Archives de Tag: médias anglophones

L’autre Afrique, celle d’aujourd’hui, celle du 21ème siècle

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Voici quelques articles, anglophones et francophones qui "parlent" chacun à sa manière de l’Afrique du 21ème siècle…

D’abord les sites/blogs anglophones (car plus récents)

Launch of the new Afriversity website! (afriversity.org)
27 june 2011
The open entrepreneurial eco-system to connect, create, share, learn and thrive!
Afriversity brings Afripreneurs and their eco-system closer together – online, real time, anywhere, anytime. We see Afriversity as a cyber based incubation system where everyone contributes and benefits when growing business. READ MORE …

Africa’s top countries for investment identified (How We Made It In Africa)
By
 Claude Harding | JUNE 27, 2011 AT 16:36
South Africa, Nigeria and Kenya are Africa’s best investment destinations for 2011, according to the Dutch-based organisation Africa Business Panel.
The three countries came out tops in a survey among 800 professionals currently involved in the continent. The top ten countries are, in order of preference: South Africa, Nigeria,Kenya, Ghana, Angola, Tanzania, Rwanda, Botswana,Uganda and Mozambique.
Africa Business Panel said in a statement that all the top ten countries are in Sub-Saharan Africa due to the political turmoil in North Africa, which led to a drop in investor confidence in the region.
All of the top ten countries, with the exception of Rwanda, are non-francophone nations.
Related articles:
17 African countries with good investment potential
e.tv Africa launched in 12 countries
Learning about business in Africa from the sidelines a “waste of time”
Africa’s mining sector viewed as attractive investment proposition, despite problems
Nigeria’s coal deposits identified
What is the investment outlook for Africa?


SOME THOUGHTS ON AFRICA 2.0 (3 Quarks Daily)
JUNE 20, 2011 
by Tolu Ogunlesi
In its Feb 19, 2011 editorial, “A fresh chapter is opening in Africa’s history” the Guardian (London) observed:
“The African lions are finding their voice. A new generation of men and women has the ambition and imagination to reshape the continent in their own image – confident, assertive, successful, bold and proud… The story of Africa is changing. And we will be spreading the news.”
These days it seems a lot easier to pull up, from the internet, cheering news about Africa. The word “revolutionary”, when used these days regarding the continent, is less likely to be referring to a ‘revolutionary guard’ than an expression of people power, or technological innovation.

Venture profile: AfricanBrains, connecting African innovators (VC4Africa)
By Bertil van Vugt, June 18, 2011
Every month the VC4Africa team places a new venture in the spotlights. Now we will meet Matt Toplis, the co-founder of AfricanBrains.
Please tell us about your venture?
AfricanBrains is an intelligent social network where African innovators can come together and turn their ideas into commercial reality. AfricanBrains is also a news and blog site specializing in stories relating to African education, innovation, science and technology across the continent and beyond. See www.africanbrains.net. AfricanBrains was formed in 2009 and is self-funded by the Directors John Glassey and myself.”

A fresh chapter is opening in Africa’s history (the guardian)
After two centuries of injustice, a new continent is emerging
Editorial guardian.co.uk, Saturday 19 February 2011 19.00 GMT
It is 60 years since Africa began to emerge from the shadow of colonialism. For much of the intervening time, this paper has charted the continent’s battles with poverty, famine, pestilence, corruption, drought, Aids and war. It was only right that the developed world focused on some of its poorest inhabitants. And it was right that richer countries came to the aid of those less fortunate. But the story of Africa’s despond took root and crowded out other news. At times, and over the years, it seemed as though there was no other news from Africa.
We framed post-colonial Africa with the same narrative for decades – this was a continent that was, to European eyes, gamely but mostly failing to come to terms with its new-found independence.
We watched, appalled, as unimaginable horrors unfolded in Biafra, Uganda and Angola. Later still, genocide in Rwanda and Congo seemed to eclipse all that had gone before. All the while, a long list of corrupt and venal despots turned their rule into virtual kleptocracies and stole their children’s futures.

