CINQUANTE ANS : EST-CE LE BEL AGE POUR CHANGER DE CAP ?

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Cette année, plusieurs pays africains, dont Madagascar, ont fêté ou vont fêter leurs cinquante ans d’indépendance. Seulement, comme le dit afrik.com, c’est l’éternel recommencement. Sauf que le Petit Nègre lui répond : « Mais comme dit le fameux proverbe américains « it ain’t over ’til the fat lady’s sing ». Alors garde la tête haute habitant de la CEDEAO, ce qui ne te tue pas ne peut que te rendre plus fort ». Et en plus, Le Petit Nègre propose un guide d’emploi pour garder le cap en 2010. Surtout qu’il faut avoir toutes ses dents pour commémorer ses cinquante ans, dixit toujours le Petit Nègre !

Et comme par hasard, les élections présidentielles tombent en même temps que cet anniversaire pour beaucoup de ces pays. Serait-ce donc l’occasion de changer le cap ? Pour une démocratie, à défaut d’être parfaite, qu’elle existe au moins. Je peux toujours rêver…éveillée…


Revue de presse par mes soins


La démocratie ne s’arrête pas aux élections
LUNDI 1 FÉVRIER 2010
Eh oui, j’en reviens à « parler » de la démocratie à nouveau. En vue des élections à Madagascar, j’aimerais porter à votre connaissance cet article (en anglais) de mon blog préféré sur la démocratie By the people – A Citizen Led Conversation.
Le texte en français ci-dessous est une traduction libre de ma part et résume à peu près ce que j’ai retenu de l’article :
La démocratie ne s’arrête pas aux élections. Elle ne fait que commencer : même la minorité «perdante» aux élections peut avoir un impact important dans la construction d’une démocratie. Majorité ou pas, c’est à chacun de nous de nous faire entendre. Construire une démocratie n’est pas facile et quand vous voulez faire des choses pour apporter du changement, forcément, ça déclenche les passions et la controverse. That’s just how it is.

Et que La seule et lancinante question est de savoir si la Grande Muette qui, elle aussi, subit actuellement de plein fouet les affres de l’indiscipline de certains de ses éléments, est réellement en mesure de se donner les moyens de la réalisation de cette noble mission, pour que triomphent enfin dans ce merveilleux pays, non pas les hommes ni les mouvances politiques, mais les nouveaux projets de société et les programmes de développement viables et réalisables qui lui ont tant manqué au cours de ces dernières décennies.
Ce sera sans doute le prix fort à payer pour le retour d’une vraie paix sociale, durable et profitable au plus grand nombre. Et c’est tout le mal qu’on puisse souhaiter à la Grande Ile à la veille de la célébration du cinquantenaire de son indépendance, en attendant l’arrivée prochaine d’un nouveau Président de la République qui aurait à la fois «la naïve droiture» d’Albert Zafy dans la conduite des affaires nationales, «la belle prestance» de Didier Ratsiraka, du temps de sa splendeur, au niveau international, «l’instinctive habileté» de Marc Ravalomanana dans les activités économiques et, enfin (soyons fous), «l’insolent jusqu’au-boutisme» d’Andry Rajoelina, le tout dans le seul, unique et exclusif «intérêt supérieur de la Nation».
Extrait de « 50 ANS DE VIE POLITIQUE POST COLONIALE A MADAGASCAR : L’INNOMMABLE DESASTRE

Togo : l’éternel recommencement
MARDI 27 AVRIL 2010 / PAR STÉPHANIE PLASSE
Cinquante ans après l’indépendance, les tensions politiques perdurent
Depuis cinquante ans, les acteurs politiques togolais, du côté du pouvoir comme du côté de l’opposition, ont un petit air de famille. Faure Gnassingbé a remplacé son père, le président Eyadéma, à la tête du pays et Gilchrist Olympio, le fils du premier chef d’Etat du Togo assassiné par Eyadéma, tente de revenir sur la scène politique, à travers son parti l’Union des forces de changement (UFC). Lumière sur cette lutte clanique sur fond de marasme économique qui semble se transmette de génération en génération.

