Archives de Catégorie: Santé

Happy Independence Day Madagascar #StoryOfChange

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Hormis cet article CINQUANTE ANS : EST-CE LE BEL AGE POUR CHANGER DE CAP ?  Publié le 29 avril 2010  je n’ai jamais eu l’occasion (ou voulu, à vrai dire) de parler de l’anniversaire de l’indépendance de Madagascar qui a donc 57 ans aujourd’hui.

Ce weekend, j’ai découvert que le monde a bien changé à Madagascar grâce au tag #StoryofChange initié par Sparknews dans le cadre de l’Impact Journalism Day 2017 .

Qu’est ce que l’Impact Journalism Day ?

Chaque année, plus de 50 médias leaders du monde entier partagent le même jour plus de 60 innovations à fort impact social et environnemental positives et inspirantes. Plus de 120 millions de lecteurs peuvent ainsi découvrir dans ces journaux des solutions innovantes déjà mises en place à travers le monde et répondant aux enjeux contemporains.

Au delà du flux quotidien d’une actualité souvent négative, instantanée et spontanée, les histoires de l’Impact Journalism Day sont des reportages précis et cadrés sur des solutions à des problèmes sociaux. En cherchant à sensibiliser le grand public à ces enjeux tout en apportant des solutions concrètes et des actions à mener, cette opération éditoriale se révèle un levier de changement à la fois au sein des rédactions et chez les lecteurs.

Vous pouvez lire ici  toutes les histoires recensées par zone géographique et par année.

J’aurais bien voulu trouver 57 histoires (57 bougies) rien que pour Madagascar mais malheureusement non. Cela donne malgré tout de l’espoir pour ce beau pays qui est le plus pauvre de la planète malgré ses ressources naturelles. Mais ceci est un autre sujet.

#StoryOfChange à Madagascar

via @tomavana Le pouvoir de persuasion du poulpe  de #Madagascar au #Mexique #Environnement #ConservationMarine

Après 10 ans de restauration, les mangroves de Kaday renaissent | WWF #Madagascar #StoryOfChange

#Guanomad: The Agro-ecological adventures of the Madagascan Batman | #ImpactJournalism #StoryOfChange

Algaculture, Madagascar: improving livelihoods, preserving the ecosystem

Bloco Malagasy, Madagascar: raising awareness with music

Madagascar : assainissement, l’hygiène sans eau avec Loowatt

Autres initiatives que je classerai bien dans les #StoryOfChange à Madagascar

AUTISM FRIENDLY CORNER

Un projet découvert grâce à @saveoursmile et en cours de vote pour obtenir le Prix Orange de l’Entrepreneur Social 2017

Autism Friendly Corner est un concept de création d’un réseau de centres d’activités Ludo éducatives essentiellement destiné aux enfants autistes et leur famille à Madagascar. D’autres enfants, non autistes, intéressés par le programme peuvent participer aussi. C’est un projet initié par des parents qui ont un enfant autiste. Les activités d’accompagnement permettront le développement des capacités et talents de ces enfants afin qu’ils soient autonomes et indépendants. Un programme d’activités continu sera mis en place. La participation au programme se fera moyennant des frais d’inscriptions dont le paiement peut se faire via Orange Money. Les activités appelées « Event Corner » se feront en collaboration avec des corps de métiers préalablement sensibilisés via un réseau de partenaires. Nos Event Corner porteront sur ces thèmes dans un premier temps et évolueront en fonction des besoins de notre cible : Informatique/TIC – Photographie – Sport – Art thérapie Au-delà des Event Corner, Autism Friendly Corner pérennise ses activités via la mise en place d’une plateforme de commerce électronique pour vendre du merchandising (fabriqués par des artisans locaux). Différents lieux publics partenaires seront ultérieurement labellisés Autism Friendly Corner pour faire partie du réseau.

Nutri’zaza, lauréate du Grand prix de la finance solidaire Le Monde/Finansol

Semaine de la finance solidaire, du 3 au 9 novembre 2015

« Le prix de la finance solidaire dans la catégorie « entrepreneuriat dans les pays en développement » est une belle reconnaissance pour Nutri’zaza, qui a démarré sa troisième année d’existence », témoigne Mieja Vola Rakotonarivo, directrice de Nutri’zaza.

