Archives du 3 juillet 2017

Bonne Gouvernance – Participation Citoyenne – Citoyens du Monde – Transformation

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Olà ! Me voilà de retour dans ma quête d’un Monde meilleur pour «Changer le Monde»   à ma façon, histoire de réalimenter cette page, via ce post, avec des cas concrets ou du moins des propositions allant dans ce sens…ou encore de continuer à parler de mon Ministère du Monde Les défis relevés ou à relever pour organiser l’avenir au sein de mon Ministère du Monde

Cas concret de Bonne Gouvernance et de Participation citoyenne: World Government Summit

Je ne sais plus comment je suis arrivée via Twitter sur ce site World Government Summit  mais tout ce que je peux dire, ce n’est que du beau monde là-dedans, dans le bon sens du terme bien entendu. Vous verrez défiler sur la page d’accueil les membres de ce sommet et comment ils le deviennent . Je ne m’étalerai pas plus sur la présentation de ce site. Je voulais surtout savoir de quoi qu’ils causent durant le sommet qui a lieu au mois de février chaque année. Après recherche sur Google, ci-dessous le site qui en parle le mieux, en tout cas à mon humble avis, d’autant qu’il s’est trouvé en 3ème position dans les résultats de ma recherche, les deux premiers dirigeant vers le site de WGS et Wikipedia.

Je vous présente donc la 27e région (si si ça existe et c’est en France !) la 27 quoi ?  qui parle du RETOUR SUR LE WORLD GOVERNMENT SUMMIT 2017 À DUBAÏ  posté le 15 février 2017.

La scène de l’innovation publique possède maintenant ses grands messes internationales, preuve qu’un soft power acharné est exercé par les gouvernements pour communiquer sur leurs tentatives de se reconnecter avec la société -qui a souvent plusieurs temps d’avance sur eux, il faut bien le dire. Quelques mois après l’Open Government Partnership à Paris, c’était au tour de Dubaï d’étaler ses ambitions à l’occasion du World Government Summit, du 12 au 14 février. Merci à Shatha Al Hashmi et Giulio Quaggiotto du Centre pour l’innovation gouvernementale pour leur invitation à s’immerger dans cet événement impressionnant, qui réunit près de 4000 décideurs publics des pays arabes et du monde entier…
Du beau monde
Je vous l’avais dit qu’il n’y avait que du beau monde ! J’ai surtout retenu qu’Elon Musk, à (re)découvrir chez mon ami TED , y était présent ainsi que le premier ministre du Bouthan «Le Bonheur comme 9ème Objectif du Millénaire pour le Développement»

Belle moisson de cas inspirants (extraits)
Mais la partie la plus intéressante du pavillon concernait Edge of Government, une présentation de pratiques inspirantes d’aujourd’hui, issues de gouvernements et d’autorités locales du monde entier.
Le citoyen, partenaire de l’acteur public

Parmi eux, de nombreux projets valorisaient la capacité d’enrôler les citoyens et usagers pour résoudre des problèmes publics. D’en faire, en quelque sorte, des «capteurs humains». Le premier cas portait sur le suicide en Grande-Bretagne, cause la plus fréquente de décès des moins de 45 ans. En 2014, 74% des victimes britanniques étaient des hommes. Pour y répondre, le collectif des Lions Barbiers s’est créé sur l’hypothèse que les hommes se confient plus facilement à leur barbier. Le programme de formation Barber Talk a donc été conçu pour aider les barbiers à reconnaitre les symptômes et à savoir comment en parler avec leurs clients.
Quand ce sont les citoyens qui forment les fonctionnaires

A Sao Paulo, chacun des 12 millions d’habitants peut prétendre à la fonction «d’agent du gouvernement ouvert» et proposer des formations aux fonctionnaires dans l’un des 4 domaines suivants : technologies ouvertes et collaboratives, transparence et données ouvertes, communication en réseau, management collaboratif. Environ 15 000 personnes ont suivi les 1200 ateliers déjà organisés, pour un coût décrit comme très intéressant -les citoyens sont indemnisés. La note moyenne des formateurs est très bonne (90% les jugent bons ou très bons). L’autre intérêt est que la distribution géographique des formateurs est bien plus forte que les formations officielles, et les zones rurales sont mieux couvertes.