CAP 2010 : Tout reste à jouer
POLITIQUEWEBSTRIP | PUBLIÉ LE 12 AVRIL 2010
Nous voilà arrivé au terme du premier trimestre et un bilan peut déjà être dressé au vu des différentes rencontres de la CAP 2010. Comme dans toutes les compétitions, il y a des perdants, des gagnants et un public qui reste sur sa faim alors que les principaux vainqueurs sont, eux, repus. Mais si vous le voulez bien revoyons les principales actions des dernières rencontres.
En Côte d’Ivoire le match a été encore une fois reporté pour terrain impraticable, pendant qu’auTogo l’équipe présidentielle profité de la mésentente parmi l’équipe adversaire pour enlever haut la main le trophée. Pendant ce temps au Niger, s’est un arbitre occupé à regarder sa montre qui a laissé une équipe en place se faire sortir en dehors de toute règle. Enfin, au Soudan et en Guinée Équatoriale ce sont des équipes présidentielles sans adversaires qui ont remporté le match dans un stade vide.
Que peut-on en déduire ? Prenons le cas de l’Afrique de l’Ouest au demeurant havre de paix et de progrès (par rapport à l’Afrique Centrale je veux dire:ndla)La fièvre est les troubles apparaissent dès que les mots « élections présidentielles » sont lâchés. Du coup, les fédérations organisatrices des matchs deviennent fébriles et la tranquillité, mère de tout progrès économique, se voit mise en danger. Naïvement LPN lance un pavée dans la marre est suggère que finalement la seule solution viable serait tout simplement d’avoir un président à vie… un peu comme un Roi auquel le fiston chéri succèderait ? Plus de CAP, plus de soubresauts, les présidents rois sont contents et la population est de facto plus relaxe ? Mais est-ce là, la solution miracle que l’on espère tous ?

50 ans et toutes ses dents
POLITIQUESOCIÉTÉ | PUBLIÉ LE 06 AVRIL 2010 | RÉDIGÉ PAR MASTAP
Le Sénégal ouvre le bal des commémorations du cinquantenaire de l’indépendance des pays du bled. C’est un Abdoulaye Wade plus en forme que jamais qui a invité tous ses potes, enfin ceux qu’il lui reste, à une petite sauterie pour marquer le coup… ou peut-être pas.


CAP 2010: Mode d’emploi

GUIDE DE SURVIEPOLITIQUE | PUBLIÉ LE 04 MARS 2010 | RÉDIGÉ PAR LPN
Cette année, les élections présidentielles au bled vont se suivre et… se ressembler avec toujours le même objectif: réussir une élection dont le vainqueur sera reconnu et accepté par la population et les adversaires politiques du jour. Mais à l’image de la  CAN, la CAP doit relever des défis que vient de me communiquer le marabout du coin.

L’Afrique de l’ouest: reculons pour mieux…stagner ?
POLITIQUEWEBSTRIP | PUBLIÉ LE 24 FÉVRIER 2010 | RÉDIGÉ PAR LPN
Parce qu’une image parfois dit plus que des milliers de mots, je suis un peu dans l’expectative avec l’Afrique de l’Ouest. cela fait pas mal de temps que je ne manque pas une occasion pour souligner les progrès de ce coin du bled par rapport à l’Afrique centrale. Mais force est de constater que ces derniers jours, coup sur coup, les anciens démons s’en prennent avec un certain acharnement à cette partie du continent qui avait, jusqu’à présent, réussi à tenir la tête hors de l’eau.
Mais comme dit le fameux proverbe américains « it ain’t over ’til the fat lady’s sing ». Alors garde la tête haute habitant de la CEDEAO, ce qui ne te tue pas ne peut que te rendre plus fort.

