Je découvre et j’écoute Gorillaz , Bobby Womack sur Canal + : invités de la Musicale, la 20è

Par défaut


J’ai déjà vaguement entendu parler de Gorillaz [i] et je découvre ET leur musique ET leur visage dans l’émission animée par Emma de Caunes ! Elle s’est « déguisée » (tenue militaire sexy) pour l’occasion…(j’adore son béret). C’est vraiment magnifique même si c’est un peu triste comme mélodie !

Le dernier album «Plastic Beach» a rapport avec l’environnement détruit par les humains (comment peut-il y avoir autant de déchets ?)

gorillaz | 20 janvier 2010 |
Gorillaz – Stylo (Feat. Mos Def and Bobby Womack) –VIRGIN
(P) 2010 The copyright in this audiovisual recording is owned by EMI Records Ltd

MrNewsMusic | 14 mars 2010 |
Extrait du nouvel album du groupe Gorillaz « Plastic Beach », sorti dans les bacs depuis le 08 mars 2010. Voici le treizième titre de cet opus, Plastic Beach !

Même si l’article publié sur Owni n’en parle pas, quelque part, il transcrit un tant soit peu ce que fait Gorillaz : A l’heure ou le partage de la musique fait débat, Garrett Goodman remet au centre de l’échiquier la valeur ajoutée que représente la recommandation et nous propose un état des lieux des fonctions de partage existantes et que j’ai twitté ainsi : Musique “sociale”: meilleure ennemie des artistes? via @owni #valeurajoutee #recommandation #partage

D’autant que sur Google, j’ai trouvé un article qui correspond à ce que je veux dire Gorillaz : groupe virtuel, mais « humain après tout » De Bénédicte REY (AFP) – Il y a 6 jours
PARIS — Damon Albarn est finalement sorti de l’ombre pour emmener son groupe virtuel Gorillaz en tournée, redevenant — pour son plus grand plaisir — le « tordu qui s’agite sur le devant de la scène », après dix ans de cache-cache avec les fans, confie-t-il à l’AFP.
« Je pensais que j’allais progresser et finalement je suis revenu au point de départ ! Je suis toujours ce stupide tordu qui s’agite sur le devant de la scène », se désole-t-il.
En 1998, quand Gorillaz a germé dans l’esprit d’Albarn et de son colocataire le dessinateur Jamie Hewlett, l’idée était pourtant de se libérer de ce genre d’obligations.
« J’avais ce fantasme de ne pas avoir à partir en tournée. Au départ, je ne voulais même pas chanter! », se souvient le musicien, alors en pleine gloire avec Blur.
Pour ses premiers concerts, le groupe jouait derrière un rideau sur lequel étaient projetées des images des membres virtuels : Russel, Noodle, 2-D et Murdoch — les deux derniers fortement inspirés des traits de leurs géniteurs.
Mais comme le proclamait Daft Punk — autres rois du déguisement — sur l’album « Human after all », « les gens ont besoin d’un aspect humain », reconnaît Albarn.
« Au Japon, certains ont même demandé à être remboursés parce qu’ils n’avaient vu que nos silhouettes », s’amuse-t-il.
L’envie d’embarquer Gorillaz, sa vingtaine de musiciens et sa pléiade d’invités, pour sa première tournée est venue de l’ancien bassiste des Clash Paul Simonon.
Celui-ci avait participé avec son ancien comparse le guitariste Mick Jones au troisième album de Gorillaz, « Plastic Beach », paru au printemps dernier.
« Quand il m’a dit qu’il avait envie de jouer, je me suis dit qu’il fallait qu’on parte en tournée », explique Albarn.
« Par le passé, nous avions surtout collaboré avec des chanteurs, mais Mick et Paul sont des musiciens, ils comprennent la dynamique de la scène », dit-il.
Cet été, Gorillaz a été le premier groupe occidental à jouer à Damas, d’où est originaire un des groupes invités sur « Plastic Beach », The Syrian National Orchestra for Arabic Music.
« Sans ignorer la situation politique en Syrie, notre expérience n’a été que positive », estime Albarn. « Nous pensions qu’il y aurait peut-être 500 personnes, mais 6.000 sont venues, s’enthousiasme-t-il. Il y avait des adolescentes voilées juchées sur les épaules de leurs petits copains, c’est quelque chose qu’on ne voit pas souvent ! »
De la Chine à l’Irak, le musicien anglais se distingue par sa recherche constante de nouveaux terrains de jeu. En parallèle de Gorillaz, il a produit de la musique au Mali, monté des concerts où musiciens occidentaux et africains improvisaient ensemble, écrit un opéra…
« J’aime que mes idées, mon esprit et mon âme soient stimulés en permanence. Je pense que beaucoup de gens dans la pop sont conservateurs, mais je connais de nombreux musiciens qui ont un état d’esprit similaire au mien », note-t-il.
Après toutes ces expériences, pourrait-il réintégrer un groupe de pop traditionnel — « toi et trois autres beaux mecs » comme le décrit Jamie Hewlett ? « A 42 ans, presque 43, je ne pense pas que ce soit possible », plaisante le chanteur, sans lever le voile sur ses futurs projets avec Blur.
Quant aux futurs collaborateurs qui succèderont à Dennis Hopper, Lou Reed et Ibrahim Ferrer dans les aventures de Gorillaz, le musicien est tout aussi joueur.
« Des acteurs, des présidents, des prix Nobel de la paix, ce genre de choses… », lâche-t-il, tandis que Jamie Hewlett s’exclame : « Danny de Vito! »


[i] Wikipedia
Gorillaz est un groupe de musique anglais virtuel dont les deux créateurs principaux sont Damon Albarn (le chanteur de Blur et de The Good, the Bad and the Queen) et Jamie Hewlett (le dessinateur de Tank Girl). Les membres virtuels de Gorillaz sont représentés comme des personnages de bande dessinée.
Leur musique est un mélange de britpop, de hip hop, de Trip Hop, de dub, et d’autres styles. Ils sont d’ailleurs reconnus pour leurs très nombreux partenariats et collaborations avec des artistes et musiciens d’horizons et d’influences très différents.