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Changer le monde en Afrique : «A cet endroit, il y a de la valeur» récompensée par le prix Harubuntu

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La candidature des
porteurs d’espoir et créateurs de richesses africains  pour l’édition 2012 doit être close avant le 4 juin prochain.

Ce qu’en dit Afrik.com : HARUBUNTU, un prix, une initiative
Qu’ils soient élus locaux, communicateurs, représentants de la société civile ou entrepreneurs, tous ont eu un jour un déclic qui les a décidé à agir autrement. Depuis, ils militent, sans relâche, pour le changement et le mettent en œuvre au travers d’actions concrètes qui améliorent les conditions de vie de leur communauté. Ils arrivent progressivement à vaincre les résistances et à entrainer leur entourage dans la voie du changement en mobilisant les forces et les talents de chacun. Ils sont porteurs d’espoir et créateurs de richesses pour l’Afrique mais aussi source d’inspiration pour le monde en nous invitant à les suivre.

Sur le site http://www.harubuntu.com/
Ils prouvent, par l’exemple, qu’il est possible de sortir du statut quo, de proposer des alternatives, d’oser, à notre échelle, changer le monde et nous invitent à les suivre.
À l’instar de Joseph Danjie, Deo Baribwegure, Mamadou El Hadj Kane, Ousmane Thiendella Fall, Mahamane Garba Toure, Jacqueline Uwimana, Serge Vyisinubusa, Mostafa Maataoui, Mireille Critié Thobouet, Emmanuel Kabengele Kalonji, Assane Awe, Boubacar Doumbia, Emerson Massa, Ini Inkouraba Youl Damien, Mbaindo Djasnabeye, Marie-Claire Mwenya Manda, Eva Monique Ravaloriaka, Israël Yoroba, Toima Kiroya, Moussa Mara, Abdellah Adouz,…

Portraits des 5 lauréats de l’édition 2011  par ordre chronologique décroissant de publication des vidéos

Prix Société Civile : Toima Kiroya - Tanzanie
Une approche globale pour le développement de Emboreet Village
Mots-clefs : pauvreté, accès à l’eau et aux crédits, sédentarisation, éducation, Masaï
Lire la suite : Toima Kiroya
Vidéo Publiée le  1 mars 2012 par HARUBUNTU
Les Masaï d’Emboreet souffrent d’une série de problèmes liés à leur vie nomade. C’est à partir de son histoire que Toima Kiroya commence à changer son regard sur ses traditions et sa façon de vivre. La voie qu’il choisit pour répondre à ses propres défis est la sédentarisation.

Prix Autorité locale : Ravaloriaka Eva Monique - Madagascar
Femmes rurales, clés du développement à Madagascar
Mots-clefs : femmes, non-violence, pauvreté, développement, gestion participative
Lire la suite : Ravaloriaka Eva Monique
Vidéo Ajoutée par HARUBUNTU le 27 févr. 2012
Ancienne éducatrice, Eva Monique Ravaloriaka, femme souriante et efficace, adepte de la simplicité, est aujourd’hui maire de la commune de Manjakandriana. Agronome de formation, elle éveille les 25 000 habitants de sa commune aux dynamiques du développement économique et humain.

Prix Coup de cœur : Moussa Mara - Mali
Maire de la commune IV de Bamako : la new génération politique
Mots-clefs : politique, corruption, spéculation foncière, transparence, gestion participative
Lire la suite : Moussa Mara
Vidéo Ajoutée par HARUBUNTU le 27 févr. 2012
Maire de la commune IV du district de Bamako depuis 2009, rien ne destinait Moussa Mara à entrer en politique. Cette entrée est un cri d’indignation.

Prix Coup de cœur : Adouz Abdellah - Maroc
Gouvernance de projets de territoire
Mots-clefs : exode rural, immigration, emploi, entreprenariat.
Lire la suite : Adouz Abdellah
Vidéo Ajoutée par HARUBUNTU le 27 févr. 2012
Abdellah Adouz est maire de la commune de Fask, une petite localité au Sud d’Agadir. Abdellah incarne cette nouvelle génération de jeunes maires d’Afrique qui n’hésitent pas, d’une part, à s’asseoir sous l’arbre à palabres, entouré des habitants pour discuter des préoccupations du quotidien, et d’autre part, à parcourir 800 km pour trouver du soutien et des financements pour le développement de sa commune.

