Archives de Catégorie: Développement durable

Tout ce qui peut amener à un développement durable et intégral du pays, en prenant en compte les 7 dimensions du développement…

Et si nous refaisions le monde du travail ? #CitoyensResponsables

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En reparcourant Chemin faisant (tout en bas de mon blog) , j’ai découvert tout ce qui suit. Haut les cœurs Citoyens ! Et n’oubliez pas de regarder la vidéo tout en bas de ce post que j’ai trouvée ailleurs…

Refaire le monde du travail, une alternative à l’ubérisation de l’économie – Le Labo de l’ESS

Publié le 14 décembre 2016
Vient de paraître aux éditions Repas : «Refaire le monde du travail, une alternative à l’ubérisation» de Sandrino Graceffa, une analyse de l’évolution du monde du travail et des mutations qui s’y opèrent et une proposition de pistes concrètes pour accompagner le changement dans une perspective de progrès social.
Le livre de Sandrino Graceffa installe la problématique du travail et de l’entreprise au cœur des enjeux à relever pour les prochaines années, dans un contexte de mutation forte des paradigmes liés au travail, comme en témoigne le chantier « Nouvelles formes d’emploi » ouvert en 2016 par le Labo de l’ESS.
En tant qu’administrateur délégué du groupe SMart, son expérience lui permet d’imaginer ce que sera le travail demain en s’appuyant sur le portrait-robot des membres de SMart : un travailleur cumulant l’emploi discontinu, une grande mobilité, plusieurs clients, une multiplicité de métiers et d’activités, tantôt alimentaires, tantôt désintéressés et engagés, voire alliant les deux. Sandrino Graceffa cherche à dépasser l’alternative entre travail salarié subordonné et travail indépendant précarisé et à analyser le phénomène d’ »ubérisation » du travail.
Refaire le monde du travail, une alternative à l’ubérisation, Sandrino Graceffa, éditions Repas, novembre 2016

Nouvelles formes d’emploi – Le Labo de l’ESS

Les notions d’emploi, de travail ou encore d’activité sont aujourd’hui bouleversées par les transformations économiques en cours. Cela nous oblige à réfléchir au modèle de référence pour le faire évoluer tout en maintenant la protection sociale, socle de la société française. L’érosion de l’emploi devient une tendance de fond avec des conséquences sociales majeures. Dans ce contexte, le Labo de l’ESS a lancé un groupe de travail en 2016 pour recueillir et caractériser des nouvelles réponses à ces problématiques et pour faire des propositions favorables à leur développement.
Nouvelles technologies, compétition internationale, financiarisation intensive ou encore nouvelles économies : ces tendances de fond affectent la notion d’emploi telle que nous la connaissions jusqu’à présent. Les pays de l’OCDE connaissent aujourd’hui une érosion tendancielle de l’emploi et la France est particulièrement contre performante dans sa zone. Sa croissance faible affecte sa capacité à créer des emplois, tandis que sa démographie la contraint à en créer davantage.

Par nécessité ou par faute de proposition, les attentes des travailleurs ou des nouveaux demandeurs d’emploi, en particulier les jeunes, évoluent : désir d’ouverture, d’autonomie, d’innovation, recherche de sens, … mais non au prix de l’insécurité ou de la précarité.
En 2016, le Labo de l’ESS a décidé d’apporter sa contribution au débat, convaincu que les acteurs de l’ESS doivent participer à cette recomposition et lui insuffler leurs valeurs de coopération, d’ancrage local et de lien social. Ainsi est né le groupe de travail «Nouvelles formes d’emploi», sous la présidence de Christiane Demontès et composé d’une trentaine de professionnels et spécialistes de ces enjeux. Début 2017, paraît la publication issue de leur année de travail : «Transformer l’emploi, redonner du sens au travail».
Leur approche s’appuie sur la démarche «bottom up» caractéristique du Labo de l’ESS : analyser les pratiques des structures qui innovent et proposent aujourd’hui des réponses à ces mutations – comme les Coopératives d’Activité et d’Empoi (CAE), les entreprises de l’Insertion par l’Activité Economique (IAE), les Tiers-Lieux, les Groupements d’employeurs (GE), les Société Coopératives et participatives de production (Scop), les Sociétés coopératives d’intérêts collectifs (SCIC), les Pôles territoriaux de coopération économique (PTCE).
Le Labo de l’ESS contribue ainsi à construire les axes structurants des formes d’emploi non standards qui se développent et à définir des nouvelles formes d’emploi positives pour demain.