Dans un pays où la malnutrition infantile touche encore un enfant en bas-âge sur deux, Nutri’zaza a mis au point la distribution d’une farine alimentaire particulièrement nutritive, la Koba Aina.

Cette farine infantile apporte les éléments nécessaires à la croissance du nourrisson quand l’allaitement maternel n’est plus suffisant (à partir de 6 mois) et que les repas traditionnels du foyer ne le sont pas encore.

La Koba Aina est produite et conditionnée à partir de matières premières malgaches et répond aussi aux standards internationaux de qualité, tant nutritionnels que sanitaires.

Petit historique :

Lorsque, en 2011, Mieja Vola Rakotonarivo postule pour mener la transformation du projet Nutrimad en entreprise à vocation sociale, elle ne se fait guère d’illusions. Non pas que cette ingénieure agronome, qui a étudié à Montpellier, ne connaisse son sujet. Elle travaille en effet depuis sept ans au sein de l’ONG française GRET sur ce programme, qui vise à lutter contre la malnutrition des enfants à Madagascar.

Comment ? En distribuant un aliment à haute valeur nutritive, la koba aina, mélange de maïs, riz, soja, arachide, sel… Un ­apport essentiel : la moitié des enfants malgaches de moins de 2 ans souffrent de malnutrition chronique, synonyme de mor­talité infantile, mais aussi de ­retard dans la croissance et le ­développement cognitif aux ­séquelles irréversibles.

Un repas à 7 centimes d’euro

Présente dans vingt-trois villes, Nutri’zaza concentre ses activités sur les zones urbaines denses afin d’assurer un volume suf­fisant pour viabiliser économiquement les restaurants, car ces quartiers sont souvent négligés par les programmes de lutte ­contre la malnutrition. Le repas de koba aina est vendu 7 centimes d’euro et trois rations représentent 8 % du revenu d’un ménage pauvre. « C’est 5 à 10 fois moins cher que des produits équivalents vendus dans le commerce. Pour les plus démunis, nous passons par des ONG à qui nous vendons la koba aina encore moins cher », indique Mme Rakotonarivo. Sans compter que la farine ­de Nutri’zaza est produite, à partir de matières premières locales, par une entreprise… malgache.

En savoir plus sur le monde.fr 

Et pour terminer voici 2 des articles de Jeune Afrique consacrés à Madagascar pour un nouveau départ. Allez on y croit !!!

Madagascar : Nouveau Départ ? Dossier de Jeune Afrique

Mines : Madagascar, une île aux trésors à fort potentiel

Publié le 24 novembre 2016 à 16h37

[…] le code minier malgache, qui avait très peu évolué depuis l’indépendance, est en cours de révision.

L’État cherche à mieux protéger les exploitants locaux et les paysans qui découvrent des pierres ou des minerais, tout en attirant des investisseurs étrangers qui garantissent une gestion durable des ressources minières et dont les activités profitent aux populations locales.

Madagascar : la santé de l’industrie textile en nette amélioration

Publié le 24 novembre 2016 à 16h33

Après les années difficiles marquées par les crises politiques de 2002 et de 2009, qui ont fait fuir de nombreux clients, en particulier aux États-Unis, l’industrie textile malgache affiche une bien meilleure santé. La force de Madagascar, c’est sa zone franche, créée en 1990, qui offre une fiscalité avantageuse.

« Compte tenu des difficultés que l’on doit surmonter ici, s’il n’y avait pas cette zone franche, on ne serait pas établis à Madagascar », confirme Frédéric Wybo, directeur général d’Ultramaille. Avec un effectif de 1 000 employés, cette entreprise phare du secteur, spécialisée dans le tricot et la bonneterie, est installée dans la zone franche d’Antananarivo, d’où elle exporte principalement vers l’Europe et l’Afrique du Sud.

On n’est plus des pigeons!

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Ce soir, l’émission Capital sur M6 a parlé de l’obsolescence programmée des constructeurs d’appareils électroménager , ou de smartphones.

Alors ni une ni deux, je vais sur le Net si on en a déjà parlé. Et vlan, je découvre que depuis des années, on dit qu’il ne faut plus rien jeter, tout est réparable. On n’est plus des pigeons!

Comment ça, vous ne savez pas bricoler ? 

