Qu’on se le dise ! «Du péril de l’ignorance», disait Victor Hugo en son temps

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Du péril de l’ignorance, de Victor Hugo
Préface de Marie-Noël Rio La Petite Collection
5 € • Format : 105 x 150 • 48 pages • ISBN : 978-2-916136-32-5

Je discutais avec un ami au sujet de l’emploi et de la formation qui nous semblent à tous les deux, importants pour le développement et à un moment, il me demande si j’ai lu «Du péril de l’ignorance» de Victor Hugo et je lui réponds non. Comme à mon habitude, je fais des recherches sur Internet et voici quelques liens qui en parlent.
D’après ce que j’ai lu des extraits (je n’ai pas lu le livre je vous rappelle), c’est incroyablement d’actualité !!! Dans tous les domaines, pas seulement dans la culture, en tout cas selon mon humble avis …

Le lien principal étant celui qui mène vers l’éditeur himself : Aux Editions du Sonneur qui renvoie ensuite à d’autres médias

Feuilletez Du péril de l’ignorance, de Victor Hugo (Aux éditions du sonneur)

Ecouter Audrey Pulvar qui en souligne l’actualité sur France Inter (Aux éditions du sonneur)

Marie Masson, Les Lettres françaises (
Aux éditions du sonneur)
La Petite Collection des Éditions du Sonneur publie Du péril de l’ignorance, le discours que prononça Victor Hugo le 10 novembre 1848 devant l’Assemblée constituante de l’éphémère IIe République, connu sous le titre Question des encouragements aux lettres et aux arts. Hugo s’oppose à «toutes les réductions qui amoindriraient l’éclat utile des lettres, des arts et des sciences», démontre les effets désastreux qu’aurait une économie dérisoire du budget de l’État sur toutes les institutions de l’art et de la culture, réclame au contraire la multiplication des lieux où l’on fait «pénétrer de toutes parts la lumière dans l’esprit du peuple ; car c’est par les ténèbres qu’on le perd». Pas une ride dans son indignation, sa combativité, pas un mot qui ne résonne exactement dans la réalité d’aujourd’hui. Du grand Hugo, un petit livre très utile.

Victor Hugo. Du péril de l’ignorance. Les éditions du Sonneur, coll. La petite collection, 2010 (echo-culture)
mercredi 2 février 2011, par hélène hamon
[…] Le livre ouvre sur une introduction de Marie-Noël Rio qui contextualise le discours. Celui-ci apparaît au lecteur – au citoyen – d’aujourd’hui d’une incroyable modernité et d’une actualité féroce… puisqu’il est provoqué par des révisions budgétaires frappant les arts et lettres. L’auteur ne manque pas d’humour. À titre d’exemple… « Que penseriez-vous, messieurs, d’un particulier qui aurait mille cinq cents francs de revenu, qui consacrerait tous les ans à sa culture intellectuelle, pour les sciences, les lettres et les arts, une somme bien modeste, cinq francs, et qui, dans un jour de réforme, voudrait économiser sur son intelligence six sous ? »…

«Allumer des flambeaux pour les esprits»
Jean-Pierre Longre, Notes et chroniques
[…] Le budget de ce qu’on appelle aujourd’hui le ministère de la Culture était alors le «budget spécial des lettres, des sciences et des arts», géré par deux ministères, l’Instruction publique et l’Intérieur. Il fallait (déjà) faire des économies ; sur quoi ? Sur (déjà) la culture… Comment ? En supprimant (déjà) des emplois… L’argumentation et la rhétorique du poète, défendant l’intelligence au nom de la morale, fustigeant l’ignorance au nom de la conscience, sont implacables, sans concessions [:]