Prix communication : Israel Yoroba Guebo - Côte d’Ivoire
www.avenue225.com
Mots-clefs : information, blog communautaire, éducation, citoyenneté, transparence
Lire la suite : Israel Yoroba Guebo
Vidéo Ajoutée par isyoroba le 24 déc. 2011
La Côte d’Ivoire a récemment traversé une grande crise politique. Dans ce contexte d’instabilité, où la parole et l’information sont détenues et/ou contrôlées par les pouvoirs politiques, la liberté de la presse est mise à mal. L’information délivrée par les médias est essentiellement politique et orientée, les problématiques sociétales et quotidiennes de la population n’y trouvent pas d’échos.
Action : Il se rend compte du poids et de l’influence de l’information de proximité et s’engage avec d’autres jeunes à mettre sur pied un blog communautaire pour permettre aux jeunes d’être une voix dans la société : http://www.avenue225.com. Aujourd’hui, Avenue 225 a permis à de nombreux jeunes de toutes les régions du pays de se rencontrer au sein d’un espace d’expression et de débats divergents et participatifs et de travailler ensemble sur un projet commun de citoyenneté. Avenue 225 a déjà fait des petits : on voit apparaître les «avenues» complétées de leur indicatif respectif dans toute la région. Ces blogs citoyens permettent à la société de changer, de dénoncer les mauvaises actions et d’encourager les potentiels locaux.

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Parler à ma place de la Gestion Durable des Terres

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J’ai déjà eu l’occasion de parler de la lutte contre la désertification dans ce billet Connaissons-nous vraiment la figue de Barbarie ?

Et aujourd’hui, je vous propose à la lecture ce bulletin «La réelle valeur des terres, ou l’importance de parler le langage des investisseurs»  que j’ai trouvé (de fil en aiguille comme une tête chercheuse pour reprendre l’AOC attribuée par mon grand ami à mon égard, clin d’œil à lui) via Mediaterre.org .

J’ai d’ailleurs mis le lien en commentaire sur le billet #Madagascar : les 3 P ou Comment la croissance est étouffée alors #AOKIZAY #ANDRIMASO #FANTATRO #EducationCivique #CitoyensResponsables

Oui Mesdames et Messieurs, on m’appelle la Chineuse ou donc la Tête Chercheuse et moi-même je me suis appelée la Traqueuse du Bonheur. Vous pouvez m’appeler aussi La Blogueuse qui commente elle-même ses propres billets avec des infos supplémentaires. Je ferme les parenthèses mais avouez que cela fait du bien de se faire du bien de temps en temps dans ce monde qui marche sur la tête !

Vous êtes bien d’accord ? Oui ? Alors c’est parti ! Non ? C’est parti quand même !

