La Société Civile, l’Internet, les Réseaux Sociaux et la Démocratie

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Voici quelques articles que j’ai relevés sur le blog «By The People» , tous en anglais et dont j’ai traduit le début de chaque…

Le terme « la société civile » peut sembler presque aussi amorphe que le terme « des médias sociaux. » En revanche, les deux deviennent plus que jamais puissamment liés avec la promotion de la démocratie et des droits de l’homme dans le monde moderne. La société civile peut englober toute population : des activistes non-gouvernementaux, des organisations, des congrégations, des auteurs et/ou des journalistes.

L’utilisation des médias sociaux a été saluée comme une aide aux activistes de la démocratie, comme l’atteste récemment l’utilisation de Facebook et de Twitter en Tunisie. « La Démocratie dépend de la capacité des individus d’exprimer des idées, avoir accès aux informations indépendantes et communiquer avec d’autres, » dit Michael Posner, Secrétaire d’Etat de la démocratie, des droits de l’homme et de la main-d’œuvre.

Dans son discours l’année dernière à l’ONU, le Président Obama a dit que « la société civile est la conscience de nos communautés. » Le dictionnaire définit la conscience comme étant « le sens intérieur de ce qui est vrai ou faux (bon ou mauvais) dans sa conduite ou ses motivations ». Mais une société peut-elle collectivement avoir une conscience ?

Voici les liens vous emmenant vers les originaux :
Civil Society and Social Media
On 8 February 2011, in By the People, by Jane Morse

Democracy Depends on Civil Society
On 7 February 2011, in By the People, by Jane Morse

Can Social Media Actually Hurt the Spread of Democracy?
On 31 January 2011, in By the People, by Jane Morse

Is Civil Society the Conscience of a Community?
On 26 January 2011, in By the People, by Jane Morse

Par ailleurs sur le blog Internet et Démocratie de la faculté de droit de Harvard, je découvre également ces publications
Two New Internet and Democracy Publications (and others worth reading)
21 décembre 2010 – Bruce Etling
Extrait de leur précédente étude de cas Arabic blogosphere case study  publiée dans un article de revue, “Mapping the Arabic Blogosphere: Politics and Dissent Online,” dans le numéro 2010 du New Media & Society . Dans cet article ils se sont concentrés sur les aspects politiques de la blogosphère arabe afin d’évaluer si elle remplit les conditions d’une sphère publique en réseau, tel que défini par Yochai Benkler.
Ils ont également écrit un court document de réflexion sur l’organisation en ligne qui a été publié ce mois-ci dans SAIS Review of International Affairs.. Voici le résumé du document, Political Change in the Digital Age: The Fragility and Promise of Online Organizing” :
Dans cet article, ils discutent de l’impact possible des technologies numériques dans les régimes autoritaires et semi-autoritaires. Ils concluent que les décideurs et les chercheurs qui ont été les plus optimistes quant à l’impact des outils numériques ont trop insisté sur le rôle de l’information, en particulier l’accès à des sources alternatives et indépendantes d’information et un accès non filtré à Internet. Ils soutiennent, au contraire, qu’une plus grande attention devrait être accordée aux moyens de surmonter les difficultés d’organisation en ligne face à des gouvernements autoritaires dans un environnement de plus en plus numérique géopolitique.
Vous pouvez également retrouver Ethan Zuckerman, Hal Roberts, Ryan McGrady, Jillian York et John Palfrey qui ont publié cette semaine une excellent study on DDOS attacks against human rights groups and independent media ainsi que Clay Shirky qui a écrit un excellent essai sur  The Political Power of Social Media.”

Le projet « Internet et Démocratie »
En décembre 2007, Le Berkman Center for Internet & Society à la Faculté de droit de Harvard annonce le projet «Internet et Démocratie», une initiative qui examinera comment Internet influence les normes démocratiques, y compris son impact sur la société civile, les médias citoyens, la transparence gouvernementale et l’état de droit, avec un focus sur le Moyen-Orient. Par une subvention de 1.5 millions de $ de la part du Department of State’s Middle East Partnership Initiative, le Centre de Berkman entreprendra l’étude pendant les deux ans qui suivent, en collaboration avec sa communauté «étendue» et des partenaires institutionnels. Comme avec tous ses projets subventionnés, le Centre de Berkman conserve l’indépendance complète dans sa recherche et tous efforts fournis.
Le but de ce travail est de soutenir les droits des citoyens à l’accès, au développement et au partage des sources indépendantes d’informations ; de préconiser avec sérieux ; de renforcer des réseaux en ligne et de débattre des idées librement tant avec la société civile qu’avec le gouvernement.
Ces sujets seront examinés par une série d’études de cas dans lesquelles les technologies et les ressources en ligne ont influencé la démocratie et l’engagement civique. Le projet inclura la recherche, l’identification et le développement d’ outils Web innovateurs et soutenant les buts du projet. L’équipe, dirigée par le Directeur de Projet Bruce Etling, mènera ces études sur des communautés du monde entier, et en particulier sur le Moyen-Orient.