Archives du 13 février 2011

«Un autre midi» passé avec Victor Robert

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C’était hier que j’ai « déjeuné » avec Victor Robert mais il faut bien que je trouve quelque chose à publier aujourd’hui. Non parce que sinon, Citoyenne m’aurait taxée – encore – d’EDVAMB, non d’EDVDADB, non d’Excès de Vitesse d’Alimentation de Mon Blog ! Car j’avais déjà prévu de publier une blague dont je maintiens finalement la publication…après mûre réflexion. Elle risque de rester au fond du tiroir et ne sortir qu’à ma mort, si tant est que quelqu’un s’y intéresse. Pierre Desproges l’a bien fait, mais je ne suis pas Pierre Desproges…

En plus, j’ai pris l’émission au vol. Que croyez-vous ? Que je campe devant ma télé ? Que nenni !

Enfin bref, il y avait donc Alex Khan, Président de l’Université Descartes et Thierry Bizot, auteur du livre «Catholique anonyme» comme invités.
Vous l’aurez compris, il faut avoir un livre à présenter pour passer «Un Autre Midi» avec Victor Robert. Moi j’ai le privilège de le faire sans rien faire.

De toute façon, ce ne sont pas les livres qui m’intéressent (j’en ai déjà toute une PAL), ce sont les personnes qui participent à cette émission. La preuve, je n’ai même pas retenu le livre écrit par Alex Khan. Pardon Monsieur le Président…Je vous rappelle que j’ai pris l’émission au vol (je zappe beaucoup, y compris les émissions de Canal Plus, une chaîne que j’adore pourtant). J’ai juste lu en bas de l’écran «Ethique – Yes You Khan», c’est ce qui m’a attiré…Sauf que le monsieur finissait de parler en fait. C’est au tour de Thierry Bizot et il est écrit en bas de l’écran «Catholicisme – Le come back de la foi».

Enfin bref, toutes les questions fusent sur Thierry Bizot à propos de son coming out catholique (sic). Et il répond tout simplement, entre autres : «Non, je n’ai pas été touché par la grâce», je suis tout simplement tombé amoureux de Jésus. Son livre a d’ailleurs inspiré sa femme pour réaliser le film «Qui a envie d’être aimé ?». D’après la bande annonce, ça a l’air d’être un film à la fois «spirituel» et drôle.

Et j’en viens donc à Alex Khan à qui Victor Robert pose la question sur sa croyance. Il répond : «Je suis complètement agnostique, en revanche, je suis complètement amoureux de ces gens qui ont érigé les édifices religieux, tels que les cathédrales, avec leur foi». Et à la fin de l’émission, il conclue la présentation de son livre (ça y est, j’ai vu, le livre s’intitule «Un Type Bien ne Fait pas Ca») en disant qu’il va partir sur la route, tel un pèlerin (dixit Victor Robert) à la recherche d’une triple quête : celle des paysages, celle de ceux qui habitent au sein de ces paysages, et enfin à la quête de lui-même. Auparavant, il a dit que la religion, en tout cas en Europe, ne cesse de décroître et qu’en revanche, les gens ont cette sorte de spiritualité à cause de leur immense déception vis-à-vis du monde dans lequel ils vivent et essaient ainsi de transcender l’humanité. Ce qui m’a renvoyé à l’article publié sur Owni et qui parlait de transhumanité, il m’a interpellé lors de sa publication.

Après quelques petites recherches (Thanks God Google), voici l’article
L’HOMME “AUGMENTÉ” SELON GOOGLE…VERS UNE TRANSHUMANITÉ DIMINUÉE ?
[…] J’aime Google, Google m’est indispensable, je serai perdu sans Google…et je ne pense pas que Google ait formé consciemment le projet de nous asservir. Ils font juste du BUSINESS TOTAL comme on fait la guerre totale, ils ambitionnent seulement de dominer le marché de 6 milliards d’humains que nous sommes. Tout comme Microsoft, Apple et tant d’autres. Mais ils participent au PROJET transhumaniste : l’immortalité, devenir des dieux vivants. Une nouvelle religion conceptualisée par le bon docteur Max More et son “Extropianisme” [:]

