Archives du 14 mars 2012

Spontaneous inventions by Bobby McFerrin – Happy Mercredi !

Par défaut

Je me sens bien inspirée par Bobby McFerrin en ce jour ensoleillé ! Enjoy ! Comme l’a dit un commentateur d’une des vidéos, il y a un instrument de musique appelé Bobby McFerrin :)

[…] Il s’est ensuite totalement adonné à l’improvisation dont certaines ont été enregistrées en direct sur scène (« Spontaneous Inventions »). Son charisme et son humour installent un réel contact entre lui et le public, il lui propose des motifs de notes à répéter tandis que lui improvise par dessus. Il transforme le public en vrai chorale (même avec plusieurs voix) sans aucune préparation, et lui joue le rôle du soliste [...]

En savoir plus sur les Techniques de scène  de Bobby McFerrin

Billets connexes

Faisons-nous du bien, ça ne peut pas nous faire du mal

Bobby McFerrin : L’acrobate vocal, dixit Le Point et je confirme

Le monde a besoin d’une révolution psychologique #Humanité

Par défaut

La publication de ce billet m’a été inspirée par l’échange que j’ai eu par mail avec ma très grande amie à moi. Nous avons conclu notre conversation ainsi : mon amie dit « J’ai définitivement pris le parti de l’être humain et de l’effort d’évolution qu’il a à produire »,  je lui réponds « Nous sommes donc tout à fait d’accord ».

Et  c’est ainsi que  je suis partie « philosopher » sur le Net…

Conscience – Philosophie – wikibooks
La conscience est l’intuition plus ou moins claire qu’a un individu de ses états mentaux, de son existence et du monde qui l’entoure (objets et êtres potentiellement doués de conscience).
La conscience porte donc sur ce qui se passe dans l’esprit d’un individu : ses opérations cognitives (raisonnements, jugements), ses attitudes propositionnelles (je crois que, je souhaite que), les aspects de sa personnalité et de ses actions (identité du soi et conscience morale), ses perceptions internes (corps propre) et les effets subjectifs de l’expérience sensible (appelés qualia)  ; elle porte également sur le monde extérieur, sur l’environnement, sur des entités vivantes douées ou non de conscience (autrui), ce qui semble faire de la conscience un critère de distinction entre un moi et un non-moi : c’est de moi dont j’ai conscience.
Désignant deux réalités distinctes, le mot conscience est utilisé dans des expressions distinctes, ou bien il existe, dans certaines langues, des mots distincts, ce qui évite d’en confondre les différents sens : le fait pour un être de posséder une représentation, même très simplifiée, du monde extérieur et d’y réagir se nomme conscience du monde ou en anglais awareness ; le fait pour un être de posséder une représentation, même très simplifiée, de certaines activités qu’il rapporte à un soi-même se nomme conscience de soi, ou en anglais consciousness. On considère en général que cette seconde forme de conscience inclut la première.
L’étude de la conscience concerne plusieurs disciplines, la psychologie, la psychiatrie, la philosophie de l’esprit et la philosophie de l’action, et il existe dans chacune plusieurs types de théories de la conscience qui s’efforcent de rendre compte de ce phénomène. Il est possible de ramener les principaux problèmes de ces disciplines à quelques questions fondamentales :
quelle est la nature de la conscience ?

quelle est l’origine de la conscience ?
comment se constitue-t-elle ou comment se développe-t-elle ?
quel est son mode d’existence ?
comment peut-elle exister à partir d’entités non-conscientes ?
quelles sont ses propriétés ?
quelle est sa fonction ?
a-t-elle une causalité propre et, si oui, de quelle nature ?
quelles relations la conscience a-t-elle avec les autres phénomènes de la réalité, physiques et mentaux ?

Idéologie sur Wikipedia
Une idéologie est, au sens large, la science d’un système d’idées imaginées.
L’idéologie s’accompagne de croyances, de notions, d’opinions, de convictions et est parfois constituée en doctrine.
Le terme véhicule couramment une connotation péjorative et désigne alors un ensemble de spéculations, d’idées vagues et mystérieuses qui prône un idéal irréaliste et justifie des actions radicales.

L’idéologie analysée par la psychologie
Il est donc avéré que le conservatisme de droite ou de gauche, défini par une politique et une idéologie rigide et fermée, risque de conduire à choisir –souvent inconsciemment– une idéologie caractérisée par l’autoritarisme (pouvant aller jusqu’au fascisme ou au totalitarisme), et favorisant donc ses représentants.

Pour terminer, je nous laisse MEDITER sur ces quelques articles que j’ai trouvés sur le Net et relevés par ordre chronologique.