Transformer l’emploi, redonner du sens au travail – Le Labo de l’ESS

Publication du groupe de travail « Nouvelles Formes d’Emploi » du Labo de l’ESS parue en février 2017
L’emploi et le travail se transforment depuis 30 ans : précarisation, perte de sens… À quoi aboutiront ces transformations ? À une société totalement libérale, de «précariat généralisé», où chacun se devrait de devenir l’»entrepreneur de lui-même», avec – ou pas – un filet de protection minimal ? Ou bien à une nouvelle forme de conciliation entre autonomie et protection, qui bénéficierait autant aux travailleurs qu’aux entreprises ?

Télécharger la publication ici

Extrait de l’édito du document :
Par sa capacité à accompagner les transformations économiques dans une approche respectueuse de l’Homme, l’ESS confirme qu’elle constitue un laboratoire d’innovations sociales passionnant, là où se construit l’emploi de demain. A l’heure où l’innovation est reconnue comme une des clefs de notre avenir, cet apport unique de l’ESS doit être soutenu.

« L’alchimie de l’écosystème financier solidaire » : Publication du Labo de l’ESS

Publié le 27 mars 2017
Le Labo de l’ESS fait paraître L’alchimie de l’écosystème financier solidaire, publication du groupe de travail Banques et territoires qui s’intéresse au financement et à l’accompagnement des TPE implantées sur les territoires fragiles et des structures de l’ESS.
Le groupe de travail «Banques et Territoires» du Labo de l’ESS a travaillé pendant un an sur les enjeux du financement et de l’accompagnement des TPE implantées sur les territoires fragiles et des structures de l’ESS.
Nous partons du constat qu’il existe des projets porteurs d’utilité et de cohésion sociale qui sont trop peu ou mal financés. Ces projets sont souvent de petite taille et sont représentatifs d’une réelle diversité entrepreneuriale.
La publication L’alchimie de l’écosystème financier et solidaire s’appuie sur une expérimentation menée par le Crédit Agricole Franche-Comté en partenariat avec le Labo de l’ESS et sur une quinzaine d’autres initiatives articulant financement et accompagnement des entrepreneurs de TPE et de l’ESS : y sont analysées des solutions concrètes portées par des réseaux bancaires, des organismes d’accompagnement et de financement solidaire, des collectivités locales…

Douze propositions émergent de ces réflexions, construites autour de trois axes :

  • Mieux faire connaître et promouvoir les organismes financiers et d’accompagnement solidaire.
  • Pérenniser le financement des réseaux d’accompagnement.
  • Développer des outils de suivi et de mesure au service des projets de l’économie sociale et solidaire.

La publication est complétée par un Cahier de pratiques et d’initiatives inspirantes, qui présente le travail des Opérateurs de Financement et d’Accompagnement Solidaire (OFAS) en 10 encadrés ainsi que les initiatives ayant inspiré le groupe de travail en charge de ce projet en 14 fiches.
Télécharger la publication
L’alchimie de l’écosystème financier solidaire…
Télécharger le Cahier de pratiques et d’initiatives inspirantes…

Rencontre «Coopérer & innover en faveur des territoires» – par Le Labo de l’ESS

Le Labo de l’ESS vous invite à la Rencontre qui présentera la publication des résultats de notre enquête.
Quand : Le 05 juillet 2017 de 14:30 à 19:30
Où : A Paris (le lieu vous sera communiqué prochainement)
La publication «Coopérer et innover en faveur des territoires» paraîtra au format numérique en amont de l’événement afin de nourrir les débats : vous serez informé/e prochainement de sa sortie. Elle sera disponible au format papier lors de la rencontre.
En 2016, le Labo de l’ESS s’est engagé dans une analyse de l’activité des Pôles Territoriaux de Coopération Économique (PTCE). Travail d’importance pour valoriser les projets mis en oeuvre par les acteurs investis dans ces pôles, cette enquête a pour objectif de proposer des pistes de réflexion et de conforter l’émergence et à la consolidation des Pôles.

Pour une écologie entrepreneuriale! – Challenges.fr

Les vidéos de l’ESSEC – Le 12.05.2017 à 12h00 
VIDEO – Si nous sommes, pour beaucoup, sensibles à l’écosystème biologique de notre planète, sommes-nous également sensible à la richesse de nos écosystèmes entrepreneuriaux ? Découvrez en trois minutes ce que l’on doit appeler l’Ecologie entrepreneuriale et quelles en sont les conséquences sur le management de nos économies. L’explication de Fabrice Cavarretta, Professeur de Management à l’ESSEC Business School.

