Jeudi magnifique avec The Velvet Bulldozer

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Je me réveille ce matin avec cette chanson (que je découvre donc) I don’t care what my baby do : j’adoooooooore !
En plus sur Youtube, je tombe direct sur une vidéo avec les paroles. Merci à la personne qui l’y a ajoutée !!!

Et curieuse comme je suis, je suis allée chercher qui est Albert King, le chanteur : The Velvet Bulldozer (le bulldozer de velours) me dit Wikipedia

Albert King était un guitariste gaucher qui jouait généralement sur une guitare de droitier (les cordes n’étant pas inversées) car les guitares pour gaucher n’existaient pas à l’époque ; à l’instar d’Albert King, Jimi Hendrix utilisait une guitare de droitier, mais tenue en position de gaucher. Albert King est également connu pour avoir utilisé des accordages peu communs (comme un accordage de Do (Do-Si-Mi-Sol-Si-Mi) ou de Fa (Do-Fa-Do-Fa-La-Re) lui permettant de réaliser de plus grands bends). Adepte de la guitare électrique, sa guitare la plus célèbre est une Gibson Flying V (avec une forme triangulaire très caractéristique) qu’il avait appelée Lucy, à ne pas confondre avec la guitare Lucille de BB King.
Même s’il représente le Chicago Blues, il enregistra ses meilleurs albums, pendant les années 1970, sur le label de Memphis au service de la Soul et du R&B, Stax records, alors principal concurrent de laMotown (Detroit) au style si différent. Il métissa son Blues du meilleur R&B de l’époque, en s’inspirant du rock et du funk naissant (James Brown, Curtis Mayfield, The Meters, The Mar ‘s Keys). Son influence sur le blues, le rock, la soul et le funk contemporain est déterminante et de plus en plus reconnue après vingt ans d’oubli de la part du grand public : rythmes funky, suramplification, voix lente, posée, même son style si particulier est copié par de nombreux jeunes bluesmen et rockeurs d’hier à aujourd’hui. En France, il a influencé de nombreux chanteurs, des musiciens comme Paul Personne, Jean-Jacques Milteau ou Bill Deraime.
Parmi les musiciens anglophones qu’il a influencés, on peut citer parmi les plus connus Steve Cropper, Keith Richards, Ron Wood, Jimi Hendrix, Eric Clapton, Jeff Beck, Mike Bloomfield, Gary Moore, Buddy Guy, Johnny Copeland, Johnny Winter, Robert Cray, Angus Young. Tous rendent ou lui ont rendu un hommage de son vivant, ou de manière posthume. De nombreuses critiques musicales retrouvent de ci et de là quelques notes, un bend, un refrain, un arrangement qui rappelle son style, sans forcément le copier. Mais de tous ses nombreux héritiers, Stevie Ray Vaughan a sans doute été le guitariste le plus fortement influencé par Albert King comme on peut l’entendre sur ses blues lents ou rapides, et les nombreux hommages qu’il a pu rendre à son aîné.
Par ailleurs, le solo de guitare d’Eric Clapton sur la chanson Strange Brew de Cream en 1967 est une reprise note à note du solo d’Albert King sur Crosscut Saw.
Albert King avait lui-même invité le guitariste irlandais Rory Gallagher à venir jouer avec lui, pour la plus grande fierté du bluesmen irlandais1 ; Stevie Ray Vaughan a par ailleurs fait paraître un CD qu’il avait enregistré avec Albert King : In session -1989- où l’on peut entendre les deux hommes, quelques années avant leurs morts.
Moins connu que BB King, John Lee Hooker ou Muddy Waters, Albert King reste donc comme l’un des grands bluesmen du xxe siècle. Il a profondément influencé la musique contemporaine, beaucoup de chanteurs et musiciens, amateurs ou professionnels, de célèbres guitaristes ou restés inconnus, ont été inspirés consciemment ou non par une œuvre encore largement méconnue du grand public. Son style a profondément été influencé par les valeurs et les croyances d’un Sud si différent du reste des États-Unis, par les traditions liées au gospel, à la méditation et à la prière, enfin par les précurseurs dès les années 1930 et 1940 du jazz et du blues (Howlin’ Wolf) alors naissants. Il faut attendre les années 1960 pour qu’à son tour il mâtine son blues de soul, de rock et de funk, et poursuive l’œuvre de création entreprise par des pionniers tels Sam Cooke, Bob Dylan ou Otis Redding, souvent aux frontières des genres.


Ajoutée par ekoshalx le  6 juil. 2010

I don’t care what my baby do
Long as I’m doin’ what she’s doin’
I don’t care where my baby go
Long as I’m goin’ where she’s goin’

I don’t care if my baby play
Long as it’s me that she’s playin’
I don’t care where my baby stay
Long as I stay where she’s stayin’

A man an’ a dog, they tell me
Have a lot in common
The dog chases cars
And the man chases woman

I don’t care what my baby do
Long as I’m doin’ what she’s doin’
I don’t care where my baby go
Yes, long as I’m goin’ where she’s goin’

I don’t care if my baby plays
Whoa-ooh no, no, no, no, no, no
Long as it’s me she’s playin’ with
I don’t care where my baby stay
Long as I stay where she’s stayin’

Ya can’t trust a bear
Alone with your honey
Ya can’t trust a thief
Alone with your money

I don’t trust my cat
Alone with my canary
To leave a man alone with my woman
Is unnecessary

I don’t care what my baby do
No, long as I’m doin’ what she’s doin’
I don’t care where my baby go
Long as I’m goin’ where she’s goin’

Ya can’t trust a bear
Alone with your honey
Ya can’t trust a thief
Alone with your money

I don’t trust my cat
Alone with my canary
To leave a man alone with my woman
Is unnecessary

I don’t care what my baby do
Long as I’m doin’ what she’s doin’
I don’t care where my baby go
Long as I go where she’s goin’

I don’t care if my baby play
oooooh, baby
Long as it’s me she’s playin’
I don’t care where my baby stay
Long as I stay where she’s stayin’

I don’t care

I don’t care

Woo-hoo-hoo

I don’t care
Woo-woo-hoo-hoo

I don’t care

I don’t care, no I don’t care

Whoa! I just don’t care!

I don’t care! No!

I don’t care
Oh no-whoa-ooh!

I don’t care

I don’t care

I don’t care

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