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Découverte du samedi : «Love, InshAllah – L’amour, Inch Allah» via Common Ground News #SPCG

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Comme d’habitude quoi, sauf que là c’est encore plus génial ! Enfin c’est mon opinion. L’article publié sur SPCG  parle d’un recueil d’histoires d’amour «Love, InshAllah» qui fait un tabac, notamment sur son site dédié  (en anglais) mais pas que…

Des femmes musulmanes nous racontent leurs histoires d’amour par Marwa Helal

* Marwa Helal est une écrivaine et journaliste. Elle est la co-fondatrice et la directrice créative et éditoriale du magazine FEN (www.fenmag.com) réalisant des reportages sur l’art et des artistes arabes américains. Les lecteurs peuvent directement entrer en contact avec les éditrices et les auteures de Love, InshAllah (Love, Inch Allah) au travers de website et Facebook page. Article rédigé pour le Service de Presse de Common Ground (CGNews).

Source : Service de Presse de Common Ground (CGNews), 20 avril 2012, http://www.commongroundnews.org. Reproduction autorisée.
20 avril 2012

New York, New York – Love, InshAllah (L’Amour, Inch Allah), une toute nouvelle anthologie d’histoires personnelles sur l’amour et les relations, offre aux femmes musulmanes américaines une chance de raconter elles-mêmes leurs histoires. Si vous êtes à la recherche d’une conversation rafraîchissante sur l’amour, l’Islam et les genres, menée par des femmes musulmanes américaines, ne cherchez pas plus loin que ce nouveau livre.

L’anthologie a attiré l’attention du New York Times, de la BBC, NPR, The Guardian, Times of India, Alhurra TV, le journal pakistanais Dawn et beaucoup d’autres. Sorti depuis seulement deux mois, il en est déjà à sa quatrième réimpression et certaines régions comme l’Indonésie, l’Italie et le Moyen-Orient ont exprimé un intérêt pour la traduction du livre ainsi que pour la création d’une nouvelle anthologie propre à leur lectorat.

Les coéditrices Ayesha Mattu, une consultante internationale en développement et écrivaine, et Nura Maznavi, une avocate en droit civil et auteure, sont les cerveaux derrière cette anthologie révolutionnaire. Les 25 histoires qu’elles ont choisies pour leur collection proviennent d’écrivaines qui, pour la majorité d’entre elles, n’ont jamais publié leur travail auparavant. Les histoires ont été choisies pour leur côté fascinant, déchirant, plein d’espoir et/ou honnête.

Et leurs histoires sont aussi différentes que leurs auteures – une écrivaine, Aisha Saeed, insuffle une vie nouvelle dans la vieille fable du mariage arrangé. Dans son essai «Leap of Faith» (Acte de foi), elle écrit comment elle a découvert que la vieille tradition fonctionne (tout au moins pour elle et son mari). D’autres se convertissent à l’Islam au nom de l’amour, ou débattent avec elles-mêmes pour savoir s’il convient ou pas de poursuivre une relation à distance. Quoiqu’il en soit, les éditrices ont compilé des récits qui sont non seulement honnêtes – parfois douloureusement honnêtes – mais qui ont également ouvert la porte aux conversations que les femmes musulmanes attendent avec impatience d’avoir au sujet de leurs espoirs et de leurs craintes lorsqu’il s’agit de tomber amoureux et de faire face aux attentes de la société.

La façon dont cette collection de petites histoires personnelles courtes a permis d’initier le dialogue, aussi bien dans la communauté musulmane qu’au-delà, est impressionnante. Au cours d‘une interview des coéditrices, réalisée par courriel, elles ont partagé quelques détails supplémentaires sur cette expérience :

«L’anthologie permet aux gens appartenant à d’autres fois et provenant d’autres origines de se connecter émotionnellement avec les femmes musulmanes, cœur à cœur, par delà les gros titres» écrivent-elles. «Lors d’une récente rencontre interreligieuse, un homme juif, une femme catholique lithuanienne et un homme chrétien de Palestine, tous se sont levés pour déclarer qu’ils retrouvaient des aspects de leur propre vie dans les histoires de ces femmes. Ainsi les récits sont une ouverture, une invitation à se voir les uns les autres de façon lucide, de révéler notre humanité et de débuter un dialogue au sujet des aspects les plus significatifs et les plus sacré de nos vies et que nous partageons en commun.»