CAP 2010: Eliminatoires
HUMOURPEOPLEPOLITIQUE | PUBLIÉ LE 09 FÉVRIER 2010 | RÉDIGÉ PAR MASTAP
Après une CAN 2010 assez décevante en termes de buts, de jeux, de qualité de l’arbitrage et d’organisation, l’équipe de LPN poursuit sur sa lancée et se propose de suivre la Coupe d’Afrique de Présidentielles ou CAP2010 en sigle. Nous avions déjà suivi la saison 2009 qui avait vu la victoire haut la main de Ali9. Nous avions également rappelé l’agenda des rencontres dans un billet précédent. Puisque nous somme encore dans la phase éliminatoire, voyons comment nos équipes se sont comportées du coté de Lomé.

A vos agendas
HUMOURPOINTS DE VUEPOLITIQUE | PUBLIÉ LE 10 SEPTEMBRE 2009
Après la déculottée et le manque de transparence du côté de nos amis gabonais, voici en avant première le menu qui nous sera servi les 3 prochaines années du côté des élections présidentielles africaines. Je vous rassure je n’ai aucunement l’intention d’être exhaustif et si j’ai oublié l’une ou l’autre date de tel ou tel pays j’espère que mes fidèles lecteurs se feront un plaisir certains de vertement me corriger dans les commentaires  alt= »:) »-smiley>
Tout d’abord, afin de rester dans le bain de la « Françafrique », mot redevenu très tendance ces derniers jours du côté du bled, nous commencerons par les élections du 29 novembre prochain en Côte d’Ivoire. Ces élections sans cesse reportées pour cause de guerre civile et de désaccords entre les différents belligérants (ils auraient pu trouver une autre excuse franchement!!!) se tiendront donc en fin d’année. Je ne connais pas beaucoup la constitution ivoirienne, et malgré mes recherches intensives sur le net (3 minutes maximum) je n’arrive pas à mettre la main sur la date des présumés 2ème tour. Soit il n’y en a pas (tiens ça me rappelle quelque chose…), soit ça sent déjà le coup foireux genre de toute façon on sait déjà qu’il n’y en aura pas

Et pour rappel, voici la liste des pays cinquantenaires cette année (rfi.fr)

1 janvier 1960 : CAMEROUN
27 avril 1960 : TOGO
26 juin 1960 : MADAGASCAR
30 juin 1960 : RD CONGO
1 juillet 1960 : SOMALIE
1 août 1960 : BENIN
3 août 1960 : NIGER
5 août 1960 : BURKINA FASO
7 août 1960 : COTE D’IVOIRE
11 août 1960 : TCHAD
13 août 1960 : CENTRAFRIQUE
15 août 1960 : CONGO
17 août 1960 : GABON
20 août 1960 : SENEGAL
22 septembre 1960 : MALI
1 octobre 1960 : NIGERIA
28 novembre 1960 : MAURITANIE

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  1. CAP2010: A QUOI SERVENT LES OBSERVATEURS

    GUIDE DE SURVIE / HUMOUR / POINTS DE VUE / POLITIQUE |
    PUBLIÉ LE 26 MAI 2010 | RÉDIGÉ PAR LPN

    […] Pour illustrer notre propos, nous allons faire un tour du côté de la corne de l’Afrique et plus précisément en Éthiopie où le pouvoir en place vient d’organiser ses élections législatives dans la quasi indifférence mondiale mais avec comme à chaque fois la présence d’observateurs issus de la communauté internationale occidentaux pour venir valider les élections. Car, comme toute le monde le sait, une élection sans observateurs internationaux c’est comme une voiture sans assurances: ça roule et cela peut vous amener à bon port mais en cas de pépin, vous en assumerez seuls les dégâts et les morts éventuels.
    Ainsi donc notre ami Mélès Zanawi, a réussi le non exploit de rester au pouvoir à la surprise générale de personne . Là où les choses deviennent plus intéressantes c’est qu’une fois la messe dite, les observateurs présents lors des élections semblent être partagés, non pas devant les résultats ni dans leur interprétation mais plutôt à posteriori dans leurs attitudes face au régime en place.
    LIRE LA SUITE SUR
    http://www.lepetitnegre.com/2010/05/26/cap2010-les-observateurs/

