La téléphonie mobile en Afrique

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La 4G, le téléphone à l’heure de l’internet mobile ,International, Economie Jeuneafrique.com
03/03/2010 à 10h:26 Par Faïza Ghozali
La 4G, le téléphone à l’heure de l’internet mobile.  […] En Afrique aussi, la technologie LTE, et surtout sa concurrente, le wimax, progressent. Notamment là où, à force de retards dans le déploiement des réseaux, on passe directement à ces technologies qui empruntent les fréquences radio. À l’instar du Cameroun qui, dépourvu de 3G, s’est lancé dans le wimax.  […] La 4G, le téléphone à l’heure de l’internet mobile, International, Economie Jeuneafrique.com.  […]
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Sur le même sujet : Le groupe indien Bharti trouve enfin la bonne tonalité 2010-03-03 10:08:42

Les entreprises marocaines s’imposent à l’international ,Maroc, Economie : Jeuneafrique.com
28/12/2009 à 12h:48 Par Jean-Michel Meyer et Bruno Mouly
Avec une centaine de clients dans vingt-six pays (dont quinze en Afrique), l’entreprise poursuit sa route, à l’affût. Entre le rachat de sociétés et l’ouverture de filiales à l’étranger, en Afrique, en Europe et au Moyen-Orient, nous avons quelques dossiers sur la table pour 2010, confie le dirigeant.  […] En s’appuyant sur leurs partenaires à l’étranger, ces entreprises sont en fait parties à la conquête du monde. Avec plus de quarante partenaires internationaux, Finatech est présente aux États-Unis (où elle a pris des participations dans des start-up de la Silicon Valley), en Europe et en Afrique. […] Un noyau dur sur lequel peuvent se  […] implantation ou trouver des relais locaux. C’est dans les TIC que l’on recense les entreprises marocaines les plus volontaires pour jouer la carte de l’international, aussi bien en Afrique, où elles ont toutes un œil sur le juteux marché des paiements par téléphone mobile, que vers le reste de la planète, d’ailleurs.  […]
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Revue n° 4 de PROPARCO : la téléphonie mobile dans les PED, quels impacts économiques et sociaux ?
Novembre 2009
La diffusion de la téléphonie mobile doit-elle être encouragée dans les pays à bas-revenu ? Par quels mécanismes peut-elle agir positivement sur le développement de ces pays ? Ce numéro propose de confronter les opinions d’experts sur le sujet.

En Afrique, le développement du téléphone mobile ne fait pas de miracles
LEMONDE.FR | 13.11.09 | 17h35
Internetactu.net
Si la technologie mobile a la capacité de changer la façon de communiquer dans les pays en développement, ces effets ne sont pas uniformément répartis. Les femmes, et en particulier, les femmes qui vivent en milieu rural, apparaissent parmi les laissés pour compte de la révolution mobile, explique Anneryan Heatwole pour MobileActive.

Bolloré contre-attaque ,International, Economie Jeuneafrique.com
09/11/2009 à 10h:09 Par Propos recueillis par P. Airault et P. Perdrix
Je dois, en effet, aller au Gabon en novembre pour inaugurer les installations. Wimax, c’est l’ordinateur mobile Internet sans passer par les câbles. De la même façon que le téléphone mobile répondait à la réalité africaine, la voiture électrique aura, également, ses premiers utilisateurs en Afrique, car là où il n’y a pas de réseau électrique, vous installez un panneau photovoltaïque pour recharger les voitures .  […] Non, car il y aurait automatiquement des interférences politiques, ou tout du moins des soupçons. En France, nous ne sommes pas en conflit d’intérêts car nous ne vendons rien à l’État. Ce n’est pas le cas en Afrique.  […] L’Afrique est en train de devenir un continent qui intéresse la Bourse. Je suis au conseil d’administration de Mediobanca, qui réunit la fine fleur de la finance en Italie. Récemment, au terme d’une conversation, l’idée s’est imposée qu’il fallait investir en Afrique.  […]
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La téléphonie mobile permet le développement économique en Afrique

Washington, le 30 juin 2009 — Selon un rapport publié par le Groupe de la Banque mondiale, l’accès aux services internet et de téléphonie mobile de qualité et bon marché permet le développement des économies et des sociétés à tous les niveaux.
« C’est aux pays d’encourager de manière proactive le développement des industries de services informatiques locales au moyen de politiques et d’incitations destinées aux entrepreneurs et au secteur privé, et d’investissements en matière de main-d’œuvre qualifiée et d’infrastructure », souligne pour sa part Christine Zhen-Wei Qiang, directrice de la publication pour ce rapport et économiste à la Banque mondiale.
Il conclut notamment qu’une hausse de 10 points de pourcentage du nombre de connexions internet à haut débit s’accompagne d’un surplus de croissance économique de 1,3 point de pourcentage.
Il cite également la téléphonie mobile comme étant le moyen le plus déterminant qui soit pour atteindre, en vue de leur fournir des services publics et privés, des centaines de millions d’habitants de zones rurales et isolées dans l’ensemble du monde en développement.