Les auteures ont construit une communauté autour du livre, en se connectant avec les lecteurs au moyen de rencontres en chaire et en os ou de sessions tenues grâce à Skype. Elles ont constaté qu’un tiers des participants à ces évènements n’est pas musulman. «Une femme nous a dit qu’après avoir lu l’anthologie, elle avait croisé deux femmes portant le niqab(le voile) et que pour la première fois elle regardait ces femmes en tant que femmes, avec des désirs et des sentiments semblables aux autres femmes. Elle n’avait jamais réalisé avant ce moment qu’elle les considérait comme différentes, comme des altérités avec lesquelles elle ne parvenait pas à s’identifier, jusqu’à la lecture de l’anthologie. C’est un changement profond, une transformation personnelle et politique.»

Au cours d’une des dernières lectures à laquelle j’ai assisté j’ai remarqué que les gens – aussi bien des hommes que des femmes – étaient très excités par l’opportunité de lire et de discuter la vie amoureuse des femmes musulmanes. Certains ont même suggéré qu’il faudrait un Love, InshAllah (L’amour, Inch Allah) pour les hommes.

Le livre a certainement déclenché des conversations, aussi bien localement que de façon plus globale. Mais surtout il a permis de donner aux femmes musulmanes la possibilité de s’exprimer. «Qui peut mieux raconter les histoires des femmes musulmanes que les femmes musulmanes elles-mêmes ?» insistent les éditrices lors des lectures et au cours des interviews. La bravoure saisissante et la diversité de cette collection convaincront toutes les audiences.

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#SPCG : Pour un monde meilleur– Tomorrow/Bokra

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Je ne me lasse pas de «parler» de SPCG en publiant l’intégralité des articles ou en faisant une revue de presse…

Les articles de CGNews proposent des idées constructives, apportent des solutions, humanisent l’Autre, offrent de l’espoir et/ou éclairent un éventail de thématiques, qui incluent mais ne s’y limitent pas :
Les musulmans en Occident
Le conflit israélo-arabe
Les événements socio-politiques dans les pays à majorité musulmane
Le dialogue interreligieux
Le militantisme de la société civile, en particulier celui des femmes

Voici donc des extraits de la dernière édition de SPCG

Revue de presse de l’édition du 2 décembre 2011

Un changement sur la scène politique pakistanaise par Syed Mohammad Ali
Alors que les yeux de la communauté internationale sont rivés sur la bavure de l’OTAN qui s’est soldée par la mort de 24 soldats pakistanais, le chroniqueur et analyste du développement, Syed Mohammad Ali, se penche sur la situation actuelle du pays. Il s’intéresse à l’essor politique d’un des candidats et se demande à quel point sa popularité reflète un désir croissant chez les Pakistanais de voir à la tête de leur pays un dirigeant capable de tenir ses promesses en termes d’équité, de justice et de responsabilité. (Source : Service de Presse de Common Ground (CGNews), 2 décembre 2011)
[…]
La pertinence de Khan sur la scène politique pakistanaise fait écho et porte à son paroxysme les exigences d’un électorat en faveur d’un gouvernement transparent et d’un Etat fort, désireux et capable de régler ses problèmes de manière autonome.
Les exigences de Khan en termes de justice, ainsi que son passé apparemment irréprochable dans le domaine, font de lui un candidat intéressant pour le Pakistanais lambda, qui en a assez des politiciens qui mènent des vies confortables et qui sont incapables de subvenir aux besoins de base des citoyens, à savoir l’éducation, la santé et les installations d’assainissement.
[…]
Les défis qui attendent Khan lors des élections prévues en 2013 sont nombreux. Or, ce qui est certain, c’est le désir chez les Pakistanais de se voir attribuer un dirigeant qui soit à la hauteur de ses promesses sur le plan de l’équité, de la justice et de la responsabilité.

