Archives Journalières: 11 février 2012

"Kwanele – It’s Enough" by Thandiswa – Zabalaza Album

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Je n’ai pas pu résister à l’irrépressible envie de publier ce 3ème billet aujourd’hui (j’ai la banane !!!) en hommage à ceux qui vont manifester leur soutien au peuple syrien, entre autres et en particulier, mes pensées vont à Madagascar (hé oui, encore et toujours).

Tweets connexes (si si, ils sont bien reliés à mon billet – j’ai la banane je vous dis !!!)

@ALiCe__M <3<3<3 P2U4URAQTP Peace To You For You Are A Cutie Pie Hé les gars allez sur ce site netlingo.com/acronyms.php #Mafalda #FLE #CSDD

@RamyRaoof today #Feb11 Global Day of Action – Solidarity with Protesters in the Middle East and North Africa goo.gl/yHkTt

@LucBentz Petite erreur : métro Temple (rue de Turbigo) #HalteAuxMassacresEnSyrie

@LucBentz Pour la manif Syrie de cet après-midi (métro Turbigo 14h), couvrez-vous bien: il fera froid. #HalteAuxMassacresEnSyrie

@happiness_virus: World Happiness Day – download your own Happiness Action Pack here - http://goo.gl/fDeJT#HappinessVirusWorthSpreading


Ajoutée par Highbutterfly le 19 août 2008
kwanele taken from the renowned album ‘Zabalaza’

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ZabalazaThandiswa 2004 in Daily OM
February 10, 2012
South African solo artist (formerly of the Kwaito group Bongo Maffin) Thandiswa Mazwai fuses the sweltering passion of her Johannesburg Afro-pop music style with urban R&B–including gospel– for her debut solo album, the acclaimed double-platinum seller Zabalaza. That title translates to "struggles" and having grown up in Soweto during the era of upheaval, it’s small wonder her nation’s political struggles for unity finds perfect mirroring in the cries for liberation in her powerful lyrics. In her ability to move freely from funky reggae to Afro-pop grooves to Baptist gospel to honey-fried soul all without ever seeming eclectic or uncertain, Thandiswa’s beautiful, clear voice, and her innate majesty and strength transcend all such labels.
In
this regard, she’s reminiscent of Aretha Franklin in the 1960s. She, too, climbed solid urban soul roots to blossom into an artist that transcended all barriers and united all listeners at a time when racial equality and harmony was being won slowly in the streets through non-violent (and violent) protest, riot, and revolt. Like Franklin, Thandiswa has the voice that can bring down any wall, firing up the gospel on "Revelation" like she grew up at a Baptist church in Georgia, then retiring to the VIP lounge for some Sade-style neo-soul ("Transkei Moon"). Thandiswa’s lyrics veer effortlessly from her native Xhosa into English: "Come and see what I see / every day," she sings on the title track, for those who "gave up their lives / for this."
After
the pulse-quickening first handful of songs, the tracks on Zabalaza cool down into ‘quiet storm’-style nu-soul, as if signaling the end of a spate of furious dancing and time for romance in the corner booth. For the triumphant closer "Ndiyahamba," the sense of African pride and courage to face all difficulty in the name of spiritual unity and liberation comes sailing back in on the wings of a violin and fluttering flutes and the vocals fan out into a massive chorus at once both Soweto-sanctified and posh cool as an air conditioned night in downtown Johannesburg. As Bahauddin once said, "A candle has been lit inside me, for which the sun is a moth." That sense of spiritual love creating a deep rooted sense of immovable gravity perfectly describes Thandiswa’s voice; Zabalaza then, makes for a damn good lighter.

«La Conférence virtuelle pour la Paix au Proche-Orient fait renaître l’espoir» par Ruth Eglash #SPCG

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Lire également cet autre billet de Ruth Eglash «Les étudiants du Moyen-Orient apprennent que l’histoire peut rassembler» by Ruth Eglash via @CGNews #SPCG  

*Ruth Eglash est une journaliste de longue date au journal The Jerusalem Post. En 2010, elle a été la première lauréate du prix de journalisme interculturel des Nations Unies – X-Cultural Reporting award – pour un article co-écrit avec Hani Hazaimeh, journaliste jordanien. Article rédigé pour le Service de presse de Common ground (CGNews).
Source : Service de presse de Common ground (CGNews), 10 février 2012, http://www.commonground.org
Reproduction autorisée.

10 février 2012

Jérusalem – Quelques jours seulement après la confrontation entre les négociateurs israélien et palestinien, Yitzhak Molcho et Saeb Erekat, réunis en Jordanie, des milliers de jeunes provenant du Proche-Orient se sont retrouvés sur la toile à l’occasion d’un événement qui pose de nouvelles normes en vue d’un partenariat et d’une entente mutuelle dans la région.