Regarder la vidéo ici 

Une vidéo à diffuser à volonté !!! #videosvirales

On n’est plus des pigeons!

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Ce soir, l’émission Capital sur M6 a parlé de l’obsolescence programmée des constructeurs d’appareils électroménager , ou de smartphones.

Alors ni une ni deux, je vais sur le Net si on en a déjà parlé. Et vlan, je découvre que depuis des années, on dit qu’il ne faut plus rien jeter, tout est réparable. On n’est plus des pigeons!

Comment ça, vous ne savez pas bricoler ? 

 Alors vous jetez vos appareils à la moindre panne, et vous remplacez en masse les objets qu’il suffirait de rafistoler ? Pas très écologique ! Internet vient à votre rescousse : rien ne se perd, rien ne se crée, tout se recycle !

Ca y est, vous allez ouvrir votre boîte à outils ? Visitez donc le site ultra-pédagogique d’Eric, Instructables (EN). Vous y trouverez opérations de réparation étape par étape et explications en vidéo. Le blog collectif “Un truc par jour” (FR) offre aussi des dizaines d’idées et de bonnes résolutions. Platform 21 (EN) surfe sur la même vague, en lançant son Manifeste de la réparation. 

VOTRE TV SAMSUNG EST EN PANNE ? C’EST NORMAL, C’ÉTAIT PRÉVU !

Qui a-t-il de commun entre une télé LCD Samsung, un iPhone et une machine à laver ? Pas grand-chose à première vue ! Et pourtant, ces objets du quotidien incarnent une tendance lourde de la consommation moderne. Leur cycle de vie est sans commune mesure comparable avec leurs ancêtres un peu moins high-tech. Ils durent plus longtemps ? Surement pas ! Bien au contraire.

La mort programmée de nos appareils

Au jeu des prévisions, et en se trompant de quelques mois seulement, nous pouvons dire que votre bel écran Samsung acheté en 2008 va certainement tomber en panne cette année. Un peu plus de trois ans de durée de vie, alors que la vieille télé de vos parents fonctionne encore après 15 ans de bons et loyaux services. Votre iPhone 4, ou 5S, va voir les capacités de sa batterie diminuer grandement au bout de 18 mois. Comme Apple a choisi de ne pas permettre son changement en la collant au châssis, vous aurez du mal à ne pas passer par la case Apple Store, où l’on vous proposera non pas de remplacer la batterie, mais le téléphone lui-même ! Si vous vous entêtez à vouloir faire changer la batterie, les techniciens de la pomme changeront aussi quelques vis internes standard par des empreintes Torx, pour que vous ne puissiez pas faire la manipulation vous-même sans l’outil adéquat! On appelle celal’obsolescence programmée des appareils électroniques et électroménagers.

REPAIR CAFÉ : FINI DE JETER, ON RÉPARE! 

Que faire d’une chaise au pied branlant ? D’un grille-pain qui ne marche plus ? D’un pull troué aux mites ? Les jeter ? Pas question ! On les remet en état au Repair Café !

L’entrée est libre, le matériel nécessaire et des experts en la matière disponibles sur place. Vêtements, meubles, appareils électriques, bicyclettes, vaisselle, objets utiles, jouets, et autres : tout est réparable !

Comment ça marche ? On y apporte les choses en mauvais état qu’on a chez soi. Et on se met à l’ouvrage avec les gens du métier (oui, parce que, vous n’allez pas rester à regarder ! Vous allez mettre la main à la pâte, histoire d’apprendre n’est-ce pas?)

Qui n’a rien à réparer, prend un café ou un thé. Ou aide à réparer quelque chose appartenant à un autre. On peut toujours aussi y trouver des idées à la table de lecture (ouvrages sur la réparation et le bricolage). Bref, on joint l’utile à l’agréable ! Ce n’est pas pour rien qu’on parle de ‘social reparing’.

Hélas, pour l’instant, l’initiative s’est surtout développée à Bruxelles … Mais si l’idée vous tente, l’association Stichting Repair Café aide des groupes locaux en Europe à mettre sur pied leur propre Repair Café …

Adresses et infos sur : http://www.repaircafe

Quand la panne est programmée par le fabricant

Le Centre européen de la consommation vient de publier une étude intitulée:  l’obsolescence programmée, dérive de la société de consommation.
Cette étude a été faite avec l’aide de Lydie Tollemer, une étudiante qui vient d’écrire un mémoire sur le sujet.
L’obsolescence programmée est le fait de planifier délibérément la durée de vie d’un produit. Cela permet de réduire cette durée de vie afin d’inciter les consommateurs à en acheter un autre.