Quant aux medias francophones, voici ce que j’ai trouvé

Axelle Kabou ne croit pas à un "printemps arabe" en Afrique de l’Ouest (afrik.com)
JEUDI 17 MARS 2011 / PAR EL HADJI GORGUI WADE NDOYE, POUR L’AUTRE AFRIK
Nous Africains subsahariens, ne vivons pas dans des dictatures, dans des système politiques si totalisants qu’ils finissent, par l’emprise de leur maillage policier, la répression, la surveillance continue, par asphyxier des populations réduites au mutisme par la terreur », explique Axelle Kabou à ContinentPremier. Pour l’auteure camerounaise, il faut une promesse forte entre le dictateur et son peuple, un sentiment d’appartenance national très fort, ce qui n’est pas le cas en Afrique Sub-saharienne où, en dehors de deux ou trois promesses électorales vite oubliées, aucun pacte ne nous nous lie à notre classe politique.
Le nouveau livre d’Axelle Kabou Comment l’Afrique en est arrivée là, présenté comme un outil de bon niveau pour être à même de penser les futurs possibles de l’Afrique en connaissance de cause, sonne, également, comme une espèce de désenvoûtement, en ce sens qu’il donne la possibilité de penser, de réfléchir à ciel ouvert, loin des cercles fermés des élites et intellectuels africains. Dans une longue interview, à paraître, accordée au magazine panafricain ContinentPremier.Com, à propos de son nouveau livre « Comment l’Afrique en est arrivée là, écrit vingt ans après l’ouvrage tonnerre «Et si l’Afrique refusait le développement» (Harmattan 1991), la polémiste camerounaise donne son avis sur l’actualité en Afrique du Nord qui se débarrasse de son élite dite corrompue.

Le Congo va bien, merci (afrik.com)
De l’inutilité d’une révolte à « la tunisienne »
VENDREDI 11 MARS 2011 / PAR BEDEL BAOUNA, POUR L’AUTRE AFRIK
Pour ressusciter ce cadavre luxueux qu’est le Congo-Brazzaville, la diaspora congolaise commente sans répit les révoltes tunisienne et égyptienne. Beaucoup estiment que la Tunisie, l’Egypte et, aujourd’hui, la Lybie, sont des exemples à suivre. Mais les Congolais ne semblent pas prêts à défier le pouvoir ; pour eux, tout va bien. Dans les rues des capitales politique et économique, c’est le calme plat sur les révoltes tunisienne et égyptienne, même si les médias locaux en parlent.
Quiconque a regardé les Oscars de la presse, le vendredi 25 février, sur la primitive Télécongo, a peut-être admiré la voix de Salif Keita. Mais il a sans doute été effaré par le propos liminaire de l’artiste, relatif à la bonne santé du Congo. Et de conclure qu’il n’y a « aucun prisonnier politique au Congo ». Il va sans dire que Salif Keita a une définition étriquée du mot « prisonnier »… Quelques heures plus tôt, toujours sur Télécongo, Bibiane Kouloumbou, une bricoleuse des JT du soir, s’extasiait de ce que la première dame du pays avait inauguré le marché de Dolisie, « un bijou offert » (Par qui ?) aux « populations de cette ville », aux anges.

