Recherche sur le Net concernant le financement des coups d’Etat en Afrique : Edifiant !!!!

Par défaut

Liste non exhaustive


France24 – Attentat de Karachi : Balladur veut s’expliquer devant …
27 avr. 2010 1999 – Coup d’Etat au Pakistan. Le général Pervez Musharraf prend le pouvoir. tués à la suite d’une sordide affaire de financement politique illicite », …. Quest Net, une arnaque « pyramidale » qui débarque en Afrique
http://www.france24.com/…/20100427-france-politique-balladur-commission-occulte-karachi-attentat-financement-campagne-explications

Lobservateur.ma : Site international d’informations générales
19 avr. 2010 En moyenne, les pays africains exportateurs de pétrole, Ils sont suivis à la loupe depuis que l’on sait que le financement du terrorisme emprunte ces mêmes circuits. La rente pétrolière a permis au budget de l’Etat de renflouer les elle finance à coups de milliards de dollars des groupes
http://www.lobservateur.ma/interne.php?reference=2523

Le Rwanda : les créanciers du génocide
Les responsabilités de la Banque mondiale, du FMI et des gouvernements occidentaux
7 avril par Éric Toussaint – Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde
[…] Les politiques mises en œuvre par les institutions financières multilatérales
Il est fondamental de s’interroger sur le rôle des bailleurs de fonds internationaux. Ma thèse, c’est que les politiques imposées par les institutions financières internationales, principaux bailleurs de fonds du régime dictatorial du général Juvénal Habyarimana, ont accéléré le processus conduisant au génocide. Généralement, l’incidence négative de ces politiques n’est pas prise en considération pour expliquer le dénouement dramatique de la crise rwandaise. Seuls quelques auteurs mettent en évidence la responsabilité des institutions de Bretton Woods (e. a. Michel Chossudovsky et Pierre Galand). Celles-ci refusent toute critique à ce sujet. Il est plus étonnant de constater que certains auteurs liés à des organisations non gouvernementales publient des études pour tenter de neutraliser la critique du rôle de la Bm et du FMI (Woodward, 1996 – voir biblio en fin d’article) […]


Les responsables du coup d’état vendent les forêts de Madagascar et ses citoyens
Par Rhett Butler, mongabay.com traduit par Lucienne Wilmé
January, 31, 2010
Au lendemain du coup d’état, les parcs et réserves de Madagascar – plus
près de 90 pour cent du financement en faveur de la protection de la nature, pas du tout les villageois, qui profitent de l’exploitation illicite.

RDCongo: Exploitation illicite des minerais à l’Est, et autorité …
23 janv. 2010 Au nom d’une Afrique centrale ensanglantée et traînée dans la boue, et ….dans ses actions contre le financement des groupes armés à partir de l’exploitation et Tchad: Il y a 35 ans, le coup d’état du 13 avril 1975
juliette.abandokwe.over-blog.com/article-rdcongo-exploitation-illicite-des-minerais-a-l-est-et-autorite-de-l-etat-435682… –

Financement des Conflits en Afrique : La richesse interne qui tue …
27 mars 2009
Echange et transit pour les diamants d’origine illicite.
En Côte d’Ivoire, en septembre 2002, un coup d’Etat a failli renverser le

Les relations internationales illicites – Cairn.info
de P Conesa – Cité 8 fois – Autres articles
… depuis quelques années, en Afrique notamment : la crise de certains États. … 21 Enfin les États, même les plus démocratiques, ne se sont jamais interdits … n’ont jamais hésité à fomenter coups d’États, actes terroristes, … Le financement de la guérilla afghane par la CIA s’est fait grâce au laxisme …
http://www.cairn.info/article.php?ID_ARTICLE=RIS_043…

[PDF] Les courtiers sont un maillon essentiel dans la chaîne des …
Format de fichier: PDF/Adobe Acrobat –
La réglementation du courtage d’armes en Afrique australe …. fomentait selon toute vraisemblance un coup d’État contre le Gouvernement … Le courtage illicite d’armes, qu’il soit organisé à l’intérieur ou à l’extérieur …. un accord en rapport avec la fabrication, l’exportation, l’importation, le financement, …
http://www.unidir.org/pdf/articles/pdf-art2899.pdf