Le mouvement de protestation en Egypte n’a pas perdu de son dynamisme par Tarek Atia
Alors que pour un grand nombre de personnes, les nouveaux incidents de la Place Tahrir, signifient que la révolution égyptienne est en proie aux difficultés, Tarek Atia, directeur général d’Egypt Media Development Program, met plutôt l’accent sur le fait que l’espoir du changement a plus de poids que les obstacles à franchir. (Source : Service de Presse de Common Ground (CGNews), 2 décembre 2011)
[…]
Bien entendu, les élections actuelles s’accompagnent d’une part de controverses. On craint qu’elles n’engendrent d’autres éclats de violence, ou que les tendances modérées ne soient pas assez représentées, ou encore que les mauvaises pratiques du passé – corruption, fraudes et violence – se maintiennent. Toutes ces craintes sont légitimes.

D’ailleurs, certains pensent que les élections ne devraient pas du tout se dérouler dans le climat de violence qui règne en ce moment sur la Place Tahrir. En effet, on dénombre une quarantaine de morts et des milliers de blessés suite aux affrontements entre la police et les protestataires manifestant pour demander au Conseil militaire le transfert immédiat du pouvoir aux civils.
[…]
La démocratie suit une courbe d’apprentissage qui peut prendre un certain temps avant des résultats concrets. Elle comporte des sacrifices. Néanmoins, l’espoir suscité par le mouvement révolutionnaire est loin d’avoir disparu dans l’une des nations les plus peuplées du Moyen-Orient et par extension, dans l’ensemble de cette région du monde.

Les attaques contre la communauté des droits de l’homme menacent ce qu’Israël a de mieux par Moriel Rothman
Suite à l’approbation, en première lecture, par le Parlement israélien de deux projets de loi visant à limiter les activités des ONG "politiques" dans le pays, Moriel Rothman, activiste de Rabbins for Human Rights, explique pourquoi la communauté des droits de l’homme en Israël représente le meilleur des valeurs juives et mérite d’être protégée. (Source: Service de Presse de Common Ground, 29 novembre 2011)
Jérusalem – Récemment, deux inquiétants projets de loi ont été approuvés en première lecture par la Knesset, le Parlement israélien. Le premier, soutenu par les membres du Likoud, parti de droite du Premier ministre Benjamin Netanyahou, propose de limiter les dons des gouvernements étrangers au profit des ONG "politiques" israéliennes à 20’000 shekels (environ $5’000). Le deuxième, soutenu par le ministre des Affaires étrangères Avigdor Leiberman, issu du parti d’extrême droite Yisrael Beitenu, propose qu’une taxe de 45% soit prélevée sur tous les dons des gouvernements étrangers en faveur des ONG israéliennes.
[…]
Les groupes qui sont à la tête de la communauté israélienne des droits de l’homme se battent contre vents et marées. Ils travaillent au sein d’une société qui reste traumatisée par une histoire faite de souffrances et un passé récent émaillé d’explosions de bus et de cafés en flammes et qui, de ce fait, s’est terrée dans le désespoir et la méfiance de "l’autre côté".
[…]
Ces organisations révèlent, à mon sens, le meilleur des valeurs israéliennes. Malgré une histoire faite de souffrances, de conflits et de tensions, il y a toujours eu une solide tradition de la contestation. Parmi les Sionistes de la première heure, il y avait des penseurs importants tels que Martin Buber et Judah Magnes, éloquents défenseurs d’un sionisme créatif et humaniste.