  2. « Que faire du cinquantenaire des indépendances africaines? », tel est le prochain thème débattu par le magazine Afriscope, qui s’associe pour l’occasion au magazine Mondomix.
    A noter dans vos agenda : c’est pour mardi 11 mai, de 19h30 à 22h!
    Venez parler avec nous des relations franco-africaines de 1960 à aujourd’hui!
    Rendez-vous à Paris Mix, Salle Mix Box, 144 rue des Poissonniers, 75018 Paris.

  3. Malaise et indifférence dominent le jubilé des indépendances africaines
    http://www.lemonde.fr/afrique/article/2010/04/28/malaise-et-indifference-dominent-le-jubile-des-independances-africaines_1344198_3212.html

    Le Togo a célébré, mardi 27 avril, dans une relative confidentialité et une certaine cacophonie politique, le cinquantenaire de son indépendance. Le cas togolais n’est pas unique au sein d’une Afrique francophone qui est censée fêter, en 2010, le cinquantième anniversaire de son indépendance. Quatorze anciennes possessions françaises ont en effet accédé à la souveraineté en 1960, principalement pendant les mois d’été de cette année-là.Pareil jubilé pourrait servir de prétexte pour analyser le passé et interroger l’avenir. Mais, alors que les dates fatidiques approchent, cet anniversaire menace plutôt de passer inaperçu, tant il se heurte à l’indifférence ou suscite un malaise lié à des ambiguïtés coloniales jamais dépassées […]

    L’invitation faite par Nicolas Sarkozy aux armées des anciennes colonies de défiler sur les Champs- Elysées le 14 juillet focalise la controverse. « Un divorce ne mérite pas un défilé aux côtés des troupes françaises », raille Jean-Baptiste Placca, chroniqueur à Radio FranceInternationale. Bien des observateurs africains s’étonnent que le colonisateur célèbre la fin de sa propre oppression. « Faut-il rappeler les horreurs (…) qui ont jalonné l’occupation coloniale ? Que célèbre- t-on ? », interroge Joachim Vokouma, rédacteur en chef du site burkinabé Lefaso.net.