Le pays cherche un 3e opérateur téléphonique Tunisie, Economie
09/01/2009 à 00h:18 Par XINHUA
Il a indiqué que les résultats de cet appel d’offres international concernant l’installation et l’exploitation d’un réseau de téléphonie fixe et mobile de troisième génération ( Internet et autres services) seront annoncés en juin 2009, a rapporté l’agence Tunis Afrique Presse (TAP).  […] La Tunisie a lancé un appel d’offre pour introduire un 3ème opération téléphonique et 13 entreprises du Golfe et d’Europe ont manifesté leur intérêt, selon le ministre tunisien des Technologies de la communication El Hadj Gley.  […] Selon M. Gley, un nouvel opérateur permettra de renforcer les efforts de modernisation de l’infrastructure des technologies de l’information et de la communication (TIC) et d’améliorer les services Internet à haut débit, notamment, ceux destinés aux entreprises.  […]
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Les opérateurs cherchent leur avenir sur le Web ,Continental, Economie Jeuneafrique.com
24/11/2008 à 17h:08 Par Julien Clémençot
L’intérêt des opérateurs pour Internet anticipe l’essoufflement du marché du téléphone portable, dont la croissance devrait, selon le cabinet Informa Télécoms & Media, passer sous les 10 % en 2009. Un ralentissement encore imperceptible, relativise Marc Rennard, directeur exécutif international Afrique, Moyen-Orient et Asie chez France Télécom .  […] Déjà, de nombreux services inconnus en Europe sont proposés en Afrique sur les portables. Au Kenya, on l’utilise pour transférer de l’argent. Au Nigeria, il sert à payer ses factures d’électricité. Il faut maintenant développer de nouvelles applications pour profiter de toutes les subtilités d’Internet à partir de son téléphone.  […] Près de trois cents millions d’Africains possèdent aujourd’hui un téléphone portable, contre moins de seize millions en 2000. Après avoir investi des dizaines de milliards de dollars pour élargir la couverture et la qualité de leur offre, les opérateurs de téléphonie mobile ont placé le développement d’Internet en haut de leurs priorités.  […]
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Gabon Télécom baisse ses prix
11/06/2007 à 18h:23 Par Jeune Afrique
Gabon Télécom s’apprête à baisser ses tarifs sur les appels à partir d’un téléphone fixe vers l’international. Selon la nouvelle tarification, le coût d’un appel vers l’Afrique sera facturé 250 F CFA (hors taxes). En direction de l’Europe et du Moyen-Orient, le tarif sera de 280 F CFA (HT).  […] Les communications vers l’Amérique et l’Océanie coûteront, elles, 320 F CFA la minute. Dans l’ancienne grille des tarifs, les appels du téléphone fixe vers l’international variaient entre 1 900 et 2 500 F CFA (TTC) selon la destination. Cette baisse de l’ordre de 85 % est l’une des premières mesures de relance prise par l’équipe de Mostapha Laarabi depuis le rachat de 51 % de l’entreprise par Maroc Télécom.  […]
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Cinquante et une idées reçues sur le Sud-Sahara ,,
19/06/2006 à 15h:13 Par Dominique Mataillet
Le téléphone mobile et Internet sont une chance pour le développement de l’Afrique. La décentralisation réglera les problèmes de l’État en Afrique. La scolarisation primaire universelle est pour demain.  […] Les frontières africaines sont pénalisantes. Le Sahara est une barrière. La ville en Afrique est une création coloniale. L’État en Afrique ne fonctionne pas parce qu’il est une copie de l’État occidental (ou de l’État colonial). L’Afrique n’est pas prête pour la démocratie.  […] Une première catégorie d’idées reçues démontées dans le livre concerne les ressources de l’Afrique subsaharienne et l’utilisation qui en est faite par ses habitants. L’abondance des richesses naturelles doit permettre le développement de l’Afrique. L’Afrique reçoit plus d’argent qu’elle n’en rembourse.  […]
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Le Web doit-il devenir mobile ?
17/10/2005 à 00h:00 Par Patrick Sandouly
Téléphoner, c’est bien. Surfer sur Internet, c’est mieux. Voilà résumé en deux phrases simples, voire simplistes, le virage que l’ Afrique doit désormais prendre. En moins de dix ans, le téléphone cellulaire a ouvert au monde des millions  […] de doute que la progression du téléphone mobile en Afrique va se poursuivre. Il en va de  […] les pylônes qui relaient les communications téléphoniques – pour qu’elles puissent transporter un signal Internet.  […] Si le cellulaire et le RTC peuvent, à terme, donner accès à Internet, les débits du premier restent limités et seuls ceux du second donnent accès au réseau informatique mondial dans toute sa plénitude. C’est Internet, pas le téléphone, qui va amener le développement économique en Afrique, tant pour les entreprises que pour les gouvernements, poursuit Antoine Perrault, faisant référence aux multiples moyens de développer les activités économiques qu’offre le commerce électronique (e-commerce), mais aussi ses applications dans la vie publique des pays.  […]
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  1. Les TIC, nouveau moteur de la croissance africaine