En outre, elles représentent le meilleur des valeurs juives. Bien sûr, il y a différentes manières de lire le texte juif. Si vous regardez les manières de justifier le privilège juif, vous trouverez certainement des lignes et des passages allant dans ce sens. Cependant, vous pouvez tout aussi bien tomber sur des passages qui exigent que nous partions à la recherche de la justice, que nous aimions l’étranger qui est parmi nous, que nous aimions nos voisins comme nous nous aimons.
[…]
J’écris ce texte car j’ai peur de ces mesures qui cherchent à faire taire la communauté des droits de l’homme. J’ai peur de ce qu’Israël – un endroit que j’aime vraiment – risque de devenir si ces projets de loi aboutissent.
Nous devons prendre la parole. La pression étrangère – qui se traduit par le gel des projets de loi par M. Netanyahu – fonctionne. Dans l’intérêt des Israéliens, des Palestiniens et d’un monde plus stable, nous devons nous exprimer non pas "contre" Israël dans son ensemble mais contre des tendances dangereuses au sein du pays qui cherchent à saper les valeurs qui caractérisent les aspects d’Israël que j’apprécie.

Y a-t-il un ‘Musulman typiquement américain’? par Marwa Helal
Marwa Helal, essayiste, journaliste et co-fondatrice de FEN Magazine, examine si la nouvelle émission de télévision américaine intitulée "All-American Muslim" (Musulman typiquement américain) parvient à décrire l’expérience islamo-américaine. (Source: Service de Presse de Common Ground, 2 décembre 2011)
New York – Le réseau de télévision par câble (TLC) a récemment diffusé une nouvelle émission de télé-réalité. "All-American Muslim", alors que l’agitation battait son plein à l’intérieur et à l’extérieur de la communauté islamo-américaine. Située à Dearborn, une ville du Michigan réputée pour avoir un grand nombre de musulmans et d’arabes, la série se concentre sur les musulmans nés Américains et vise à répondre à la question suivante: "Qu’est-ce que ça fait d’être musulman en Amérique?"
[…]
TLC a très bien fait de prendre autant de musulmanes avec le foulard que de musulmanes qui n’en portent pas – une différence que l’Américain moyen risque de ne pas relever. Cependant, le fait de choisir des acteurs arabes a irrité bon nombre d’Américains musulmans parce que cela entretient l’idée fausse selon laquelle arabe est synonyme de musulman. Il y a des chances pour que beaucoup d’Américains continuent d’ignorer, d’une part, qu’il existe un nombre considérable de chrétiens arabes et de juifs et, d’autre part, qu’en réalité, seul un tiers des Américains musulmans sont arabes.

Outre la question de la représentation, le choix des acteurs du programme contribue à la qualité du divertissement. Avec des personnages féminins forts et dynamiques, les téléspectateurs ont une vision plus nette du rôle, souvent mal interprété, des femmes dans l’islam. Parmi les femmes de premier plan, il y a des chefs d’entreprise, des femmes au foyer, des femmes avec foulard et d’autres avec tatouages.
[…]
C’est sans doute le début d’une nouvelle tendance dans les médias. Peut-être qu’en accordant une couverture médiatique plus grande et plus positive aux Américains musulmans, cela permettra de mieux comprendre à quel point une communauté peut être variée et de mieux percevoir les différents rôles que les musulmans jouent dans la société américaine.
Je suis lasse de répéter ces mots à chaque fois que je constate une nouvelle manière de considérer les musulmans dans les médias américains mais je le dirai encore: c’est un début. "Musulman typiquement américain" parvient au moins à dévoiler le large éventail de sous-cultures qui existent au sein de la communauté américano-musulmane.
[…]
La série permet aux Américains de découvrir l’étourdissante diversité qu’il y a au sein d’une religion souvent négativement représentée dans les médias. Dans le cas présent, les téléspectateurs constatent que les musulmans souhaitent les mêmes choses que la plupart des familles à travers le monde: ils souhaitent que leurs enfants grandissent, deviennent des citoyens productifs et trouvent le partenaire qui les rendra heureux et, simplement, agir comme il faut envers les uns les autres et envers leur religion.