    Certaines armées invitées à défiler ont participé à de sanglantes répressions dans leur pays. « Ce jubilé, renchérit Nabbie Ibrahim Soumah, juriste guinéen, risque d’être ressenti comme une double peine : après la colonisation hier, ce sera la célébration de la Françafrique, un pied de nez aux populations en proie à la misère (…). » L’ancien ministre Jacques Toubon, chargé par M.Sarkozy d’organiser les célébrations françaises, tente d’expliquer que le défilé africain sur les Champs-Elysées est seulement organisé en « hommage au sang versé » par les soldats coloniaux des deux guerres mondiales.
    L’organisation, la veille d’un « mini-sommet » auquel Nicolas Sarkozy a convié les présidents des anciennes colonies, obéit, à l’évidence à des considérations plus actuelles. Il s’agit d' »assumer, expliciter et rénover » la relation entre la France et ses anciennes possessions, explique M.Toubon, lui-même figure du gaullisme africain.
    Le fait qu’il ait qualifié la réunion des chefs d’Etat francophones à Paris de « familiale », le 1er avril lors d’une conférence de presse, a été mal perçu. « Il ne s’agit pas de paternalisme ni de nostalgie, se défend-il. Mais d’une proximité qui existe avec les peuples, pas seulement avec les Etats. » Le »secrétaire général du cinquantenaire » souhaite « mettre un peu de vérité et de complexité » dans une relation franco-africaine qui n’est « pas banale ». « La mentalité française sur l’Afrique, analyse- t-il, est un mélange de familiarité, d’empathie, et d’une forme de condescendance qui place l’immigration postcoloniale dans une position très particulière. L’histoire coloniale est une composante de l’histoire de France. Elle ne peut être que partagée. »
    Dix mois après sa nomination, M.Toubon a été doté d’un petit budget interministériel de 16,3 millions d’euros (incluant des manifestations organisées en Afrique). Il n’a toujours pas obtenu de l’Elysée un clair feu vert pour ses initiatives, hormis le défilé du 14-Juillet et le concert africain qui doit suivre au Champ-de-Mars.
    Il plaide pour que le cinquantenaire ne se limite pas à des commémorations, mais soit l’occasion d’annonces concrètes en matière de formation professionnelle des jeunes Africains, d’octroi de visas, de promotion de la diaspora africaine en France, et de « décristallisation » des pensions des anciens soldats coloniaux (égalisation avec les pensions servies aux Français).
    Mais le calendrier politique français – débat sur l’identité nationale, élections régionales – a manifestement heurté ces ambitions. M.Sarkozy, qui devait lui-même lancer « 2010, année de l’Afrique » en décembre dernier, y a renoncé. Le sondage, publié par M.Toubon, qui évalue à 69 % la proportion des Français ne se sentant « pas concernés » par le cinquantenaire, pourrait conforter ce silence.
    Sur le continent africain, l’embarras est aussi perceptible, même s’il est d’une tout autre nature. Le cinquantenaire gêne des gouvernants qui n’ont guère envie d’être confrontés à un bilan souvent calamiteux. Rares sont donc les pays à avoir programmé des cérémonies grandioses, comme l’a fait le Sénégal en inaugurant son Monument de la renaissance africaine, le 3avril.
    Dans la plupart des Etats, quelques proclamations émues, un vague colloque d’historiens officiels et un défilé militaire feront l’affaire. La population, occupée à survivre, à bien d’autres soucis. Mais la presse et l’Internet se sont emparés du sujet sans la moindre circonlocution.
    Si le rôle de la France dans l’octroi d’indépendances en trompe l’oeil est dénoncé, la prédation des richesses et de l’aide internationale par des élites africaines au pouvoir est largement stigmatisée.
    « Qu’avons-nous fait de nos cinquante ans ?, se désole Abdou Rahmane Mbengue dans le quotidien sénégalais Walfadjiri. Voici un demi siècle que nous portons le bonnet d’âne de l’humanité. » Dans le quotidien Le Messager de Douala, l’historien camerounais Achille Mbemberenchérit : « Y a-t-il vraiment quoi que ce soit à commémorer ou faut-il au contraire tout reprendre ? »
    La difficulté est accrue par le fait que les tenants actuels du pouvoir sont rarement les héritiers des combattants pour l’émancipation. Au Cameroun, où l’indépendance a été acquise au prix d’une guerre contre la France, sanglante mais totalement occultée, et de l’assassinat du leader nationaliste, Ruben UmNyobe, le cinquantenaire ravive de très douloureux souvenirs.
    A Yaoundé, les militants qui tentent de perpétuer cette tendance politique ont, le 10 avril, qualifié de « provocation » la célébration par Paris des indépendances. « Il est pour le moins indécent que l’esclavagiste célèbre la liberté de l’esclave qu’il tient encore enchaîné », ont-ils protesté, fustigeant »l’arrogance du gouvernement français qui s’auto-élit ordonnateur des fêtes nationales de pays supposément indépendants ».
    Seule la Côte d’Ivoire de Laurent Gbagbo a opposé une fin de non-recevoir à l’invitation de Paris. »La Côte d’Ivoire entend célébrer le cinquantenaire seule, dans le cadre de sa politique nationale de refondation », a pris acte Jacques Toubon. M.Gbagbo, qui, élu en 2000 pour cinq ans, entame sa dixième année au pouvoir, se veut l’apôtre de la « seconde indépendance » de son pays. Un mot d’ordre qui, dans le contexte de la célébration du cinquantenaire, prend une singulière actualité.
    Philippe Bernard