#Blogtrotters : les chutes d’Iguazú et le barrage d’Itaipu

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Celle qui a inventé le hashtag #blogtrotters vous présente le voyage de son fils au Brésil cette année.

Je plaisantais à peine quand je disais que je n’avais pas besoin de bouger de chez moi pour voyager. Mais là en revanche, j’aurais tellement aimé être de la partie…puisque c’est mon fils qui a fait le voyage. En fait, il y a séjourné près de 6 mois dans le cadre des échanges Erasmus.

Comme il ne tient pas de blog, je lui ai demandé l’autorisation de publier les photos sur le mien. Donc sachez-le, les photos c’est mon fils, le texte c’est moi, enfin c’est Wikipedia…

Si vous connaissez le Brésil, pourriez-vous apporter des commentaires à propos des endroits visités ? Comme je me réfère à Wikipedia, peut-être qu’il y a des modifications.

Pour commencer le voyage aujourd’hui, je vous «emmène» aux chutes d’Iguazú ainsi qu’au barrage d’Itaipu.

Chutes d’Iguazú

Les chutes d’Iguazú (en espagnol : cataratas del Iguazú), ou chutes d’Iguaçu (en portugais : cataratas do Iguaçu), ou encore chutes d’Iguassu, situées au beau milieu de la forêt tropicale, à la frontière entre le Brésil et l’Argentine, sont une merveille naturelle inscrite au patrimoine mondial par l’UNESCO en 1984.

Il ne s’agit pas à proprement parler d’une chute, mais d’un ensemble de 275 cascades formant un front de 2,5 kilomètres environ. La plus haute d’entre elles atteint les 90 m de hauteur. On l’appelle la Garganta del Diablo en espagnol ou Garganta do Diabo en portugais («gorge du Diable»). L’ensemble des cascades déverse jusqu’à six millions de litres d’eau par seconde.

Ces chutes interrompent le cours de la rivière Iguaçu, affluent du Paraná, entre l’État brésilien du Paraná et la province argentine de Misiones. Elles comptent parmi les plus impressionnantes au monde, dans une géographie en favorisant la création. La cascade des Sept Chutes voisine était sans doute aussi phénoménale mais a disparu en 1982 suite à la mise en eau du réservoir du barrage d’Itaipu.

De chaque côté de la frontière, les chutes font partie d’une réserve naturelle : le parc national d’Iguazú (Argentine) et le parc national d’Iguaçu (Brésil). Ces parcs ont été inscrits sur la liste du patrimoine mondial par l’UNESCO en 1984 et 1986, respectivement.

La majorité des chutes sont sur le territoire Argentin. En Argentine, plusieurs circuits de visites ont été aménagés au milieu de la forêt et au-dessus des différentes branches du fleuve, via différentes passerelles. Il est possible de s’approcher à quelques mètres seulement des chutes. Un train mène aux différents points de départ des visites, dont la cascade la plus impressionnante, la Garganta del Diablo (en forme de U ; 700 m de long, 150 m de large et 82 m de hauteur).

Les villes les plus importantes et les plus proches des chutes sont à 18 km en aval du fleuve à sa confluence avec le Rio Paraná. Il s’agit des agglomérations de :

Barrage d’Itaipu

La centrale hydroélectrique d’Itaipu est située sur le fleuve Paraná, à la frontière entre le Brésil et le Paraguay, construite par les deux pays entre 1975 et 1982. Elle est aujourd’hui la seconde au monde en termes de puissance installée et reste la première en termes de quantité cumulée d’énergie produite. Son nom signifie : «la pierre qui chante» en guarani et fait référence à la petite île située sur le fleuve avant les travaux.

Le lac de retenue a une superficie de 1 350 km2, allant de Foz de Iguaçu au Brésil à Ciudad del Este au Paraguay, jusqu’à Guaíra et Salto del Guairá 150 kmau nord.

Le premier turbo-alternateur est entré en service en mai 1984 ; le dernier, le 9 avril 1991. Deux nouveaux groupes ont été mis en service en 2006 portant la puissance installée à 14 000 MW. Les 20 groupes de 700 MW sous une hauteur de chute nominale de 118 m, produisent annuellement plus de 90 terawatt-heures (TWh). Quatre-vingt-dix pour cent de la production de la centrale est consommée au Brésil. En 2008, la centrale a produit une quantité record de 94,68 TWh, subvenant alors à 90% de la demande d’électricité paraguayenne et à 19% de la consommation brésilienne.

Itaipu et le projet des Trois-Gorges en Chine se disputent le titre de plus grande centrale hydroélectrique du monde. Le premier a établi le record de production d’énergie et profite des avantages du site : des conditions hydrauliques optimales. Le second, plus récent (achevé en 2006), n’a probablement pas encore terminé sa montée en puissance mais affiche un potentiel plus élevé ; le chantier est plus vaste par sa taille.

L’usine induit un lourd impact sur l’environnement, inondation de 1 500 km2 de forêt et de terres agricoles, le déplacement de populations, l’engloutissement de la Cascade des Sept Chutes — également connu sous le nom Salto del Guaíra —, qui était non seulement un site touristique et naturel important enAmérique du Sud mais aussi les plus importantes chutes d’eau du monde en volume.

Cependant le barrage d’Itaipu est selon l’American Society of Civil Engineers (Association américaine des ingénieurs en génie civil) l’une des sept merveilles du monde moderne.

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  2. Coucou mon fils !!!

    je dirai merci à Wikipedia pour le texte et c’est à toi qu’il revient de remercier pour les photos, n’est-ce pas mes lecteurs ???