Afrique – Chine – Inde : Opportunités de développement ou Chinafrique – Indafrique comme la Françafrique?

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Les dirigeants indiens et chinois sur une offensive de charme en Afrique

Le texte ci-dessous a été extrait d’un article en anglais Indian and Chinese leaders on a charm offensive in Africa  et traduit avec l’aide de Google Translate 

De vastes possibilités de l’Afrique ne sont pas passées inaperçues pour la Chine et l’Inde, leaders mondiaux de l’économie émergente. Les dirigeants indiens et chinois ont accueilli ou rendu visite aux dirigeants africains dans le passé récent afin de renforcer les relations économiques et commerciales avec le continent. Les deux pays ont également mis en place des sommets africains pour discuter de la coopération commerciale accrue avec le continent. Le Premier ministre indien Manmohan Singh s’est rendu, par exemple en Ethiopie en mai 2011 pour assister au deuxième Sommet Inde-Afrique. Parmi les questions abordées, il était question alors d’un partenariat renforcé et d’une vision partagée. Le Premier ministre indien a profité des lignes de crédit des États-Unis d’un montant de 5 milliards et 700 millions de dollars pour les institutions et les programmes de renforcement des capacités.
La Chine, selon CNN (marchés en Afrique), est devenue le partenaire commercial le plus important de l’Afrique. Les échanges commerciaux entre la Chine et l’Afrique ont atteint un montant de $ 114,8 milliards en 2010. Les Chinois ont développé un business model en Afrique ainsi que l’aide des liens, des échanges et des investissements. Les projets d’infrastructure, par exemple et de prêts à la RDC en échange de l’accès aux minéraux, ont conduit à un grand nombre de critiques de la part des institutions de Breton Woods et les gouvernements occidentaux.
Les deux pays (la Chine et l’Inde) ont une économie en plein essor et sont désireux de diversifier les approvisionnements énergétiques. L’Inde n’a pas autant de succès que la Chine dans le domaine du pétrole et du gaz, mais le pays se soucie de renforcer ses partenariats liés à charbon au Mozambique et les autres pays riches en charbon sur le continent. Évidemment les matières premières ne sont pas la seule raison de cette offensive de charme en Afrique. Les deux pays sont désireux d’étendre leurs marchés dans un continent d’un milliard de personnes dans des secteurs tels que la fabrication, les télécommunications, les services et les infrastructures. La stratégie de l’Inde en Afrique principalement dans le secteur privé a conduit à de grands conglomérats comme Tata Groupe qui établit des opérations dans 11 pays. Le groupe a récemment ouvert une usine de montage de véhicules en Afrique du Sud. L’Inde est également désireuse de promouvoir son expertise dans les technologies de l’information et de la production de médicaments. La Chine espère exposer ses entreprises aux marchés mondiaux, trouver de nouveaux marchés pour ses biens et services et donc améliorer sa production. La question est de savoir si les dirigeants africains voient cette offensive de charme comme une opportunité de transformer leurs économies pour le bénéfice de leurs pays.

La place des populations locales dans la gouvernance des ressources naturelles à Madagascar

Ce qui suit a été extrait du billet publié sur le blog de Rovahiga  et que j’ai déjà mis sur ma page Gouvernance

par Vahinala RAHARINIRINA (1) Dimanche 18 juillet 2010
La gouvernance environnementale
[…] Mon analyse a d’ailleurs été principalement focalisée sur la place des populations locales dans cette gouvernance des ressources naturelles à Madagascar.

