Revenons à nos moutons, je veux dire à nos petits agriculteurs #LivingProof

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Il semblerait que l’agriculture à petite échelle soit la solution pour réduire la pauvreté et lutter contre la crise alimentaire.

Revue de presse par mes soins

NB : Cet extrait de l’article G20 Ministers of Agriculture Must Focus on Smallholder Farmers By Shenggen Fan* publié sur IPS News a été traduit par mon ami Google translate.
G20 : Les Ministres de l’Agriculture doivent se concentrer sur les petits agriculteurs Par Fan Shenggen*
WASHINGTON, 15 juin, 2011 (IPS) – La première réunion officielle des ministres de l’Agriculture des pays du G20, qui se tiendra à Paris 22 au 23 juin, présente une opportunité extraordinaire. Chargés d’élaborer un plan d’action pour répondre à la volatilité des prix sur les marchés agricoles et alimentaires et son impact sur les pauvres, les ministres sont bien placés pour non seulement faire face aux problèmes immédiats de cette volatilité des prix, mais aussi pour relever un défi plus fondamental et à long terme – l’extrême pauvreté et la faim.
En tant que spécialistes en agriculture, les ministres le savent sans doute ce que des recherches approfondies confirment: Investir dans l’agriculture et le développement rural, avec un accent sur les petits agriculteurs, est le meilleur pari pour atteindre la sécurité alimentaire mondiale, réduire la pauvreté, et améliorer le bien-être humain dans les pays en développement. Lors de leur prochaine réunion, les ministres du G20 devraient saisir l’occasion pour attirer l’attention sur ce fait essentiel et proposer un plan d’action correspondant.
Continuer la lecture (en anglais)

Bon, là je vous accorde que c’est pas gagné, car au G20, c’est celui qui a la voix la plus haute qui l’aura. C’est mon dernier mot Jean-Pierre.

Comme dit dans l’article, son auteur Fan Shenggen est le directeur général de l’IFPRI (International Food Policy Research Institute)  et je suis donc allée sur le site. Extrait en français (choisir la langue en haut à droite)
L’IFPRI détermine ses priorités de recherche à travers un processus consultatif qui implique les parties prenantes concernées des pays en développement et des pays développés. Priorité est donnée aux questions de politique alimentaire urgentes qui auront le plus grand impact positif sur les populations pauvres. L’Institut a plus de vingt cinq ans d’expérience en recherche et collabore avec les autres centres de recherche agricole, nationaux et internationaux, pour créer des synergies et obtenir des résultats durables.
Les recherches de l’IFPRI sont pluridisciplinaires et reposent sur des données primaires collectées en collaboration avec les institutions des pays en développement au niveau régional, national, et au sein des ménages. L’objectif de l’Institut est de générer des résultats qui profiteront au niveau international à l’élaboration de politiques alimentaires dans des contextes socio-économiques, politiques et géographiques divers. L’Institut mène ses recherches à travers des programmes multinationaux mondiaux et régionaux, par la recherche-action participative et par des synthèses de problèmes thématiques. De plus en plus, l’IFPRI entreprend des recherches collaboratives et décentralisées dans une cinquantaine de pays en développement. L’IFPRI a des bureaux dans plusieurs pays en développement dont la Chine, le Costa Rica, l’Éthiopie et l’Inde, et a en plus des chercheurs qui résident dans les pays où ils poursuivent leur recherche.

Et toujours dans le même article, il est dit que l’IFPRI fait partie du Groupe Consultatif pour la Recherche Agricole Internationale (CGIAR). Et la fondation Bill & Melinda Gates en fait partie.

Et donc revenons à nos moutons, je veux dire à nos petits agriculteurs #LivingProof.

Tout ce que j’ai trouvé en revanche est en anglais. La liste ne s’arrête pas à ce que j’ai relevé, c’est juste les plus récents.

Small Farmers are the answer (Bill & Melinda Gates Foundation)
Approximately 1 billion people live in chronic hunger and more than 1 billion live in extreme poverty. Many are small farmers in the developing world. Their success or failure determines whether they have enough to eat, are able to send their children to school, and can earn any money to save. Read more.

GSMA Announces mFarmer Initiative Fund (gsmworld.com)
09 June 2011, Cape Town
mAgri Programme Aims to Benefit 2 Million Farmers in Developing Countries by 2013
The GSMA, the body that represents the interests of mobile operators worldwide, today announced at the inaugural mAgri Working Group in Cape Town, the launch of the mFarmer Initiative Fund, supported by a grant from the Bill & Melinda Gates Foundation. The Fund will encourage mobile communications service providers, in partnership with other public and private sector agriculture organisations, to use mobile communications to provide information and advisory services to smallholder farmers in developing countries living on under US$2 per day. The mFarmer Initiative Fund, which is part of the GSMA’s Mobile Agriculture (mAgri) Programme, will be available over a period of two years.
“There are over 2.3 billion people living on less than $2 day, a large number of whom are rural smallholder farmers in developing countries and who face many issues which inhibit their agricultural productivity and limit their incomes,” said Chris Locke, executive director, GSMA Development Fund. “Through the mFarmer Initiative Fund, the GSMA Development Fund’s mAgri Programme will accelerate the provision of high-quality agricultural information services through mobile and by 2013 we aim to provide two million farmers in developing countries with an invaluable and transformative business resource.”

Progress in Agriculture : Living Proof (one.org)
2 Apr 2011
Planting seeds, watering and tilling fields, harvesting food, caring for cows, chicken and other animals is a “day in the life” for the 3 out of 4 people that live in extreme poverty. Roughly 1 billion people, 265 million who live in sub-Saharan Africa, rely on agriculture for their livelihoods or more simply a source of work and income for all their needs. Read more

WHY THE SMALL-HOLDER FARMER?
(fao.org)
Small-holder farmers are vital for India’s agriculture and rural economy. Small-holder farmers – defined as those marginal and sub-marginal farm households that own or/and cultivate less than 2.0 hectare of land – constitute about 78 per cent of the country’s farmers (at Agricultural Census 1990-91). These small-holders owned only 33 per cent of the total cultivated land; their contribution to national grain production was nonetheless 41 per cent. Their contribution to household food security and poverty alleviation is thus dis-proportionately high – and is increasing. Moreover, as the national population increases, so does the number of small-holdings.

Et à propos de l’utilisation du téléphone mobile, je vous remets ci-dessous un truc génial qui permet de programmer à distance l’irrigation des terres. J’en ai déjà parlé ici puis mais je ne me lasse pas de le diffuser…


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