L’exercice du pouvoir - voir.ca
7 MARS 2012
«Le peuple a toujours droit à la méfiance puisqu’il n’a pas le pouvoir.»
- Extrait du film L’exercice de l’État

Les temps sont durs pour les politiciens, mais ils le sont encore plus pour le politique. On dit des citoyens qu’ils sont irrévocablement cyniques. Et si c’était plutôt les gouvernants, hormis des cas d’exception, qui l’étaient devenus?
Voilà. La question est posée.

D’une certaine manière, c’est aussi la question que pose L’exercice de l’État – le film percutant de Pierre Schoeller (*). L’histoire d’un ministre des Transports prêt à tout pour ses ambitions et d’un gouvernement prêt à tout pour se faire réélire.
Cette question, il la pose à un pouvoir politique de plus en plus affaibli par la puissance de la grande entreprise. La prémisse du film: un gouvernement prépare en catimini la privatisation des gares de France, qu’il fera passer pour une «réforme» essentielle. Une fois, bien sûr, qu’il l’aura «vendue» à une opinion publique conditionnée par les sondages et les médias.
D’où cette réplique cinglante d’un personnage sur le recul du politique: «Mais c’est quoi, du pouvoir sans la puissance d’agir? Qu’est-ce que ça crée comme légitimité?» Ou encore celle-là: «Vous êtes en train de tout foirer! C’est quoi, cette maladie de vouloir privatiser à tout va? (…) C’est quoi, le deal?»
Même ici, les exemples abondent. Un Plan Nord aux airs de grande braderie. L’ouverture continue par le gouvernement d’un marché pour les soins de santé privés. Les milliards qui pleuvent, sous tous les régimes, sur une industrie de la construction où se mêlent corruption, collusion, crime organisé et financement des partis.

La France n’a pas la campagne qu’elle mérite
Le Point.fr – Publié le 24/02/2012
Qui croirait, en écoutant les candidats, que nous sommes au bord de la faillite et de la récession ? A-t-on entendu l’un ou l’autre d’entre eux exposer jusqu’à présent l’exacte mesure de cette situation ? On s’étonne que Nicolas Sarkozy soit si discret sur ce chapitre, alors que depuis trois ans il a contribué, non sans efficacité, à conjurer les périls par une gestion efficace, ceci est reconnu, des convulsions financières qui secouent l’Europe. Un peu de pédagogie ne serait pas inutile à ce propos plutôt que de laisser sans réagir la gauche, le centre et l’extrême droite dauber sur sa soumission à Angela Merkel. Pourquoi n’avoir pas dénoncé avec vigueur la lâcheté de François Hollande lorsque celui-ci a invité ses députés à s’abstenir lors du vote sur le Mécanisme européen de stabilité (MES) ? Comment s’étonner dans ces conditions que des électeurs peu informés mais qui ne demandent qu’à l’être jugent cette campagne pauvre, terne et indistincte ? C’est donner des aliments à leur désarroi.

Introduction sur le Conditionnement - indicible.blog.lemonde.fr
14 juillet 2011
En plus d’avoir été un grand philosophe et un grand penseur, Osho était ce que l’on appelle communément un guru dans le sens commun: il a constitué une véritable communauté avec toutes les dérives associées à ce type de schéma. Ses enseignements continuent d’être promulgués à travers le monde dans des centres et au travers de publications qui peuvent malheureusement être parfois éditées avec un intérêt discutable et une maitrise totalement artificielle. Comme à l’accoutumée, restons vigilants. Je ne m’appesantirais donc pas sur le commerce de la pensée d’Osho ni même sur les contradictions de ce personnage et Dieu sait si elles sont nombreuses… Je tenais simplement à vous faire partager une partie de sa pensée sur le conditionnement, qui semble ici contenir une forme indéniable de sagesse et de justesse. Et surtout n’oubliez pas que ce n’est pas le conditionnement qui est le problème, mais seulement l’ignorance de son existence…

L’AFRIQUE A BESOIN D’UNE REVOLUTION Par JP. KAYA – maatocratie.wordpress.com
21/06/2011
L’auteur(e) du blog – dont le thème est basé sur «La théorie de la Révolution Africaine» – présente ici un livre – Extrait
En définitive, incapable de promouvoir le développement, l’Etat postcolonial est aussi incapable de défendre les intérêts des populations africaines sur le plan international. Il donne l’impression d’une entité politique qui se maintient artificiellement en place notamment par la terreur et la corruption, avec un seul objectif, servir les intérêts de la faction au pouvoir et de ceux qui la soutiennent de l’intérieur comme de l’extérieur.