Lundi magique d’inspiration : Les 29 préceptes des Bishnoïs, écologistes depuis le XVe siècle

Par défaut

A la station de métro Luxembourg, je découvre de grandes fresques parlant des Bishnoïs. Et bien entendu, ni une ni deux, je vais sur le Net pour en savoir un peu plus alors voici une petite revue en ligne…

Les Bishnoïs (1ère partie): 525 ans d’éveil à l’écologie
lundi, 10 octobre 2011
Imaginez un peuple qui mettrait tout en œuvre pour vivre en harmonie avec la nature et le monde animal, sans être particulièrement isolé de nos civilisations modernes et des tentations de nos sociétés de consommation. Loin d’être un doux rêve, ce peuple a un nom: les Bishnoïs. Cette communauté, forte de 600 à 800.000 membres, vit au Rajasthan, au Nord-Ouest de l’Inde, dans le respect des 29 commandements des Bishnoïs édictés par Shri Guru JambhoJi en… 1485. Oui, il y a plus de 5 siècles. Mêlant écologie, respect d’autrui et propreté, ces préceptes sont époustouflants de modernisme, littéralement visionnaires. Jugez plutôt à la lecture des 29 règles Bishnoï (source: Wikipedia). Lire la suite ici

Les Bishnoïs (2ème partie): lutter contre le plastique
mardi, 11 octobre 2011
[…] Mais près de 300 ans plus tard, les Bishnoïs peinent à respecter la nature comme ils le voudraient. La menace arrive directement de nos sociétés de consommation (comme d’habitude…) et un mot résume à lui seul le fléau qui les accompagnent: le plastique.
Des morceaux de plastique envahissent les terres des Bishnoïs, s’accrochant aux arbres et jonchant le sol… Un homme, perçu comme exentrique par sa propre communauté, a pourtant décidé de lutter: Khamu Ram Bishnoï. Entre collecte du plastique et éducation de la population, sa détermination voit naître un nombre grandissant de soutiens. C’est ainsi qu’il a été amené à rencontrer la romancière Irène Frain et le photographe Franck Vogel. Tout a commencé par une expo photo dans le métro à Montparnasse (Paris), puis un documentaire (voir la 1ère partie de l’article) et un livre « La forêt des 29« . Désormais, Franck prépare un projet de recyclage du plastique, inexistant dans cette région de l’Inde, pour transformer le plastique collecté. Une nouvelle expo photo est prévue à la station Luxembourg (Paris) courant novembre. Je tâche de vous tenir au courant!  
Lire la suite ici

Les Bishnoïs s’exposent dans le métro parisien
Jusqu’au 14 juin 2011, le peuple indien des Bishnoïs est à l’affiche dans le métro de Paris, station Montparnasse. Sur les murs du tunnel à tapis roulant entre la gare SNCF et les lignes 4 et 12 de la RATP, une fresque photographique géante, de 135 mètres de long sur 5 de haut, leur est dédié avec des photographies de Franck Vogel et des textes d’Irène Frain.
Cette excellente initiative sensibilise et associe les thématiques du voyage et de la protection de l’environnement. Les Bishnoïs sont environ 800 000 et vivent au nord de l’Inde entre le Rajasthan et le Penjab. Ils sont le plus ancien peuple écologiste du monde. Pour en parler plus concrètement, j’ai contacté Franck Vogel, initiateur du projet et premier occidental à s’être fait accepter par cette communauté.