Commençons d’abord par l‘historique de cette gouvernance environnementale. Elle a été particulièrement exclusive et répressive du temps de l’administration coloniale. La période postcoloniale a été relativement identique, c’est-à-dire avec une approche basée sur l’exclusion et la centralisation de la gestion des ressources par l’Etat. Il a fallu attendre le début des années 90 pour voir l’Etat malgache décentraliser enfin la gestion des ressources naturelles et promettre une approche « bottom-up » qui intègre les populations locales et leur confère le pouvoir de gérer les ressources naturelles longtemps accaparées par l’administration.
On assiste alors à la mise en place d’une politique environnementale totalement novatrice et à l’élaboration de nouveaux programmes de gouvernance locale tels que les GELOSE – GCF… Mais très vite, l’Etat sous pression des acteurs de la conservation et des bailleurs de la politique environnementale est contraint d’avouer, à tort ou à raison, l’échec de cette décentralisation des ressources, en évoquant surtout l’incapacité des communautés à mener une gouvernance efficace. Fin des années 90, on assiste alors à l’avènement de ce que j’appelle la gouvernance environnementale « néolibérale ».
Nous sommes de toute évidence soumis par ces feuilles de route internationales et le contexte de globalisation nous oblige à nous ouvrir davantage à d’autres partenariats. Nul ne peut vivre en autarcie à l’heure actuelle !
Le principal défi pour les années à venir, puisqu’il faut bien parler de perspectives, est donc de privilégier des partenariats de type « win-win », de prendre en compte les intérêts de tous les acteurs y compris les plus faibles notamment les 70% de populations rurales, et de faire en sorte que ces projets soient économiquement – socialement et écologiquement viables. Pour que ce défi soit possible, un vrai retour aux valeurs malgaches est fondamental. Je pense notamment aux 4 notions « Mifampiera – Mifampitsinjo – Mifampifehy – Mifampizara ».

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Drapeau rouge sur le continent noir

Français Contre Chinois, Main-Basse Sur L’Afrique 

  1. Pingback: La Chine, ce dragon qui (me) fascine… « Blogueuse sur le Net pour un Monde Meilleur

  2. Cet article a été publié en 2010 APRES LA CHINE, L’INDE ET LE BRESIL : L’Afrique attire la Russie sur le site amaizo.info

    http://amaizo.info/2010/07/02/apres-la-chine-l-inde-et-le-bresil-l-afrique-attire-la-russie

    A force d’aller draguer les investisseurs étrangers sans avoir préparé localement l’environnement des affaires, ni protéger les investisseurs et entrepreneurs locaux africains, les dirigeants africains sont en train de construire les bases d’une Afrique qui risque de se faire sans les Africains d’ici 50 ans. Dans cette perspective, il faut constater que les gouvernants africains ont tendance à s’inscrire plus dans la gouvernance du « futur » sous forme d’annonces et de promesses que dans la gouvernance de la prévisibilité et la planification du futur à partir de richesses partagées.

    1. La Russie redécouvre une Afrique économique
    Avec une Afrique qui pourra atteindre 15 % des réserves de pétrole en 2020 et une croissance économique de l’Afrique autour de 4,5 % en 2010 et 5,2 % en 2011 (respectivement 4,4 % et 5 % pour l’Afrique subsaharienne 1), l’appétit des dirigeants africains du secteur public prenant la forme d’interventionnisme intempestif pourrait limiter la montée en phase des relations directes entre la Russie et l’Afrique grâce à l’audace d’un secteur privé éthique.

    La grande chance de la Russie est qu’elle n’a jamais vraiment eu d’ambitions coloniales en Afrique. Elle a choisi à plusieurs reprises de soutenir les mouvements de libération sans succès…Malheureusement, la Russie n’a pas vraiment tiré avantage de cet engagement. Les dividendes de cette stratégie pourraient pourtant apparaître dans le cadre de la nouvelle initiative de la Russie vers l’Afrique.

  3. L’Etat en #Afrique menacé de destruction, par Théophile Kouamouo http://www.nouveaucourrier.info/2012/03/12/letat-en-afrique-menace-de-destruction-par-theophile-kouamouo/ Alerte ! L’Afrique doit se réveiller.

    Elle doit comprendre que l’existence d’un Etat minimal, déconsidéré, aux frontières floues, sans maîtrise territoriale, sans règles constitutionnelles sérieuses, est le rêve fondamental des multinationales et des Etats qui les sponsorisent. A cet égard, la République démocratique du Congo, toujours instable, toujours pillée, malgré la présence désormais structurelle d’une administration civile et militaire onusienne, représente un spectre inquiétant pour tous.