REDIFFUSION: Sarkozy ouvre une enquête sur les Ouattara
BLANCHIMENT D’ARGENT, ENRICHISSEMENT ILLICITE, FINANCEMENT OCCULTE
lematindabidjan.com – 2008
Sur instruction du président français Nicolas Sarkozy, les services de
renseignement français ouvraient une enquête il y a plus d’un an sur les activités des Ouattara. Il résulte de ces investigations un rapport accablant et aux conséquences énormes pour l’ancien premier ministre et sa famille. D’où la panique qui a amené Dominique Ouattara à intenter une action en justice contre Le Matin d’Abidjan. Pour éclairer l’opinion, nous avons décidé de vous proposer le dossier qui fait trembler les Ouattara, publié la première fois dans notre édition n°648 du jeudi 3 janvier 2008.
Arrivé aux affaires après avoir battu au deuxième tour de l’élection présidentielle française, la candidate socialiste Ségolène Royal en mai dernier, Nicolas Sarkozy a hérité d’un grand nombre de dossiers chauds de son prédécesseur Jacques Chirac, qui a aujourd’hui de sérieux ennuis avec la justice de son pays. Au nombre de ces dossiers, figure en bonne place la crise ivoirienne qui a ces 5 dernières années, rendu totalement exécrables les relations entre la Côte d’Ivoire et la France. Pour inverser la tendance, le nouveau patron de l’exécutif français en qui les opposants à Laurent Gbagbo voyaient un ‘’Chirac bis’’, a décidé de ne pas se jeter aveuglement dans la bataille contre le numéro 1 ivoirien. Afin de mieux connaître les principaux acteurs politiques ivoiriens, une enquête est ouverte sur chacun d’eux. En somme, une carte de visite complète de présidentiables ivoiriens que les barbouzes français se chargent de confectionner à l’attention du grand ‘’patron’’.

Afrique subsaharienne : territoires et conflits – Géoconfluences
À l’échelle mondiale comme en Afrique, les tentatives de coups d’État se raréfient, ….. par les flux « invisibles » licites et illicites et par les impératifs ….. de coups d’État et servent souvent à financer les conflits, guerillas,
geoconfluences.ens-lsh.fr/…/AfsubsahVoc.htm

Solutions proposées (non exhaustives)

Le Centre Pearson et le ROP soutiendront les pays africains francophones
Le ROP collabore avec le Centre Pearson pour le maintien de la paix dans le cadre d’un projet global de renforcement des capacités francophones africaines en terme de maintien de la paix. Le projet prévoie une panoplie d’activités jusqu’en mars 2012, telles que des visites, des échanges, des formation et de l’assistance technique. Le projet cible principalement le Bénin, le Burkina Faso, le Mali et le Sénégal, la CEDEAO et la CEEAC.

Prévention des crises et relèvement – PNUD – Afrique
L’effondrement de certains Etats a laissé des institutions dysfonctionnelles les crises politique et coups d’Etat (Mauritanie, Guinée, Madagascar). Kenya ont également reçu un financement du Fonds de consolidation de la paix. armée et de contrôler l’usage illicite et la prolifération des armes légères.
http://www.undp.org/french/africa/crisis.shtml

Africacenter.org
La théorie de la réponse collective
Par Lexington Books
La théorie de la réponse collective. Par Charles Sampford et Margaret Palmer. Lexington Books, 2005.
[PDF] La loi internationale permet une riposte robuste face aux coups d’Etat, mais la communauté internationale accepte trop souvent le « contrôle efficient », et non pas l’ « accord des gouvernés », comme indicateur de la souveraineté et de la légitimité d’un régime, et par conséquent n’arrive pas à décourager les changements de régime. Entre-temps, les options pour prévenir l’érosion démocratique sont minimes et ont besoin d’être clarifiées.
Ce billet a été écrit par
Lexington Books, posté le janvier 25, 2010 à 9:03 , classé sous Empêcher et renverser la tendance des coups d’État.
L’UA et le défi des changements de régime anticonstitutionnels en Afrique
Par Institute for Security Studies
L’UA et le défi des changements de régime anticonstitutionnels en Afrique. Par Issaka Souare. Institute for Security Studies, 2009.
[PDF] Les coups d’Etat en Afrique seraient un moyen, certes anticonstitutionnel, de botter des régimes incompétents hors du pouvoir. Mais les règlements de l’Union africaine (UA) protègent la gouvernance constitutionnelle en Afrique, pas la gouvernance inefficace. Pour mieux protéger une gouvernance constitutionnelle et compétente, les accords de l’UA doivent émettre des recommandations relatives aux termes des mandats.
Ce billet a été écrit par
Institute for Security Studies, posté le janvier 25, 2010 à 9:00 , classé sous Empêcher et renverser la tendance des coups d’État.
(English) Foreign Aid and Democratization: Benin and Niger Compared.
(English) Foreign Aid and Democratization: Benin and Niger Compared. By Mamoudou Gazibo. African Studies Review, 2005. Two West African states began the 1990s with newly formed democratic governments. By the close of the decade, Benin had further consolidated democracy while Niger experienced a series of destabilizing events culminating in a coup d’état. These differing trajectories are due largely to a sequence of key political reforms implemented in Benin that insured continued donor assistance and support, according to Gazibo. His analysis may provide lessons to avoid democratic setbacks in other African states. [HTML]
(English) Demilitarising the Political Process in Africa: Some Basic Issues.
(English) Demilitarising the Political Process in Africa: Some Basic Issues. By Eboe Hutchful. African Security Review, 1997. A classic piece in which Hutchful analyzes the history of political activity of Africa’s armed forces. Many African militaries have assumed a range of political roles since independence, and, consequently, transition to democratic control of the armed forces will likely be a long-term process that mere constitutional structures cannot guarantee. Rather, budgetary, institutional, training, and doctrinal devices will be needed to prevent military coups and political infringement in the short- and medium-term, Hutchful concludes. [HTML]
Other Reads on Preventing and Reversing Military Coups
By Africa Center for Strategic Studies
Declaration on the Framework for an OAU Response to Unconstitutional Changes of Government. Organization for African Unity, 2000.
This official document marked a turning point in the continent’s organizing body. The Organization of African Unity had bucked its traditional posture of non-interference in the domestic affairs and changes in political control of its member states by condemning several unconstitutional changes in African states during the 1990s. In Lomé, Togo, this declaration was adopted to define those types of unconstitutional changes of government that would prompt its response.
[HTML]
African Charter on Democracy, Elections and Governance. African Union, 2007.
Though yet to be adopted by all AU member states, this charter adds more depth to the continental body’s official stance on democratic electoral conduct in member states. Once ratified by 15 of the AU’s 53 members, its authority will take effect. [HTML]
This entry was written
by Africa Center for Strategic Studies, posted on September 21, 2009 at 2:08 pm, filed under Other Reads.