Ce que je voulais surtout retrouver, c’est ce que j’ai dit dans mon tweet quand je l’ai mis sur Twitter (en octobre dernier) car ce qui importe, c’est ce qu’on dit (pourquoi on le dit) pas celui qui le dit. La preuve de ce que je viens de dire, What Makes a Lasting Twitter Message? – Technology Review
#Twitter has « functions more as a #lter and an #amplifier for #interesting news from traditional media » re http://j.mp/igN8ah via @jeanlucr
“RT @jeanlucr What Makes a Lasting Twitter Message? http://j.mp/igN8ah RT @aljoannes | Who tweets isn’t as important as what they tweet
Je sais, c’est le même tweet mais je veux être sûre que je l’ai fait 🙂
Et à propos d’information et de Twitter entre autres réseaux sociaux, voici des articles publiés sur Owni intéressants à lire. J’dis, j’dis rien…

LA PAUVRETÉ DE L’INFORMATION POLITIQUE
LE «STORY-TELLING» CONTRE L’INFORMATION
INFORMATION INTERNATIONALE EN RECUL, REPLI IDENTITAIRE?
COMMENT LA COURSE À L’ATTENTION RENFORCE LA SOCIÉTÉ DE L’EGO
INFORMATION: NON AUX GHETTOS CULTURELS DE RICHES !

Sur ce, je vous souhaite à tous un bon dimanche. Je suis déjà passée à autre chose. «La vie est trop longue pour ne pas perdre son temps».
J’ai fait du henakisoa sy anamadinika hier  et nous sommes en train de le manger. Si tant est que vous lisez ce billet à l’heure du déjeuner !!! Je prépare toujours la veille pour que ça imprègne bien le goût des brèdes. Oui, Prettyzoely sait aussi faire la cuisine
🙂

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Pour les amateurs de nouveaux crus…

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Le Ségolais nouveau : un léger goût de ramène sa Fraise, il a de la « cuisse » et du maillot rasé de frais. Idéal pour servir un Kir « Royal » lors du prochain match France-Hollande.

Le Chiracolais nouveau : il a de la bouteille et son goût de déjà vu se rapproche plus de celui du sapin que de celui de la banane flambée. C’est imbuvable ! Tout juste bon pour mariner un ragoût de « Villepin de garenne » sur un lit d’oseille.

Le Sarkolais nouveau : un petit « vain » de table basse pétillant et primesautier, avec des arômes de charter sans retour en fin de bouche (de Bush aussi, oui, merci!)

Le Fabiusolais nouveau : nouveau c’est beaucoup dire ! vieilli en fût dans les vignes du « saigneur » mitterrand, ses arômes de fruits secs sont compatibles avec une mijotée de Faisans aux choux gras.

Le Stroskanolais nouveau : long en « bouche » ( d’après Anne Sainclair), sa principale qualité réside dans le fait qu’il ne reste jamais en Carafe.

Le De Villepinolais nouveau : un arrière goût de faux-cul de bouteille, à servir en priorité dans un dîner de cons pour accompagner un gratin de cornichons endimanchés.

Le Besancenolais nouveau : une piquette de facteur qui a quand même des « Lettres » de noblesse et ne manque pas d’Enveloppe, mais qui trouverait plus sa place dans les sacoches du vélo que sur la table de la cantoche.

Le Lepénolais nouveau : voilà une vendange tardive qu’il faut avoir à l’œil car il a plus d’un tonneau dans son sac et peut tourner au « vi-négre » à tout moment.

Le Bayrounolais nouveau : insipide et inodore, ce petit « trou du cru » va avec tout et avec tout le monde. Pour trinquer aux enterrements de première classe seulement.

Le Buffénolais nouveau : c’est un vrai Rouge qui tache (et qui fait tâche). Ce cépage hors d’âge se récolte à la faucille et peut vous rendre marteau. Un danger pour l’Humanité. A consommer avec modération et avec les derniers Camarades au gosier tout à l’egoût.

Le De Villiérolais nouveau : c’est un coupage de Sarko-Bayrouno-Lepéno-Stroskanolais qui reste en travers du gosier. « Cep » pas qu’il n’a pas de goût mais il joue trop les vignes vierges effarouchées.

L’Alliomarinolais nouveau : des arômes de poudre à « canons » en fin de bouche à feu, il a de la culotte (de peau), c’est plutôt une boisson de troupe en campagne. A déguster au bivouac en treillis Chanel et talons aiguille.

L’Arlétlaguillénolais nouveau : encore une vieille vigne qui ne veut pas s‘arracher. La récolte se fait toujours à l’ancienne et à mobylette mais elle refuse encore et encore de nous lâcher la grappe.

De toutes les façons, ils en ont tous un Grain !