Les conférences qui rassemblent des juifs et des arabes ne datent pas d’hier. Mais ce qui fait la nouveauté de cet événement est le fait qu’il se passe dans un monde virtuel : Shaker, une plateforme qui permet aux utilisateurs de Facebook de se servir de leurs avatars pour prendre part instantanément à des débats ou assister à des interventions de dirigeants politiques, économiques et artistiques.

Créée à l’initiative du fondateur de YaLa Young Leaders – un mouvement né en mai dernier, composé d’Israéliens et de Palestiniens, et déjà «aimé» par plus de 50’000 personnes sur Facebook –, la Conférence a captivé les médias et a même attiré des personnalités de premier plan, allant du Prince de Jordanie Hassan bin Talal, jusqu’à la secrétaire d’Etat Hillary Rodham Clinton, en passant notamment par la star de l’opéra Andrea Bocelli et l’entraîneur du Barça Pep Guardiola.

Les 12’000 jeunes qui ont participé à cet événement pendant deux jours sont la preuve qu’il existe une base solide de personnes prêtes à trouver un moyen de résoudre le conflit permanent entre Israël et la Palestine.
YaLa est un terme à la fois utilisé en arabe pour inciter à l’action, et une expression courante en hébreu. Le mouvement compte des volontaires provenant de nombreux pays du Proche-Orient, qui réfléchissent aux mesures à mettre en place pour encourager cet essor.

«Nous voulons que les jeunes, qui sont tout aussi capables que certaines personnalités, soient entendus», nous explique Nimrod BenZev, du Centre Shimon Peres pour la Paix – l’organisation israélienne qui a permis à YaLa de voir le jour avec le soutien de son homologue établie à Ramallah, en Palestine.

Nimrod BenZev ne va pas jusqu’à dire que la Conférence virtuelle avait pour but de bâtir la paix ; il préfère dire qu’elle visait à «améliorer la coopération régionale et trouver le moyen de venir à bout du conflit et de la violence.»

«Nous essayons de développer l’empathie chez les gens et de sensibles à un avenir commun», dit-il en ajoutant que «la paix n’est tout simplement plus un mot à la mode, et [que] les gens de la région en ont assez de l’entendre».

En effet, lors de la conférence virtuelle, l’accent a été mis sur le moyen de trouver de nouvelles voix et de parvenir à des solutions d’une manière plus «démocratique».

Les participants qui se sont rendus sur la plateforme «Shaker» à cette occasion se sont trouvés dans un univers coloré, où leurs avatars pouvaient prendre part à des débats ou assister à des interventions de personnalités de premier plan.

Ils ont également pu se rendre dans une pièce pour y écouter de la musique, contribuer à un «projet de livre», et consulter un portail de jeux en ligne pour en soutenir le développement. Néanmoins, l’aspect majeur était sans doute le fait que les participants avaient leur mot à dire sur la déclaration de principe du mouvement et pouvaient aider à en définir les objectifs pour l’avenir.

Parmi les conclusions auxquelles sont parvenus les milliers de jeunes qui ont échangé en ligne, se trouvent le besoin d’une académie virtuelle chargée de promouvoir des idées nouvelles, et de proposer des «webinaires» – ou séminaires sur la toile – pour former une nouvelle génération de jeunes dirigeants.

«Nous voulons créer un groupe de pression qui ait un effet sur la politique du Proche-Orient, construire un meilleur avenir pour tous et user de notre influence pour empêcher des guerres futures», déclare Hamze Awawde, un des jeunes dirigeants palestiniens de Yala.

«Nous estimons que ce mouvement constitue la base du changement. Nous avons donc besoin de jeunes qui soient courageux, intelligents et cultivés», ajoute-t-il.

Malgré les quelques tensions sociales dans la région, qui représentent un obstacle pour les relations entre Israéliens et arabes, Hamze Awawde soulève que Yala attire de nouveaux membres qui partagent cette même vision, en grande partie grâce à la Conférence virtuelle pour la Paix.
Khaled Al-Jacer, un des dirigeants de Yala à Koweït, raconte que le mouvement lui a enfin donné la chance d’interagir – bien que virtuellement – avec des Israéliens.

«Je n’avais jamais communiqué avec des Israéliens, et je n’en avais jamais rencontré non plus, avant de devenir membre de Yala», raconte Al-Jacer, expliquant que jusqu’à récemment, il lui était impossible de se représenter les Israéliens comme étant des êtres humains.

«Aujourd’hui, j’ai découvert que j’ai beaucoup de choses en commun avec eux», dit-il, en ajoutant que ce qu’il a appris sur les progrès technologiques israéliens, lui laisse penser que l’Etat juif pourrait même être un «catalyseur régional du développement et de la réussite.»

«Pour ce qui est de la paix», poursuit-il, «j’estime que c’est la seule solution – voire une obligation ! Nous ne trouverons pas d’issue à ce conflit qui dure depuis un siècle par voie militaire. Il est du devoir de chacun de faire des concessions. Et prendre conscience de cela est un premier pas vers la paix dans la région.»

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