Parler à ma place de l’Education au Développement Durable en #France et en #Afrique

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J’avais commencé à mettre ces infos dans les pages dédiées (Education, Développement Durable, Gouvernance, Environnement). Et finalement, je me suis décidée à les publier via ce billet. Au cas où vous ne lisez pas les pages…que j’essaie de mettre à jour au fur et à mesure mais bon…

L’Education au Développement Durable dans les collèges et lycées en France

Voici des extraits de la présentation de l’ouvrage sur CDURABLEINFO
Le CRDP de l’Académie d’Amiens présente un ouvrage de Marie-Christine Menéroux et Thierry Basley « Développement durable, une éducation qui fait grandir…Pratiques codisciplinaires et projets au collège et au lycée »
Eduquer au développement durable : c’est le nouvel objectif que les programmes généralisent désormais, du collège au lycée. Pour l’atteindre, devront se mettre en place pratiques codisciplinaires et projets, d’enseignement ou d’établissement. Face aux problématiques complexes du développement durable, quels objectifs, quels contenus, quelles méthodes, quelles démarches adopter ?
[…]
Qu’est-ce qu’un élève éduqué au développement durable ?
« C’est un élève qui ajoute aux bases scientifiques qu’il construit, la conscience des enjeux du développement durable et de ses réalités (contraintes, incertitudes, etc.) ainsi qu’une connaissance des avancées techniques qui l’entourent. C’est un élève qui a des valeurs citoyennes et qui, grâce à ces qualités, se trouve en mesure de prendre des décisions : faire, en dehors du lieu d’apprentissage, les meilleurs choix et en être responsable et ce, dès maintenant mais aussi pour son futur.

Cet élève d’aujourd’hui, citoyen de demain, sera-t-il capable de prendre une décision dans le domaine du développement durable ? Il le sera en recevant une éducation qui le lui permet, une éducation qui respecte les objectifs propres au développement durable« .

Un élève éduqué au développement durable (schéma proposé par Catherine Bourse)

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Triennale 2012 de l’ADEA : Vers des systèmes d’éducation et de formation au service du développement durable de l’Afrique

par Vincent JAY  – Mediaterre.org – Portail Afrique, 30/01/12

L’ADEA (Association pour le développement de l’éducation en Afrique), organise à Ouagadougou (Burkina-Faso) la Triennale 2012 de l’ADEA du 13-17 février 2012 avec pour thème principal : « Vers des systèmes d’éducation et de formation au service du développement durable de l’Afrique »

La Triennale présentera les résultats de deux ans de travaux sur comment promouvoir les connaissances, compétences et qualifications critiques pour le développement durable de l’Afrique. Elle poursuivra et développera le dialogue politique engagé lors des précédentes biennales, et en particulier celle de Maputo en 2008 sur le thème de l’enseignement postprimaire. Plus spécifiquement, la triennale 2012 sera centrée sur les efforts nécessaires en vue de trouver des réponses à la question suivante : Promouvoir les connaissances, compétences et qualifications critiques pour le développement durable de l’Afrique : comment édifier/concevoir une réponse efficace des systèmes d’éducation et de formation ? […]

En savoir plus sur la triennale de l’ADEA

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Notre maison brûle au Sud : Que peut faire l’aide au développement ?
jeudi 11 mars 2010  – CDURABLE.INFO – Extraits
Dans notre monde instable, nombre de régions à la dérive sont devenues de dangereux chaudrons où bouillonnent misère et frustrations. Serge Michailof et Alexis Bonnel décrivent dans cet ouvrage les chocs qui, au cours des prochaines décennies, vont frapper d’abord le Sud puis, par ricochet, nos pays riches. L’un des rares outils disponibles pour permettre de construire des États viables dans les régions en crise, autant que pour rendre enfin attractif le développement durable : une aide publique au développement entièrement repensée. Notre maison brûle au Sud. Et si nous regardions ce que nous pouvons faire au Nord ?

PS : Rien à voir avec le sujet de mon billet d’aujourd’hui – quoique – mais c’est en lisant l’article «Reconnaitre l’impasse»  rédigé par Serge Michailof [i] et publié sur lemonde.fr du 31.01.12 que j’ai trouvé, de fil en aiguille, le billet ci-dessus qui présente « Notre maison brûle au Sud ».

Voici la conclusion extraite de l’article « Reconnaître l’impasse » que je trouve particulièrement intéressante à lire

Le régime se maintiendrait tant que dureront les soutiens financiers et militaires occidentaux.
Mais il perdrait le contrôle du territoire et se trouverait toujours confronté, même dans les meilleures hypothèses, à une vaste et inexpugnable narco-zone qui s’étend de l’est de l’Afghanistan aux territoires du Nord-Ouest pakistanais. Dans l’hypothèse probable d’une réduction ou d’un arrêt de la perfusion occidentale, on voit mal cette dernière option se prolonger ; après un « intervalle décent », nous reviendrions certainement aux scénarios 1 ou 2. Quel beau résultat pour 450 milliards de dollars !


[i] Ancien directeur des opérations à la Banque mondiale, ancien directeur exécutif chargé des opérations de l’Agence française de développement et ancien vice-président de Proparco, Serge Michailof est l’auteur des « Apprentis sorciers du développement » (Economica, 1987) et de « Notre maison brûle au Sud » (Fayard, 2010).

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