« RED : Retraités Extrêmement Dangereux” – « Lord of War »

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C’est le titre du film RED (sorti en salles mercredi dernier) qui m’a poussée à aller le voir ainsi que les acteurs qui jouent dedans (par ordre d’apparition): Bruce Willis, Marie-Louise Parker, Morgan Freeman, John Malkovitch, Helen Mirren.

Rassurez-vous je ne vais pas raconter l’histoire si vous voulez aller le voir. C’est juste que j’ai découvert à travers ce film que les vendeurs d’armes se cachent derrière des sociétés- paravent prônant développement durable, responsabilité sociétale, etc. pour faire leurs affaires. Par ailleurs, je viens de lire un article sur The Economist «Arms dealing is still flourishing in Africa» qui m’a rappelée le film “Lord of War » avec Nicolas Cage, sorti en salles en 2006.

Je me demande quand même si les scénaristes de ces films ne veulent pas dénoncer ce qui passe dans la vraie vie…Et méditons ce week-end

Billets en rapport sur mon blog

Revue de presse en ligne par mes soins : Les sables bitumineux
Publié le 15 juin 2010

«Faire mine de questionner la pertinence des sommets visait aussi à mettre en lumière le peu de place réservée à l’Afrique dans la gouvernance mondiale»
Publié le 3 juin 2010

Alors, pouvons-nous imaginer encore pire que ce qui se passe actuellement à Madagascar ?
Publié le 5 mai 2010

Quand la fiction rejoint la réalité
Publié le 4 mai 2010

Je ne voudrais pas vous faire peur mais…
29 sept. 2009
Afin d’établir personnellement la liste de films qui représentent visuellement le dérèglement dans le monde, je reprendrais bien le titre du dernier livre d’Amin Maalouf « Le dérèglement du monde ».

Une vie démocratique au jour le jour « portée par le cinéma »
15 oct. 2009
Un documentaire sorti en salles en France le 30 septembre dernier qui parle du « nouveau fléau mondial qui détruit par la violence aveugle les principes démocratiques et condamne à mort une jeunesse privée de tout espoir d’avenir. »
Le réalisateur a été assassiné peu après avoir terminé le tournage du film pour avoir voulu creuser un peu plus le phénomène. Je veux parler du film « La Vida Loca »

  1. Trafic d’armes : catch me if you can

    Ils ont fait leur fortune avec la mort et la désolation, alimentant des conflits armés aux quatre coins de la planète. Ils ont bénéficié de l’appui ou de la complaisance des plus grandes puissances mondiales. Si leurs méthodes sont différentes, Viktor Bout, Léonid Minin et Karlheinz Schreiber ont un point commun : pour l’instant, ils s’en tirent toujours.

    « Seigneur de guerre », « marchand de mort », les surnoms donnés au (presque) insaisissable Viktor Bout en disent long sur la réputation qui le précède. Pourtant, il n’est pas facile de trouver des informations fiables sur le trafiquant d’armes arrêté en Thaïlande, qui a inspiré le célèbre film hollywoodien Lord of war. Selon un rapport des Nations unies, il serait né à Douchanbé (Tadjikistan) en 1967. Il aurait étudié à l’Institut militaire des langues étrangères avant d’entrer dans l’armée de l’air, fournisseur non officiel en agents du KGB. Selon l’ONU et certains services de renseignement, l’homme d’affaires russe, en poste en Angola en 1990, parlerait six langues et aurait vécu sous sept identités différentes. Lors d’une de ses rares interviews, accordée en 2003 au New York Times, il a assuré être entré dans « les affaires » en 1992 en rachetant, à 25 ans et pour 120 000 dollars, trois avions cargo Antonov.

    Lire la suite :

    http://leblogueur.arte.tv/2012/01/29/trafic-darmes-catch-me-if-you-can/

  2. Pingback: «Intouchables» – «Je kiffe grave» – «Pragmatique» – «Je vais pécho» « Blogueuse sur le Net pour un Monde Meilleur

  3. Solutions locales pour un désordre global
    http://krapooarboricole.wordpress.com/2010/10/19/solutions-locales-pour-un-desordre-global/

    «Les films d’alertes et catastrophistes ont été tournés, ils ont eu leur utilité, mais maintenant il faut montrer qu’il existe des solutions, faire entendre les réflexions des paysans, des philosophes et économistes qui, tout en expliquant pourquoi notre modèle de société s’est embourbé dans la crise écologique, financière et politique que nous connaissons, inventent et expérimentent des alternatives.» (Coline Serreau)