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Rio laisse le développement durable sur sa faim

humanite.fr

Le sommet de la Terre s’est achevé ce vendredi au Brésil, sans la moindre manifestation de satisfaction et sous les critiques des ONG. 
On peut certes dire qu’elles prennent fin ce vendredi mais parler d’achèvement serait pompeux. Les négociations environnementales menées dans le cadre du sommet de la Terre se sont terminées ce soir, à Rio. Et à moins d’un rebondissement improbable, elles laisseront le monde sur sa faim.
Dépouillé d’objectifs contraignants pour les États autant que de garde-fous à l’intention du monde industriel, le texte devant servir de base à la résolution que prendront les 193 États, écope des pires critiques. Elles sont sans concessions du côté de la société civile. L’accord ne propose rien pour s’attaquer aux crises écologiques et sociales qu’affronte la planète, estiment ainsi les Amis de la terre, qui rebaptisent la conférence « sommet de la Terre brûlée ».

Pour un développement véritablement durable

Un Monde Libre

Obadias Ndaba, le 15 juin 2012 – Obadias Ndaba est président de l’Alliance Mondiale de la Jeunesse, une organisation internationale avec statut consultatif auprès de l’Organisation des Nations Unies et l’Union européenne. Cet article a paru originellement en anglais sur National Review.
Dans la perspective de la conférence des Nations Unies pour le développement durable, Rio +20, il y a eu beaucoup de tapage autour des questions environnementales du changement climatique et des solutions de l’ «économie verte».Cette orientation oublie les deux autres piliers, pourtant tout aussi importants, du développement durable.
Bien sûr les humains doivent prendre soin de l’environnement et utiliser les ressources de façon à les préserver pour les générations futures. Toutefois, cela ne doit pas exclure les moyens par lesquels des milliards de personnes pourraient et devraient se sortir de la pauvreté. S’attaquer à des problèmes urgents de l’environnement nécessite des solutions humaines, et pour parvenir à cette fin, les gens ont besoin d’être en bonne santé, bien logés, et éduqués. Par conséquent, le développement durable ne peut être atteint en se contentant de se concentrer sur l’environnement seul : il doit placer la personne au centre. De cette façon, même l’»économie verte» aura un sens raisonnable, car elle est destinée à répondre aux besoins de l’homme.
[…]
Cela signifie que des pays comme l’Éthiopie, le Ghana, le Népal, ou Haïti devraient être autorisés à construire des barrages et même utiliser des combustibles fossiles pour produire de l’électricité pour leur peuple, sans «bruit vert» (les objections entendues dans les pays pauvres quand ils s’engagent dans des projets réputés nuisibles à l’environnement, de la part des pays riches et des ONG).
Les gens dans les pays développés s’inquiètent davantage des problèmes environnementaux, alors même qu’ils sont moins touchés par eux. Mais pour plus d’un milliard de personnes survivant avec moins de 1,25 dollar par jour, ces soucis sont un luxe qu’ils ne peuvent pas se permettre. Les pauvres doivent répondre à leurs besoins humains et économiques fondamentaux pour pouvoir réfléchir à l’environnement. Se soucier d’avoir de la nourriture et un toit avant le reste, c’est la nature humaine.
Les riches ont prospéré sans se soucier de l’environnement : pourquoi restreindre aux pauvres l’utilisation des outils accessibles et abordables pour prendre le même chemin? Pour atteindre les objectifs écologiques, les pays développés tentent de compenser la charge de leurs propres émissions de carbone sur les nations en développement, même quand ils ne peuvent atteindre eux-mêmes ces objectifs.
En outre, la population croissante du monde ne doit pas être vue ni comme un fardeau pour l’environnement, ni comme un chiffre à réduire, mais plutôt comme un énorme potentiel à exploiter dans le but de sauver l’environnement. Il est ironique de constater que les pays riches considèrent encore les autres peuples comme une menace pour l’environnement, alors qu’ils luttent pour inverser le déclin de leurs propres populations.

L’humanité durable selon Jeffrey Sachs

project-syndicate.org

Jan. 31, 2012
ADDIS ABEBA – Le développement durable consiste en l’objectif d’une croissance économique qui soit partagée par le plus grand nombre, et qui préserve les ressources vitales de la planète. Notre économie globale actuelle, cependant, ne peut être qualifiée de durable, dans la mesure où plus d’un milliard d’individus sont laissés de côté par le progrès économique, et où l’environnement planétaire souffre terriblement des dommages causés par l’activité humaine. Le développement durable exige que soient mobilisées des nouvelles technologies guidées par des valeurs sociétales communes.
Le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, a fait du développement durable l’une des priorités de son agenda, à juste titre. Nous entrons dans une période périlleuse, caractérisée par une immense population en nombre croissant qui, combinée à une croissance économique rapide, soulève la menace d’un impact catastrophique sur le climat terrestre, la biodiversité, et les réserves d’eau douce. Les scientifiques ont baptisé cette période Anthopocene – dans laquelle les êtres humains sont devenus la cause principale des changements physiques et biologiques de la Terre.
Le GSP (Global Sustainability Panel) du Secrétaire général a publié un nouveau rapport qui définit un cadre pour le développement durable. Le GSP pose, avec pertinence, les trois piliers du développement durable : la fin à la pauvreté ; une prospérité qui soit partagée par tous, y compris les femmes, les jeunes, et les minorités ; et enfin la protection de l’environnement naturel. Ceux-ci peuvent être qualifiés de piliers économique, social et environnemental du développement durable, ou, plus simplement, de «triple base» du développement durable.
[…] Cependant, la quête du développement durable ne sera pas uniquement une question de technologie. Elle reposera également sur des incitations de marché, des régulations gouvernementales, et sur un soutien public en faveur de la recherche et du développement. Mais encore plus fondamental que les politiques et la gouvernance sera le défi des valeurs. Nous devons comprendre notre destin commun, et embrasser le développement durable en tant qu’engagement collectif à l’égard de la dignité des tous les êtres humains, aujourd’hui et dans le futur.

Anthropocène

Wikipedia

L’anthropocène est un terme créé et utilisé par certains scientifiques pour désigner une nouvelle époque géologique, qui aurait débuté à la fin du xviiie siècle avec la révolution industrielle, période à partir de laquelle l’influence de l’Homme sur le système terrestre serait devenue prédominante. Le terme popularisé par Paul Crutzen, prix Nobel de chimie, est aujourd’hui utilisé par une partie de la communauté scientifique.
Cette époque pourrait être officiellement reconnue et ajoutée à l’Échelle des temps géologiques à l’occasion du 34e congrès international de géologie qui se réunit à Brisbane, en Australie, en août 20121. L’anthropocène succèderait ainsi à l’holocène.
[…]
L’action de l’espèce humaine serait une véritable force géophysique agissant sur la planète.
L’Homme a en effet acquis la capacité de modifier son environnement à grande échelle, notamment via :
la déforestation ;
les forêts artificielles ;
l’agriculture ;
l’urbanisation ;
la fragmentation écologique ;
la réduction ou destruction des habitats ;
la surpêche ;
la pollution ;
le déstockage de ressources fossiles enfouies (charbon, pétrole, gaz naturel…) ;
etc.
L’impact de ces modifications, des prélèvements et des rejets humains l’emporterait sur les facteurs et fluctuations naturels, en particulier au niveau du climat planétaire et des grands équilibres de la biosphère.

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