Exposition des Bishnoïs dans le métro parisien
Le 14 avril 2011 par Delphine Rabasté
Le peuple des Bishnoïs vit au nord de l’Inde entre le Rajasthan et le Penjab. Ecologistes dans l’âme, ils défendent farouchement leur plus grande richesse : la nature.Franck Vogel, photographe français, s’est intéressé à leur vie. Ses photos seront exposées du 22 avril au 14 juin en fresque à la station Montparnasse à Paris.
135m de long sur 5m de haut. Il sera difficile de manquer la fresque monumentale qui sera installée dans le corridor reliant la gare SNCF aux lignes 4 et 12 de la RATP à Montparnasse. A l’honneur : les Bishnoïs, une communauté indienne fondée au XVème siècle par le gourou Jambeshwar. Vingt-neuf principes régissent son quotidien : méditer deux fois par jour, se laver tôt le matin, chanter la gloire du seigneur, pardonner naturellement, être compatissant, attentif…
Le photographe Franck Vogel les a rencontrés en 2007.
«J’ai été le premier occidental à être autorisé à prendre des photos pendant leur pèlerinage,se souvient-il. Parce que je pouvais sensibiliser le monde à leurs méthodes, j’avais un message à faire passer. L’idée n’était pas de faire un copier/coller de leurs 29 règles, mais d’ouvrir les yeux des gens.»
C’est pour cela qui n’a pas hésité à travailler avec la RATP. Ses photos, accompagnées de courts textes de la romancière Irène Frain, seront d’abord présentées à Montparnasse.
«L’exposition vise à donner un sens à la station, explique Franck Vogel. À Montparnasse, la RATP avait terminé la rénovation d’un couloir de tapis roulant. Ils voulaient l’égayer pour sa réouverture.»A partir de juillet, c’est la station Luxembourg qui les accueillera.

576 M2 DE FRESQUES ÉCO CONÇUES AU RER LUXEMBOURG
Date:
21/10/2010
Depuis dix ans, la station du RER B Luxembourg illustre l’engagement de la RATP en faveur du développement durable et de l’écologie urbaine. Ses quais accueillent ainsi régulièrement les scénographies spectaculaires d’artistes ou d’institutions qui contribuent à rendre notre planète plus viable, vivable et équitable.
À partir du 1er octobre, nouvelle expo en compagnie d’un peuple du lointain Rajasthan, les Bishnoïs, qu’a rencontrés le photographe Franck Vogel.
Les Bishnoïs sont connus comme étant les «premiers écologistes» de la planète, grâce à un mode de vie respectueux de l’environnement qui n’a pas changé depuis le XVe siècle. Chaque famille plante ainsi régulièrement des arbres, n’utilise que le bois mort pour ses besoins, construit un réservoir pour conserver l’eau de pluie et dédie une part de sa récolte à ses «enfants» (antilopes, gazelles, paons, pigeons, etc.) afin de maintenir l’équilibre dans le désert. Ces végétaliens stricts soignent les animaux malades ou blessés et se refusent d’apprivoiser les chiens de peur qu’ils s’y attaquent. Les femmes Bishnoïs sont connues pour allaiter les faons orphelins, tandis que beaucoup d’hommes sont morts pour avoir tenté de sauver les gazelles des braconniers.

Les Bishnoïs, écologistes depuis le XVe siècle
Considérant animaux et arbres comme des membres de leur famille – tout particulièrement les antilopes noires, qu’ils considèrent comme leur fils – les Bishnoïs du Rajasthan en Inde leur apportent soin et affection depuis plusieurs siècles. Dans un monde où les problèmes environnementaux sont toujours plus d’actualité, les Bishnoïs et leurs traditions ancestrales ont certainement quelque chose à nous apprendre.
Souvent connu comme les « premiers écologistes », ils suivent les 29 préceptes édictés en 1485 par leur guru Jambheswhar, fondateur de la foi Bishnoï – Bish venant de 20 et Noi de 9 en Hindi. Plusieurs de ces règles sont directement liées à la protection de l’environnement.
En effet, chaque famille plante régulièrement des arbres, n’utilise que le bois mort pour ses besoins, construit un réservoir pour conserver l’eau de pluie et dédie une part de sa récolte à ses enfants (antilopes, gazelles, paons, pigeons,…) afin de maintenir l’équilibre dans le désert. Leur engagement est tel que ces végétaliens stricts soignent les animaux malades ou blessés et se refusent d’apprivoiser les chiens de peur qu’ils s’y attaquent. Les femmes Bishnoïs sont connues pour allaiter les faons orphelins, tandis que beaucoup d’hommes sont morts pour avoir tenté de sauver les gazelles des braconniers.

La forêt des 29 – Irène Frain
L’épopée des Bishnoïs : les 29, en hindi, nom des communautés nées en Inde au XVe siècle, vivant dans le respect de la nature (gestion rationnelle de l’eau, respect de tous les vivants) en suivant 29 règles. C’est Djambo, un jeune homme rejeté par les siens, qui édifiera la première communauté pour permettre aux gens de survivre face à la terrible sécheresse et à la folie bâtisseuse des rajahs. 

Les commentaires sont fermés.