Lundi magique d’inspiration : Citoyens, Citoyennes, Ayons La Volonté de Participer à Notre Avenir !!! Ne Nous Laissons Pas Berner Par Les Politiques

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En cette période vraiment mais vraiment trouble de préélections en France  comme à Madagascar , je vous avoue que je zappe dès qu’on en parle. Ce que je fais, je vais sur Twitter ou je lis d’autres blogs, ça me paraît plus intéressant à lire. En revanche, je ne tweete ni ne commente que si vraiment j’en ressens le besoin. Ou encore quand cela vaut la peine d’en parler sur mon blog.
C’est en ayant lu les commentaires des billets «Dahan ou la liberté de nuire»  et «Silence embarrassé»  de La Plume d’Aliocha que j’ai été inspirée pour publier ce billet.
J’y ai découvert, entre autres infos, que c’est Walter Lippmann qui a popularisé en 1922 l’expression La fabrique du consentement, dont j’ai déjà parlé ici .

La fabrique du consentement – Walter Lippmann – Wikipedia

Walter Lippmann
, né à New York le 23 septembre 1889, mort le 14 décembre 1974, penseur et commentateur politique américain. Il fut journaliste au New Republic, au World, au New York Herald Tribune où il tint une colonne syndiquée, Today and Tomorrow, et à Newsweek. Il a popularisé le terme de « guerre froide » qu’il employa pour la première fois en 1947 et de l’expression « fabrique du consentement » qu’il utilisa en 1922.
[…] Pour certains, Lippmann dans deux de ses ouvrages, Public Opinion (1922) et The Phantom Public (1925) auraient des doutes sur la possibilité d’une «vraie démocratie dans la société moderne». En fait, le problème se pose différemment. Élie Halévy oppose le mécanisme constitutionnel des libéraux fondés sur un pessimisme moral qui les pousse à mettre un ensemble de pouvoir législatif, judiciaire, exécutif de poids sensiblement égaux afin qu’ils se limitent les uns les autres sans se détruire, au mécanisme de l’État radical de Jeremy Bentham. Dans ce dernier cas, si nominalement le peuple à le pouvoir, il doit le déléguer à l’État et les contre-pouvoirs ne sont pas destinés à limiter et contrôler l’appareil étatique mais au contraire à contrecarrer toute expression «partielle» ou «catégorielles» du peuple. Ce cadre de pensée extrêmement répandu dans certains pays n’est pas celui de Lippmann. En effet, sa conception de la nature humaine qui dérive de celle exposé par Graham Wallas dans Human Nature in Politics l’amène à raisonner dans un cadre libéral au sens d’Élie Halévy12 (un ami de Graham Wallas). En fait dans les deux livres cités, il cherche à comprendre comment faire participer le mieux possible les citoyens étant donnés les limites des êtres humains. S’il n’a pas recours à un concept très abstrait du type «volonté générale» c’est d’une part qu’il y voit qu’un retour aux prérogatives des anciens seigneurs et maîtres et donc au principe d’autorité. C’est aussi que de tels concepts ne disent rien sur la réalité des choses. Or, c’est justement de l’étude des faits qu’il attend des possibilités d’amélioration. Dans une même veine, Graham Wallas, qu’il désigne en introduction de la Cité Libre comme étant son maître, aimait en Jeremy Bentham la capacité d’invention, l’envie de progrès, mais pas les conceptions utilitaristes.

Je vous laisse en savoir davantage sur Wikipedia

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  1. Si moi, le crayon, j’étais le seul point qui témoigne de ce que les hommes et les femmes peuvent faire lorsqu’ils sont libres d’essayer, alors les gens de peu de foi auraient des arguments.

    extrait de l’article tweeté ainsi :

    « Moi, le crayon » «Nous périssons faute d’émerveillement, et non pas faute de merveilles» http://www.unmondelibre.org/Read_crayon_050312 #Masterpiece Leonard Read 1958