Quel avenir pour la tolérance religieuse en Indonésie? par Franz Magnis-Suseno S.J.
Franz Magnis-Suseno, prêtre jésuite et maître de conférences en philosophie à Jakarta, considère la récente montée de violence à l’encontre des minorités religieuses en Indonésie et défend l’idée que les «mauvaises nouvelles» ne décrivent pas la situation dans son ensemble. (Source : Service de presse de Common News (CGNews), 2 décembre 2011)
Jakarta – La violence à l’encontre des chrétiens en Indonésie fait régulièrement les gros titres des journaux. Cependant, ces actes de violence visant des chrétiens ne doivent pas faire oublier le fait que la grande majorité des communautés chrétiennes d’Indonésie vit et peut pratiquer son culte sans crainte et sans ingérence dans un pays majoritairement musulman et que la conversion religieuse n’a jamais été interdite.

Ces dernières années cependant le niveau de liberté religieuse a décliné. Le gouvernement doit trouver le courage de mettre fin à cette tendance et doit protéger les minorités religieuses indonésiennes afin de continuer à maintenir la liberté de culte.
[…]
Le gouvernement se doit de déclarer qu’il existe des domaines, tels que la liberté religieuse et les droits de l’homme, qui ne peuvent pas tomber sous la coupe des autorités locales, qui sont sensibles aux intérêts politiques séparatistes, mais doivent être gérés et protégés par le gouvernement central.
[…]
Dans de nombreux endroits, des relations de confiance ont été construites localement entre les chrétiens et les leaders de la majorité musulmane. Les étudiants en théologie catholique organisent régulièrement des évènements et séjournent dans les pesantrens (pensionnats traditionnels islamiques), et dans certains lieux, les jeunes miliciens de Nahdlatul Ulama protègent les églises durant les services religieux de Noël ou de Pâques, montrant encore une fois l’existence de liens interreligieux forts.
[…]
Les chrétiens d’Indonésie font-ils donc face à un avenir plus difficile ? La liberté religieuse est encrée dans la culture indonésienne et est respectée par la majorité islamique. L’amélioration tangible des relations entre les chrétiens et la majorité musulmane au cours des 15 dernières années sont probablement la meilleure garantie pour l’avenir de la tolérance religieuse et de l’ordre social en Indonésie.

Chanter pour un monde meilleur – Tomorrow/Bokra

J’ai déjà parlé de cette vidéo dans ce billet-ci  mais je vous la repropose à nouveau avec les paroles en anglais

Ajoutée par TOMORROWBOKRA le 11 nov. 2011

THE SONG
 

Tomorrow comes another day; happy with us, to give us joy.
Plant life with expectations, love and hope wherever we go.
Tomorrow, days will bring us together in goodness and peace.
Oh, World! Together, together , together we’ll colour the universe with our songs.
Who says we can’t change the face of the world today?
What do you say we erase darkness with the colours of the morning.
Believe! At all the crossroads, the roads will smile for us;
And no one, no one, will pass like a cloud in this life.
Whenever a morning gifts us with a rose, sun and a song;
Whenever an eagle finds us at the tops of mountains;
Dreams talking to us, a laughter calling for us.
Oh, World! Together, together, together we’ll change the universe with our wishes.
Who says we can’t be the weapon for Conscience?
To protect the lair of freedom, and guard its door?
Believe! At all the crossroads, the roads will smile for us;
And no one, no one, will pass like a cloud in this life.
Who says we can’t change the face of the world today?
What do you say we erase darkness with the colours of the morning.
Believe! At all the crossroads, the roads will smile for us;
And no one, no one, will pass like a cloud in this life
Ref. We are the voice of goodness; we are the sun of the days.
We are a new day; we are a banner for peace.
We are the flute of love and the soul of music.
We are a thousand and one nights from the East of dreams.
Tomorrow, the wings of love await us.
Tomorrow will be better with us together.
Open the doors for light, the night of sorrow will fade.
Ref. We are the voice of goodness; we are the sun of the days.
We are a new day; we are a banner for peace.
We are the flute of love and the soul of music.
We are a thousand and one nights from the East of dreams.
Ref. We are the voice of goodness; we are the sun of the days.
We are a new day; we are a banner for peace.
We are the flute of love and the soul of music.
We are a thousand and one nights from the East of dreams.
Tomorrow, the wings of love await us.
Tomorrow will be better with us together.
Open the doors for light, the night of sorrow will fade.

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