Propositions/Réflexions sur l’Aide au Développement

Un autre sujet qui me tient à cœur c’est l’Aide au Développement. Une phrase prononcée par Barack Obama lors de son investiture ( ?) ou lors d’une de ses visites en Afrique ( ?) m’a interpellée à l’époque (entre 2008 et 2010). Je ne pourrai redire la phrase exacte mais c’était quelque chose comme s’il considérait l’aide comme un moyen d’aider à s’en passer. Ensuite, à la même époque, je découvre Dambiso Moyo grâce à son livre «Dead Aid» dont je parle ici  ici  encore ici  et enfin là

Récemment, j’ai fait une recherche Google sur comment apporter de l’aide aux pays pour les aider à s’en passer et voici quelques propositions ou réflexions que j’ai trouvé intéressantes, subjectivement parlant 🙂

AIDER L’AFRIQUE OU SE FAIRE AIDER PAR L’AFRIQUE ? – Extraits
23 février 2014

Pour en finir avec l’aide stérile
Une refonte radicale : méthodes et philosophie

[…] Le plan que je propose est ouvert à tous ceux qui, à quelque niveau et dans quelque domaine que ce soit, ont apporté, apportent et entendent apporter une aide et contribuer au développement de l’Afrique : des Etats-Unis au Pakistan, de la Suède à l’Australie, du Nord et du Sud. Tous sont conviés à ce chantier du siècle aux enjeux planétaires. La question «Peut-on sauver l’Afrique ?» doit s’accompagner de cette autre : «Veut-on sauver l’Afrique ?». Dans l’affirmative, la communauté internationale doit y mettre le prix. En l’occurrence, il s’agit moins d’une masse supplémentaire de dollars, d’euros ou de livres, que de nouvelles pratiques et d’une nouvelle philosophie de l’aide, aux objectifs transparents, mobilisateurs et consensuels, aux méthodes nouvelles et démocratiques. L’aide devra correspondre aux besoins et nécessités des États et des populations. Il doit exister une véritable pédagogie du plan d’aide, qui mette en avant les incidences heureuses prévisibles à moyen et long terme, les retombées positives en matière économique, sociale, politique : qualité des services de l’administration, qualité des soins médicaux, meilleure formation des jeunes, démocratisation.
De l’assistanat à l’aide au développement

Tout programme, toute aide qui ignoreraient ces fondamentaux comme cœur et moteur du développement – école-éducation-formation, promotion de l’agriculture et du paysan, formation-autonomie de la femme, État et bonne gouvernance – seraient hors propos.
Cette pédagogie nécessitera la mise en place d’un dispositif efficace d’information permanente des populations qui sera une contribution importante au succès du projet, en même temps qu’un moyen et une opportunité d’exercice de la démocratie économique et sociale, en associant investisseurs-employeurs extérieurs et intérieurs, travailleurs et pouvoirs publics, dans la recherche de stratégies et de méthodes adaptées à chaque situation nationale. Il s’agit de présenter aux États et aux peuples d’Afrique cette aide et cette intervention internationale, non comme une humiliation et un signe d’incapacité à s’autogouverner et s’autogérer, mais au contraire, comme un devoir pour ses protagonistes extérieurs et pour les Africains eux-mêmes, devoir de solidarité pour un avenir partagé. Il faudra convaincre, ménager les susceptibilités et les suspicions séculaires et légitimes que les uns nourrissent à l’égard des autres (Européens et Africains, ces derniers craignant un certain discours paternaliste de la part d’États européens composés pour l’essentiel d’anciennes puissances coloniales). L’intervention massive des Européens dans le cadre de la mise en œuvre de ce plan ne doit en aucun cas apparaître comme une colonisation informelle ou comme la tentative de couvrir d’habits neufs un impérialisme ordinaire. Ce plan ne doit pas être non plus assimilé par les États africains et leurs opinions publiques à des réformes inspirées et imposées de l’extérieur, mais plutôt perçu comme une action qui permette de mettre en œuvre les potentialités non accomplies de la colonisation d’hier, comme celles que recèle ce continent : humaines, naturelles, matérielles…

