Happy Dimanche avec #FrancisBebey : la condition masculine au pays de la vie #Cameroun

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J’entends sur FIP une chanson africaine qui parle de la condition masculine alors ni une ni deux, je cherche via Shazam et il s’agit donc du chanteur Francis Bebey.

Un saut vers Youtube et hop, voici quelques vidéos. Je m’éclate grave !!! Surtout allez jusqu’en bas de ce billet…

Ajoutée par Agdakal le 11 juin 2009
Extrait de la chanson : La condition masculine est très malheureuse maintenant. Avec la condition féminine, il faut que j’aille chercher l’eau moi-même, que je me fasse à manger.

Ajoutée par viclaures le 29 nov. 2007
Extrait de la chanson : Du temps où tu voulais que je t’épouse, tu disais que j’étais le plus grand des pygmées…Maintenant, je suis triste…Va-t-en, va-t-en, j’ai mangé trop de la tristesse avec toi.

Ajoutée par detoutderien le 8 août 2008
Extrait de la chanson : Tu es noire de la tête aux pieds comme moi, comment peux-tu dire que cet enfant blanc est de de moi ?

Ajoutée par camerfeeling le 24 oct. 2010
Journaliste de radio en Afrique et en France (Radiodiffusion Outre-Mer devenue Radio-France Internationale), puis rattaché à l’UNESCO comme directeur du Programme de la Musique pour l’ensemble des États membres de l’organisation, Francis Bebey décide en 1974 de se consacrer uniquement à la composition musicale et à l’écriture.

C’est d’abord par des chansons humoristiques comme « Agatha », « La condition masculine », « Divorce pygmée », « Si les Gaulois avaient su… », etc… que Francis Bebey a attiré sur lui l’attention du public francophone à travers le monde (Prix SACEM de la chanson française en 1977).

Puis on découvre que ce Camerounais, résidant à Paris, est à la fois un compositeur et un concertiste international qui donne des concerts sur les cinq continents depuis plus de 20 ans. A ce jour, il s’est produit dans plus de 75 Pays dans le monde.
La Maison de Radio-France à Paris, le Carnegie Hall à New York, Radio Deutschland à Berlin, le musée Edvard Munch à Oslo ou le Masonic Auditorium à San Francisco, sont à citer parmi les lieux prestigieux qui l’ont accueilli.

Sa musique est peut être la plus variée de toute l’Afrique. Par le jeu d’instruments divers – sanza, flûte Pygmée, guitare, percussions, voix humaine – elle présente la tradition la plus pure aussi bien que divers aspects de l’art musical africain contemporain.

En concert comme en disque, l’alternance des chansons et pièces instrumentales nous emmène au pays du soleil et du rythme, au pays du rire et des incantations tendres ou inquiètes, au pays de la vie.

Douala, o mulema
Année : 1977 – Disque Ozileka OZIL.4501 – Distribution : Sonodisc
Chanson en langue douala – Paroles et musique Francis Bebey

http://www.bebey.com

http://www.camerfeeling.net