Exemples d’obsolescence programmée

Le type d’obsolescence le plus répandu est l’obsolescence « par défaut fonctionnel »: les producteurs font en sorte que si une seule et unique pièce tombe en panne, c’est l’appareil entier qui cesse de fonctionner. Cela concerne les produits électriques ou électroniques tels que les téléviseurs, les téléphones portables, les machines à laver ou les ordinateurs (voir ci-dessous).

Comment lutter contre l’obsolescence programmée? Les sites internet d’aide à la réparation

Nombre de consommateurs donnent des conseils pour réparer des appareils électrique.

Le site  américain Ifixit.com propose des vidéos, sur lesquelles les salariés montrent comment tout réparer, du grille-pain à la voiture en passant par l’ordinateur portable ou la machine à laver.

En France, il y a le site  Commentreparer.com (qui répertorie des sites de pièces détachéees d’électro-ménager), ou le forum de réparation Tout-electromenager.fr .

Les Amis de la terre ont lancé un annuaire permettant de trouver des adresses de réparateurs, de brocantes, d’ateliers pour apprendre à répare ou d’associations qui collectent d’anciens objets.

Pour ceux qui souhaitent faire réparer un appareil ne se trouvant plus sous garantie, Eco-systèmes propose un annuaire des SAV (on peut le trouver en partant de la page d’accueil, dans la zone « besoin de vous débarrasser d’un appareil », en cliquant sur « il ne fonctionne plus »).
Il est aussi possible de confier un appareil au réseau Envie.

La réponse législative (extrait)

Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 26 novembre 2015.

PROPOSITION DE RÉSOLUTION
EUROPÉENNE

relative au cycle de vie des produits et à l’économie des ressources,

(Renvoyée à la commission affaires européennes, à défaut de constitution d’une commission spéciale
dans les délais prévus par les articles 30 et 31 du Règlement.)

Allonger la durée de vie des produits

– L’information des consommateurs, avec la mise en place d’un affichage environnemental incluant la durée de vie.

– La protection des consommateurs, avec, d’une part, une extension et une harmonisation à l’échelle européenne des durées de garanties légales, aujourd’hui limitées à deux ans au maximum, et un dispositif de sanctions appropriées des pratiques d’obsolescence planifiée.

– Un marché des matières premières secondaires mieux régulé

[…]

Considérant la nécessité de protéger l’industrie européenne des fluctuations des marchés des matières premières et le consommateur européen des phénomènes d’obsolescence programmée,

  1. Souligne l’absolue nécessité d’un découplage entre la croissance et l’utilisation des ressources, et appelle à la fixation d’un objectif, robuste, pour l’ensemble de l’Union européenne en 2030, décliné en objectifs nationaux, à l’instar de celui adopté, en France, à l’article 74 de la loi n° 2015-992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte ;
  2. Demande à nouveau que la Commission européenne présente, avant la fin 2015, un paquet « économie circulaire » ambitieux, et souhaite qu’il soit fondé sur l’approche du cycle de vie complet du produit ;
  3. Demande que cette initiative législative comporte un mécanisme permettant à la fois de soutenir les filières de recyclage contre la volatilité des prix des matières premières et de favoriser une réutilisation de ces matières recyclées au sein de l’Union européenne, et invite, à défaut, le Gouvernement à défendre cette proposition au sein du Conseil de l’Union européenne ;
  4. Demande que cette initiative législative inclue spécifiquement une révision de la législation sur l’éco-conception, élargissant son champ d’application et couvrant les groupes de produits pertinents :
  5. Invite la Commission européenne à présenter un ensemble de mesures visant à garantir que les produits sont à la fois durables et faciles à moderniser, à réparer, à réutiliser, à recycler ou à démonter en vue d’obtenir de nouvelles ressources ;
  6. Appelle la Commission européenne à inclure dans ses propositions une extension de la durée des garanties minimales, afin de prolonger la durée de vie escomptée des produits, en retenant une durée harmonisée au niveau de l’Union ;
  7. Souligne avec force l’importance dans ce cadre d’adopter des mesures appropriées pour lutter contre l’obsolescence planifiée ;
  8. Souhaite que la Commission européenne prenne en compte l’exigence forte d’une information, sous une forme appropriée et aisément accessible aux consommateurs, aux entreprises et aux autorités publiques, sur la durée de vie escomptée des produits, et suggère une action par voie d’expérimentation avant généralisation.