    Lundi, 18 Avril 2011
    http://www.reseautelecom.com/20110418302/Dossiers/les-tic-nouveau-moteur-de-la-croissance-africaine.html

    Selon l’UIT, les investissements dans le secteur du téléphone mobile africain, principal moteur des TIC, sont passés de 8,1 milliards de dollars en 2005 à près de 70 milliards aujourd’hui. Les TIC sont en passe de devenir la locomotive de la croissance africaine.

    Par André-Michel Essoungou

    L’espace de 48 heures, pour le reste du monde, le Sénégal a (presque) cessé d’exister. Déterminés à forcer le gouvernement à renoncer à l’attribution, à une société américaine, de l’exclusivité de la gestion des appels téléphoniques internationaux entrants, les employés de la Société nationale de télécommunications décident, en août 2010, de couper les liaisons téléphoniques et Internet avec le reste du monde. Ces deux jours d’interruption de service affectent banques, agences de voyages, bureaux de douane, centres d’appels, aéroport, port… La Guinée et la Mauritanie, deux pays dont les communications internationales passent par le Sénégal, sont elles aussi affectées.
    Dans la presse, éditoriaux et titres rageurs se succèdent. « Notre économie a perdu 50 milliards de francs CFA », soit 100 millions de dollars, regrette un confrère. Les vives réactions déclenchées par la crise sénégalaise illustrent l’importance du secteur des technologies de l’information et des communications (TIC) en Afrique : secteur économique vital, il est également essentiel à d’autres domaines. Tout juste naissant il y a une décennie, le secteur des TIC en Afrique connaît une croissance incomparable. Dans certains pays, l’économie de l’information est en passe de devenir l’un des principaux moteurs de l’économie.

  2. Bharti Airtel to Start Operating Madagascar Mobile Money-Transfer Service
    By Hannah McNeish – Dec 15, 2010

    http://www.bloomberg.com/news/2010-12-15/bharti-airtel-to-start-madagascar-mobile-money-transfer-service.html

    Bharti Airtel Ltd., the Indian mobile-phone company with operations in 15 African countries, will begin operating a money-transfer service in Madagascar today to tap demand for financial services among the “unbanked.”
    The service will compete with Orange SA’s Orange Money and the M-Vola product offered by Telma, the state-run phone company, Heiko Schlittke, director of Airtel’s Malagasy unit, said in an interview yesterday in the capital, Antananarivo.
    The company is targeting 3.2 million mobile-phone customers on the Indian Ocean island nation by the end of 2011, compared with 2 million now, he said. Airtel plans to invest $50 million in the country over the next 18 months.
    “I expect 90 percent of our customers to be using Airtel Money in one way or another by July 2011”, Schlittke said.
    To contact the reporter on this story: Hannah McNeish in Antananarivo via Johannesburg at pmrichardson@bloomberg.net.
    To contact the editor responsible for this story: Antony Sguazzin in Johannesburg at asguazzin@bloomberg.net.

  3. Zain Kenya sends pricing war signals ahead of Bharti’s entry
    Friday, 14 May 2010

    Zain has once again sent strong signals of a price war in the telecoms sector with the introduction of a new cross-network tariff of Sh6, establishing itself as one of the cheapest options in the market ahead of its planned takeover by Indian operator Bharti Airtel.

    Dubbed ‘Jikonnect’, the new permanent tariff targets subscribers who make calls between 6pm and 6am, the period during which Zain Kenya CEO Rene Meza says his network experiences the most traffic.

    « Tariffs in Kenya are mostly driven by cross network charges due to market dynamics. For every 10 calls made from our network, eight go to the competition. It is for this reason that we have worked to lower that rate, » said Mr Meza.

    The move comes nearly two years after Zain’s last significant change to its tariff table, Vuka, that in 2008 sparked a round of disruptive pricing in the industry and impacted on the revenues of various players in the industry.

    The price war that characterised Kenya’s mobile communications market in 2008 and 2009 followed the market entry of the third and fourth mobile networks, Essar (Yu) and Telkom Kenya (Orange).

    This time around, Bharti’s entry is expected to force a similar reaction from the market as the Indian firm has characterised itself at home as a low-tariff, mass-market player.

