Lutter contre la corruption #ONU #SHERPA #VideosVirales

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Je sais, je sais, la journée mondiale anti-corruption a eu lieu le 9 décembre dernier mais pour moi, lutter contre la corruption c’est tous les jours…


Tous pour le NON ! Your NO counts !

via un.org

On pense souvent que la corruption «fait partie des mœurs». Or, chaque société, chaque secteur et chaque individu aurait tout à gagner en disant «non» à ce crime. Les quelques exemples ci-après illustrent comment dire «non» à la corruption:

  • Ratifier et incorporer la Convention des Nations Unies contre la corruption. Les pays qui s’attaquent avec succès à la corruption voient leur légitimité considérablement renforcée aux yeux de leur population, ce qui instaure stabilité et confiance.
  • Savoir ce que la Convention exige de votre État et de ses fonctionnaires. L’éradication de la corruption permet à un pays de se développer socialement et économiquement.
  • Informer le public de l’obligation qui incombe à l’État d’être exempt de corruption. Une justice égale et équitable pour tous est cruciale pour la stabilité et la croissance d’un pays. Elle contribue également à lutter efficacement contre la criminalité.
  • Attirer l’attention du public, des médias et des pouvoirs publics sur le coût de la corruption pour les services essentiels, tels que la santé et l’éducation. Lorsque les services de base fonctionnent, toute la société y gagne.
  • Apprendre aux jeunes de votre pays ce qu’est un comportement éthique, ce qu’est la corruption et comment la combattre, et les encourager à revendiquer le droit à l’éducation. Élever les futures générations de citoyens dans l’idée que les pays doivent être exempts de corruption est un des moyens les plus efficaces de leur garantir un avenir meilleur.
  • Signaler les cas de corruption. Il faut créer un environnement dans lequel prévaut l’État de droit.
  • Refuser de participer à toute activité qui ne soit ni légale ni transparente. Accroître les investissements tant nationaux qu’étrangers. Tout le monde préfère investir dans un pays dont on voit que les fonds ne disparaissent pas dans les poches de fonctionnaires corrompus.
  • Favoriser la stabilité économique en pratiquant la tolérance zéro vis-à-vis de la corruption. Un milieu d’affaires transparent et ouvert est la pierre angulaire d’une démocratie solide.

Appel à l’action : Ce document propose de nombreux exemples d’actions que peuvent entreprendre es pouvoirs publics, le secteur privé, les organisations non gouvernementales, les médias et les citoyens du monde entier.

Attention … SHERPA veille sur la corruption! Careful… SHERPA watches out for corruption!

via youtube

Ajoutée nominale AssociationSHERPA le  6 déc. 2011
http://www.asso-sherpa.org

Cette animation jette un regard ironique sur la corruption pour rappeler, à l’occasion de l’International Anti-Corruption Day, que l’accumulation illicite de richesses par les leaders politiques et économiques dans le monde entier est une cause directe de la pauvreté. Les outils juridiques existent pour lutter contre la corruption et à récupérer des biens volés, mais les obstacles politiques et judiciaires demeurent.
SHERPA, un français à but non lucratif, se bat pour la récupération et le retour des richesses volées aux nations victimes. Nous avons besoin de votre aide: s’il vous plaît regarder, écouter, commenter et diffuser! Merci!
Prochainement: Manuel de Sherpa pour la société civile sur le recouvrement des avoirs.
L’animation a été conçu par Thomas Hémery (thomscotch @).

Un exemple au Cameroun

Cameroun : Quelle stratégie de lutte contre la corruption au sein de l’administration publique ?

[…] Une stratégie efficace de lutte contre la corruption doit être à même d’apporter des solutions aux trois niveaux de relations qu’entretiennent les agents publics. De ce fait elle doit pouvoir apporter des réponses à la corruption intra-administration, inter-administration et administration-administré. Et ce, sur les aspects préventifs et répressifs. 

Au niveau structurel, le chevauchement de compétences entre les structures administratives existantes, ainsi que le nombre de procédures administratives, offrent un potentiel pour la corruption. Le flou qui entoure certaines procédures permet à des agents publics véreux d’accroître la complexité et d’en tirer de juteux pots-de-vins. La réduction des procédures permettrait d’avoir une visibilité sur les différentes conditions ou étapes à franchir pour bénéficier d’un service public. Parallèlement, il faut impérativement clarifier les compétences de chaque structure administrative. 

La corruption se caractérise par le fait que les deux parties en cause y prennent part. Par conséquent plus les rencontres physiques entre administrés et administrations sont nombreuses, plus la probabilité d’avoir des actes de corruption est grande. Si l’une des parties est dissuadée d’agir parce que n’ayant pas la possibilité de rencontrer l’autre, il est difficile que le marché puisse être conclu : la dématérialisation de certains services publics par le biais des NTCIS, pourrait être ainsi une voie de solution. En plus de réduire les possibilités de corruption, elle augmentera le niveau de décentralisation de l’offre des services publics. L’exemple marocain pour l’établissement d’un casier judiciaire ou encore du service de légalisation du ministère des affaires étrangères est édifiant à cet égard. 
[…]

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