«Aider, c’est pas donné ! » Réflexions sur l’aide et le développement
Par Maryvonne Charmillot
dans la Nouvelle Revue de Psychosociologie – 2008

L’objectif de cette contribution est de questionner les ambiguïtés de l’aide dans le cadre de la «solidarité Nord/Sud», en particulier dans les relations entre l’»Occident» et le continent africain. L’expression «solidarité Nord/Sud» renvoie au champ de l’aide au développement et concerne les actions menées par les pays du Nord – les projets de développement – pour améliorer les conditions de vie des habitants des pays du Sud, plus précisément pour «améliorer sans cesse le bien-être de la population et de tous les individus, sur la base de leur participation active, libre et significative au développement et au partage équitable des bienfaits qui en découlent» (Kunanayakam, 2007, p. 8).
[…]Aider, c’est pas donner
«Continuer à injecter des fonds, c’est inutile, aider, c’est pas donner. Aider, c’est se donner, se donner comme lien, comme fraternité, celui qui aide, c’est quelqu’un qui est là pour vous prendre par la main pour que vous franchissiez ensemble certaines difficultés. Il n’y a pas de distance, ce n’est pas “on vous donne et on regarde au bout de trois ans ce que vous avez fait”. C’est un accompagnement sans être une imposition, c’est une présence amicale. On est content de voir son ami, on n’est jamais content d’avoir la visite du maître ou du contremaître, cette “terreur” qui va vous juger, vous noter. Or c’est ce que les institutions d’aide ont fait jusqu’à présent : noter, juger, sanctionner» (B).
[…] «Tout est basé sur la logique de l’Homo economicus, mais l’homme avant cela est d’abord porté par un Homo tout court, un Homo politicus au sens très noble du terme, d’être de communauté, de vouloir vivre ensemble. Tant que vous n’avez pas défini cela, vos activités économiques n’ont pas de sens ou peuvent même avoir un sens contraire à la création de cet Homo politicus porteur d’un projet de société. Mais ce débat n’a jamais été mené entre les pays européens et les autres» (B).

Vers quelle transformation  cela va-t-il nous mener ?

Selon Wikipedia, Transformation est employé dans plusieurs domaines dont Transformation sociale, une mutation ou une évolution des structures et des acteurs sociaux,

Et voici d’autres possibilités de transformation que j’ai postées sur Twitter (de 2011 à ce jour)

Via @BonnieKoenig : The subversive power of joy | openDemocracy #transformation #dance

et donc à impulser la transformation numérique de notre gouvernance.
Projets de loi rétablissant la confiance dans l’action publique : le Conseil national du numérique s’autosaisit

#CODESRIA #Session2012 Gouvernance africaine & genre: d’1 politique de représentation à une politique de transformation

Why women are leading the transformation of IT | VentureBeat  via @eGlobalLearning #RiseofWomen

La transformation pédagogique de l’école africaine via les NTIC … définir un nouveau concept du dvpt et de la croissance

ÊTES-VOUS PRÊTS? Les 12-24 ans – Moteurs de transformation des organisations #generationC

Et maintenant LET’S DANCE 🙂

(Gaza flash mob) https://youtu.be/qIkj-WOJ_eU  via @YouTube #transformation #dance

Palestinian Dabke Masters – https://youtu.be/HApM4WeiXI4 YouTube #transformation #dance