 Alors vous jetez vos appareils à la moindre panne, et vous remplacez en masse les objets qu’il suffirait de rafistoler ? Pas très écologique ! Internet vient à votre rescousse : rien ne se perd, rien ne se crée, tout se recycle !

Ca y est, vous allez ouvrir votre boîte à outils ? Visitez donc le site ultra-pédagogique d’Eric, Instructables (EN). Vous y trouverez opérations de réparation étape par étape et explications en vidéo. Le blog collectif “Un truc par jour” (FR) offre aussi des dizaines d’idées et de bonnes résolutions. Platform 21 (EN) surfe sur la même vague, en lançant son Manifeste de la réparation. 

VOTRE TV SAMSUNG EST EN PANNE ? C’EST NORMAL, C’ÉTAIT PRÉVU !

Qui a-t-il de commun entre une télé LCD Samsung, un iPhone et une machine à laver ? Pas grand-chose à première vue ! Et pourtant, ces objets du quotidien incarnent une tendance lourde de la consommation moderne. Leur cycle de vie est sans commune mesure comparable avec leurs ancêtres un peu moins high-tech. Ils durent plus longtemps ? Surement pas ! Bien au contraire.

La mort programmée de nos appareils

Au jeu des prévisions, et en se trompant de quelques mois seulement, nous pouvons dire que votre bel écran Samsung acheté en 2008 va certainement tomber en panne cette année. Un peu plus de trois ans de durée de vie, alors que la vieille télé de vos parents fonctionne encore après 15 ans de bons et loyaux services. Votre iPhone 4, ou 5S, va voir les capacités de sa batterie diminuer grandement au bout de 18 mois. Comme Apple a choisi de ne pas permettre son changement en la collant au châssis, vous aurez du mal à ne pas passer par la case Apple Store, où l’on vous proposera non pas de remplacer la batterie, mais le téléphone lui-même ! Si vous vous entêtez à vouloir faire changer la batterie, les techniciens de la pomme changeront aussi quelques vis internes standard par des empreintes Torx, pour que vous ne puissiez pas faire la manipulation vous-même sans l’outil adéquat! On appelle celal’obsolescence programmée des appareils électroniques et électroménagers.

REPAIR CAFÉ : FINI DE JETER, ON RÉPARE! 

Que faire d’une chaise au pied branlant ? D’un grille-pain qui ne marche plus ? D’un pull troué aux mites ? Les jeter ? Pas question ! On les remet en état au Repair Café !

L’entrée est libre, le matériel nécessaire et des experts en la matière disponibles sur place. Vêtements, meubles, appareils électriques, bicyclettes, vaisselle, objets utiles, jouets, et autres : tout est réparable !

Comment ça marche ? On y apporte les choses en mauvais état qu’on a chez soi. Et on se met à l’ouvrage avec les gens du métier (oui, parce que, vous n’allez pas rester à regarder ! Vous allez mettre la main à la pâte, histoire d’apprendre n’est-ce pas?)

Qui n’a rien à réparer, prend un café ou un thé. Ou aide à réparer quelque chose appartenant à un autre. On peut toujours aussi y trouver des idées à la table de lecture (ouvrages sur la réparation et le bricolage). Bref, on joint l’utile à l’agréable ! Ce n’est pas pour rien qu’on parle de ‘social reparing’.

Hélas, pour l’instant, l’initiative s’est surtout développée à Bruxelles … Mais si l’idée vous tente, l’association Stichting Repair Café aide des groupes locaux en Europe à mettre sur pied leur propre Repair Café …

Adresses et infos sur : http://www.repaircafe

Quand la panne est programmée par le fabricant

Le Centre européen de la consommation vient de publier une étude intitulée:  l’obsolescence programmée, dérive de la société de consommation.
Cette étude a été faite avec l’aide de Lydie Tollemer, une étudiante qui vient d’écrire un mémoire sur le sujet.
L’obsolescence programmée est le fait de planifier délibérément la durée de vie d’un produit. Cela permet de réduire cette durée de vie afin d’inciter les consommateurs à en acheter un autre.