    Mr Meza confirmed that ‘Jikonnect’, Sh2 lower than the Sh8 that the company offered on Vuka for cross-network calls, is the start of a significant shift in strategy by the second placed operator ahead of Bharti’s entry.

    Bharti recently made a $10 billion bid for Zain Africa’s operations and is currently conducting due diligence on the operations.

    « We shifted focus after ‘Vuka’ to high-value customers, where we hold 40 per cent of the market. We now need to shift in anticipation of Bharti’s entry, » he said.

    The development comes at a time when the industry is in a state of flux, coming just days after the mobile sector came to terms with a new set of regulations that will introduce new operational standards.

    The regulations will see the introduction of new structures that are aimed at creating a more level playing field.

    These factors, combined with an expected price war upon Bharti’s formal entry in a few weeks time, should conspire to dramatically alter the mobile landscape.

    Mr Meza outlined an aggressive plan that seeks to challenge market leader Safaricom’s hold on the mass market.

    In addition to further price cuts, Zain will be putting significant financial muscle behind its mobile money transfer product Zap, hoping to invest Sh350 million on increasing the product’s footprint around the country.

    Over the last three years, Safaricom’s M-pesa has emerged as a key revenue centre and subscriber retention tool for the firm, wielding command of over nine million customers and transferring over Sh401 billion since launch.

    Zain has also announced that it will go after the growing mobile Internet market — stated to already be worth Sh7 billion –by investing in 3G spectrum on the back of a 35 per cent growth in the segment in the first quarter of this year.

    Data services

    « Mobile data revenue will increase to Sh22 billion in 2014, partly due to the introduction of 3G services (including mobile broadband) but also due to the expected growth of low-tech, low-margin mobile data services, particularly mobile money transfer, » said Deniss Radcenko, an analyst at Pyramid Research in its Kenya Intelligence Report recently.

    Analysts have already warned that subscriber growth will slow over the coming years, and all operators must contend with rapidly falling Average Revenue Per User levels for voice services.

    This is evidenced by the fall in ARPUs from $7 in 2008 to $5 in 2009.

    Zain’s last attempt to initiate a price war saw the firm dive deeper into negative earnings, followed by Telkom Kenya, leaving only the market leader, Safaricom, with a net profit, although reduced.

    The latest move is a likely indicator of Bharti’s strategy.

    The company is famous for its low-cost model, which relies on offering low tariffs.

    « Once Bharti enters the market we can expect prices to fall significantly for voice services — that is the way they operate, » said Atul Chaturvedi, Essar Kenya CEO.

    http://www.africa-investor.com/article.asp?id=6906

  4. Bonjour,

    Un article sur le géant Bharti…
    Vers la création d’un géant du mobile dans les pays émergents http://www.journaldunet.com/ebusiness/breve/international/39352/vers-la-creation-d-un-geant-du-mobile-dans-les-pays-emergents.shtml
    Mardi 26 mai 2009, 17h43
    L’indien Bharti et le sud-africain MTN veulent fusionner pour créer un géant du mobile dans les pays émergents, qui compterait 200 millions d’abonnés en Asie et en Afrique.
    Le leader indien du mobile Bharti Airtel et son homologue sud-africain MTN Group sont actuellement en discussions avancées autour du rachat par le premier de 49 % du capital du second, en échange d’une prise de participation par MTN de 36 % au capital de Bharti. D’après le « Wall Street Journal » du 25 mai, ces négociations en cours depuis plusieurs semaines s’accélèrent. Les deux opérateurs se sont fixé comme échéance le 31 juillet pour trouver un accord.
    Le groupe qui serait issu de ce rapprochement compterait 200 millions d’abonnés en Asie et en Afrique, pour un chiffre d’affaires annuel de 20 milliards de dollars (14 milliards d’euros) et une capitalisation boursière de 60 milliards de dollars (43 milliards d’euros). Le poids de cette nouvelle entité en bourse équivaudrait à celui de Deutsche Telekom.
    MTN, qui opère dans 21 pays d’Afrique et du Moyen-Orient, a connu en 2008 une hausse de 45 % de sa base de clients et devrait encore en acquérir plus de 22 millions cette année. Avec 24 % de part de marché en Inde, Bharti n’est pas en reste, puisque la pénétration du mobile dans ce pays – pour l’instant de 35 % – progresse très rapidement : plus de 15 millions d’Indiens ont pris un abonnement mobile rien qu’en février.
    Cette opération, évaluée à 23 milliards de dollars (16 milliards d’euros), serait la plus importante jamais réalisée en dehors de l’Occident. Le patron de l’opérateur indien, Sunil Bharti Mittal, entend ainsi créer « le champion des pays émergents » et en faire un « exemple de la coopération Sud-Sud ».
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