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  1. Karachi : des ventes d’armes sur fond de rivalités Chirac-Balladur-Sarkozy

    Voici les protagonistes politiques de l’affaire.

    Jacques Chirac : dès son élection en 1995, Jacques Chirac aurait confié à ses proches, parmi lesquels Dominique de Villepin, sa volonté de « s’attaquer au trésor de Balladur », son rival à l’élection présidentielle.
    Chirac soupçonne alors son « ami de trente ans » d’avoir financé sa campagne grâce à des rétrocommissions, illégales, sur des marchés d’armements passés avec le Pakistan et l’Arabie saoudite. Il donne l’ordre à son ministre de la Défense Charles Millon de stopper le versement de commissions sur le contrat de vente de sous-marins au Pakistan, susceptibles de donner lieu à des rétrocommissions vers des décideurs français. L’arrêt de ces commissions pourrait avoir servi de mobile à l’attentat de Karachi en 2002.

    Édouard Balladur : selon Libération , sa campagne présidentielle en 1995 aurait reçu 10 millions de francs en espèces versés sur le compte de l’Association pour le financement la campagne d’Édouard Balladur (Aficeb) et provenant de rétrocommissions liées au contrat Agosta de 1994 avec le Pakistan. L’ancien Premier ministre, qui a été entendu par la mission d’information parlementaire, dément avec force tout financement occulte de sa campagne, dont les comptes ont été validés par le Conseil constitutionnel.

    Nicolas Sarkozy : Ministre du Budget d’Édouard Balladur, il a, selon un ancien dirigeant de la Direction des constructions navales (DCN), dû approuver le volet de financement du contrat et donc la rémunération d’intermédiaires, légale jusqu’en 2000. Nicolas Sarkozy fut porte-parole du candidat Balladur. Le président de la République a qualifié de « fable grotesque » l’hypothèse d’un financement illégal de la campagne de 1995.

    Nicolas Bazire : le nom de l’ancien directeur de cabinet d’Édouard Balladur et directeur de sa campagne présidentielle est cité dans une note découverte par les policiers en novembre 2007 à la DCN. Celle-ci mentionne son aval et celui de Sarkozy pour la création d’une société off-shore – baptisée Heine et par laquelle transitaient des commissions sur le contrat avec le Pakistan.

    François Léotard : comme ministre de la Défense de 1993 à 1995, François Léotard a suivi les négociations sur le contrat et a dû donner son accord à son plan de financement, y compris les commissions. François Léotard fut l’un des principaux soutiens de la campagne d’Édouard Balladur.

    Renaud Donnedieu de Vabres : chargé de mission auprès du ministre de la Défense François Léotard, il a, selon des dirigeants de DCN, imposé deux intermédiaires, Ziad Takieddine et Abdulrahman El Assir, dans le contrat des sous-marins, deux mois avant sa signature en septembre 1994. Il a intégré en 1995 l’équipe de campagne d’Édouard Balladur.

  2. Ziad Takieddine nie avoir négocié le contrat des sous-marins Agosta signé entre la France et le Pakistan en 1994.

    L’affaire de l’attentat de Karachi qui a conduit les juges à enquêter sur les commissions versées en marge du contrat de sous-marins vendus en 1994 au Pakistan connaît un nouveau rebondissement. L’un des hommes que plusieurs témoins du dossier présentent comme un intermédiaire clé du contrat décide en effet de lancer une contre-offensive judiciaire. Il estime que des témoins entendus par les juges antiterroristes ont menti. Une plainte pour faux témoignage a été déposée auprès du procureur de la République de Paris.

    Ce témoin s’appelle Ziad Takieddine. Homme d’affaires né au Liban, vivant aujourd’hui entre Paris, Beyrouth et Londres, connaisseur des grands contrats internationaux, il est aussi un homme de l’ombre même s’il s’agace de cette expression et plus encore de celle d’«intermédiaire sulfureux» dont il se dit aujourd’hui victime. M. Takieddine, qui se présente comme consultant, a notamment conseillé l’Arabie saoudite pour un contrat de frégates militaires françaises signé en 1994.