«L’appel à des investissements accrus dans la gestion durable des terres (GDT) continuera à tomber dans l’oreille d’un sourd, à moins que nous ne réussissions à fournir une preuve irréfutable des  économies et des bénéfices générés. Lorsque l’on tente de faire pression auprès du Ministère des finances pour obtenir de plus grandes allocations budgétaires, la première question qui se pose invariablement est «quel est le rendement financier ?» Nous devons forger des arguments justifiant l’importance de rendre aux terres dégradées leur valeur d’actifs naturels rentables.»
Telle était l’argumentation de George Kafumu, Point focal de la CNULCD pour la Tanzanie, relayée par les parties prenantes au cours d’une table ronde sur L’évaluation économique intégrée des terres, qui s’est tenue au Pavillon des Conventions de Rio en marge de la Dixième session de la Conférence des Parties (CdP 10) en Corée du Sud, le 12 octobre 2011.
La Tanzanie fait partie d’un groupe de pays pilotes ayant pour mission de guider une approche de pointe en faveur de l’estimation de la valeur économique des terres, élaborée par le Consortium OSLO (Offering Sustainable Land-Use Options – Offre d’options d’exploitation durable des terres), un partenariat qui compte dans ses rangs, entre d’autres membres-clé (consulter le lien pour obtenir la liste complète des partenaires) le Mécanisme mondial (MM), l’Institut de Stockholm pour l’environnement (SEI), l’Université des Nations unies (UNU), le Centre Commun de Recherches de la Commission européenne (CCR).
Le Consortium travaille en coopération étroite avec les partenaires du Sud et noue des liens forts avec des initiatives complémentaires, telles que l’initiative consacrée au aspects économiques de la dégradation des sols». «Ce n’est qu’en travaillant en partenariat avec d’autres acteurs qu’on produira une accumulation de preuves convaincantes pour permettre aux preneurs de décision d’agir» a dit Mark Schauer du Secrétariat de cette initiative.
L’objectif du Consortium OSLO est de convaincre les preneurs des décisions, tant des gouvernements que du milieu des affaires, des avantages évidents des politiques d’investissement dans des initiatives de GDT bien conçues. Le consortium est en mesure de démontrer que des rendements financiers et socio-économiques considérables peuvent être générés par une utilisation responsable des terres, tant dans des terres fertiles que dans des terres arides marginales. En effet, les investissements dans des initiatives de GDT bien conçues fondés sur une meilleure compréhension de la véritable valeur des terres offrent la possibilité de profiter des avantages liés aux services écosystémiques multiples qu’ils génèrent.
«Les terres demeureront une préoccupation secondaire» a souligné Richard Thomas de l’Université des Nations Unies pour l’Eau, l’Environnement et la Santé, à moins que nous ne parlions le langage des investisseurs. Ce qui signifie fournir une preuve économique évidente des impacts positifs d’une meilleure gestion des terres, incluant une productivité agricole améliorée, une durabilité environnementale et une équité sociale».

«Depuis le début, le consortium OSLO était déterminé à mettre au point une approche méthodologique détaillée afin de prendre pleinement en compte la valeur économique totale des terres et ses bénéfices variés pour le développement humain», nous a expliqué M. John Soussan de SEI. Une analyse approfondie s’avère cruciale à cet égard, non seulement en ce qui concerne la valeur marchande des ressources des terres – en termes de cultures alimentaires, de combustible, de minéraux ou de pâturage – mais également des services écosystémiques non commercialisés, comme la protection des zones de captage de l’eau, la séquestration du carbone, la lutte contre les inondations, les cycles des substances nutritives et d’autres bénéfices locaux et mondiaux des moyens de subsistance.
Un certain nombre de pays vont déjà rapidement de l’avant dans la mise en œuvre de cette méthodologie au niveau national pour produire la preuve qui permettra de débloquer les opportunités d’investissement. Les expériences réussies du Cambodge, l’Espagne, la Turquie, la Tanzanie et la Zambie, ont été présentés pendant la manifestation, illustrant la valorisation intégrée des écosystèmes pour stimuler les investissements et promouvoir une gestion responsable des terres.
«Actuellement, les investissements dans la GDT ne représentent qu’1% de l’Aide officielle au développement. Les allocations budgétaires dans les pays en développement, ainsi que dans les pays à revenu intermédiaire en transition, restent également très faibles», a souligné Simone Quatrini du MM. «Néanmoins, d’énormes opportunités émergent en même temps sur les marchés financiers pour de nouvelles catégories de biens, telles que les terres, grâce à une demande sans précédent d’investissements vecteurs d’impact. Par des évaluations économiques au niveau de l’écosystème, le Consortium OSLO peut aider à satisfaire cette demande en mettant en lumière la véritable valeur des ressources des terres au niveau des pays.»

Liens associés

» sur le Site web du "Rio Pavilion" un document PDF téléchargeable ici

» Reportage de l’évènement parallèle par l’Institut international pour le développement durable
DIXIEME REUNION DE LA CONFERENCE DES PARTIES A LA CONVENTION DES NATIONS UNIES SUR LA LUTTE CONTRE LA DESERTIFICATION
10-21 OCTOBRE 2011
Document téléchargeable ici

» Investir avec impact

» Rapport de JP Morgan sur les investissements vecteurs d’impact

Actualité récente
»
L’évaluation économique : avancer des arguments de poids
» International Conference on Dryland ecosystem functioning and resilience: integrating biophysical assessment with socio-economic issues (En Anglais)

Pour de plus amples informations
Mr Simone Quatrini
Coordinator, Policy & Investment Analysis
Tel. +39 06 5459 2154
s.quatrini@global-mechanism.org

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