Exemples d’obsolescence programmée

Le type d’obsolescence le plus répandu est l’obsolescence « par défaut fonctionnel »: les producteurs font en sorte que si une seule et unique pièce tombe en panne, c’est l’appareil entier qui cesse de fonctionner. Cela concerne les produits électriques ou électroniques tels que les téléviseurs, les téléphones portables, les machines à laver ou les ordinateurs (voir ci-dessous).

Comment lutter contre l’obsolescence programmée? Les sites internet d’aide à la réparation

Nombre de consommateurs donnent des conseils pour réparer des appareils électrique.

Le site  américain Ifixit.com propose des vidéos, sur lesquelles les salariés montrent comment tout réparer, du grille-pain à la voiture en passant par l’ordinateur portable ou la machine à laver.

En France, il y a le site  Commentreparer.com (qui répertorie des sites de pièces détachéees d’électro-ménager), ou le forum de réparation Tout-electromenager.fr .

Les Amis de la terre ont lancé un annuaire permettant de trouver des adresses de réparateurs, de brocantes, d’ateliers pour apprendre à répare ou d’associations qui collectent d’anciens objets.

Pour ceux qui souhaitent faire réparer un appareil ne se trouvant plus sous garantie, Eco-systèmes propose un annuaire des SAV (on peut le trouver en partant de la page d’accueil, dans la zone « besoin de vous débarrasser d’un appareil », en cliquant sur « il ne fonctionne plus »).
Il est aussi possible de confier un appareil au réseau Envie.

La réponse législative (extrait)

Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 26 novembre 2015.

PROPOSITION DE RÉSOLUTION
EUROPÉENNE

relative au cycle de vie des produits et à l’économie des ressources,

(Renvoyée à la commission affaires européennes, à défaut de constitution d’une commission spéciale
dans les délais prévus par les articles 30 et 31 du Règlement.)

Allonger la durée de vie des produits

– L’information des consommateurs, avec la mise en place d’un affichage environnemental incluant la durée de vie.

– La protection des consommateurs, avec, d’une part, une extension et une harmonisation à l’échelle européenne des durées de garanties légales, aujourd’hui limitées à deux ans au maximum, et un dispositif de sanctions appropriées des pratiques d’obsolescence planifiée.

– Un marché des matières premières secondaires mieux régulé

[…]

Considérant la nécessité de protéger l’industrie européenne des fluctuations des marchés des matières premières et le consommateur européen des phénomènes d’obsolescence programmée,

  1. Souligne l’absolue nécessité d’un découplage entre la croissance et l’utilisation des ressources, et appelle à la fixation d’un objectif, robuste, pour l’ensemble de l’Union européenne en 2030, décliné en objectifs nationaux, à l’instar de celui adopté, en France, à l’article 74 de la loi n° 2015-992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte ;
  2. Demande à nouveau que la Commission européenne présente, avant la fin 2015, un paquet « économie circulaire » ambitieux, et souhaite qu’il soit fondé sur l’approche du cycle de vie complet du produit ;
  3. Demande que cette initiative législative comporte un mécanisme permettant à la fois de soutenir les filières de recyclage contre la volatilité des prix des matières premières et de favoriser une réutilisation de ces matières recyclées au sein de l’Union européenne, et invite, à défaut, le Gouvernement à défendre cette proposition au sein du Conseil de l’Union européenne ;
  4. Demande que cette initiative législative inclue spécifiquement une révision de la législation sur l’éco-conception, élargissant son champ d’application et couvrant les groupes de produits pertinents :
  5. Invite la Commission européenne à présenter un ensemble de mesures visant à garantir que les produits sont à la fois durables et faciles à moderniser, à réparer, à réutiliser, à recycler ou à démonter en vue d’obtenir de nouvelles ressources ;
  6. Appelle la Commission européenne à inclure dans ses propositions une extension de la durée des garanties minimales, afin de prolonger la durée de vie escomptée des produits, en retenant une durée harmonisée au niveau de l’Union ;
  7. Souligne avec force l’importance dans ce cadre d’adopter des mesures appropriées pour lutter contre l’obsolescence planifiée ;
  8. Souhaite que la Commission européenne prenne en compte l’exigence forte d’une information, sous une forme appropriée et aisément accessible aux consommateurs, aux entreprises et aux autorités publiques, sur la durée de vie escomptée des produits, et suggère une action par voie d’expérimentation avant généralisation.