Qui a intérêt à empêcher l’émergence de la démocratie en Afrique ? (afrik.com)
Par Macaire Dagry
Une tribune de Macaire Dagry, psychologue clinicien et consultant en ressources humaines
JEUDI 10 MARS 2011 / PAR MACAIRE DAGRY, POUR L’AUTRE AFRIK
Cette interrogation qui nous semble légitime au regard de l’actualité dans les pays du Maghreb, en Côte d’ivoire mais également pour les futures élections à venir sur le continent africain, provoque de fortes angoisses chez tous ceux qui tirent profit de nos dictatures.
À la fin de notre dernière chronique intitulée, « Les dessous du pourrissement de la crise post-électorale ivoirienne », nous avions évoqué les prises de positions négatives vis-à-vis du désir de démocratie en Afrique de certains intervenants lors du dernier sommet de Davos, relaté par la Tribune de Genève. Selon le The New York Times, plusieurs observateurs occidentaux émettent également des réserves sur les révolutions dans les pays arabes et le désir de démocratie en Afrique en général. Pendant longtemps, la pensée dominante des puissances occidentales était de dire que, « l’Afrique n’est pas encore prête pour la démocratie ». De fait, « il vaut mieux avoir une dictature sous contrôle, qu’une démocratie incontrôlée dans laquelle les islamistes puissent émerger et menacer leur liberté et celle d’Israël ». Le président Jacques Chirac disait, il y a quelques années de cela que, « la démocratie n’était pas faite pour les peuples africains ». L’ensemble des intellectuels des pays africains s’est alors levé en bloc pour protester avec force contre cette sortie de l’ex-chef d’Etat français. Certains peuples seraient-ils donc incompatibles avec la démocratie ? Les révolutions des jeunesses des pays arabes semblent apporter un début de réponse. Désormais, tout semble devenir possible. Les jeunesses du continent africain de plus en plus confrontées à l’incertitude de l’emploi, devront être les propres acteurs de leur avenir et de leur destin. Grâce aux outils des nouvelles technologies de l’information et de communication, en un clic, une information, un mot d’ordre, un mouvement peut s’avérer une arme redoutable que les pouvoirs autocrates du continent semblent commencer à intégrer. En Tunisie, l’immolation d’un jeune homme a suffi pour créer un séisme politique dans le monde arabe. En Côte d’Ivoire, l’assassinat de plusieurs femmes par les forces de défense et de sécurité de Laurent Gbagbo, peut être un élément déclencheur d’un mouvement pour l’émergence d’une démocratie ainsi que des libertés individuelles et collectives. Cette barbarie a de nouveau braqué les projecteurs des médias internationaux sur ce pays en pleine déliquescence.

Relation « incestueuse » entre les dictatures africaines et les puissances occidentales
L’idée selon laquelle « il vaut mieux avoir une dictature sous contrôle, qu’une démocratie incontrôlée dans laquelle les islamistes puissent émerger et menacer les libertés occidentales et celle d’Israël », est complètement démagogique et antidémocratique. Cette logique de pensée a permis aux dictateurs africains, notamment du Maghreb, de pérenniser leur pouvoir en manipulant ce fantasme qui arrangeait bien les occidentaux dans leurs relations d’affaires avec ces régimes corrompus. Souvenons-nous, en 1992, personne n’avait parié sur la victoire des islamistes en Algérie lors du scrutin législatif. Cette élection organisée par le pouvoir en place, s’était déroulée convenablement dans les règles démocratiques. À la surprise générale, les islamistes l’avaient remportée. Leur victoire a été tout simplement annulée sous le prétexte qu’ils représentaient une menace pour la démocratie. Mais une menace pour qui ? Pour les occidentaux ? Pour Israël ? Ou pour la majorité des Algériens qui a voulu dans un mouvement de protestation démocratique, sanctionner les pouvoirs corrompus en place depuis l’indépendance acquise dans la douleur et le sang ? En privant ces islamistes de leur victoire honnêtement obtenue dans les urnes, n’a-t-on pas favorisé leur radicalisation et méprisé l’expression démocratique de la majorité du peuple Algérien ? Dans leur programme de campagne électorale, ces islamistes avaient ouvertement annoncé leur intention de revoir les différents contrats pétroliers et gaziers avec leurs partenaires occidentaux. Peut-être que la clé de ce déni de démocratie peut se trouver dans cette volonté, interprétée par les puissances occidentales comme une menace pour leurs économies et leurs profits.
Le même scénario s’est également produit au Congo en 1997. Le président Pascal Lissouba avait accédé au pouvoir par le suffrage universel, battant régulièrement le dictateur Sassou N’guesso. Lui aussi avait voulu revoir les contrats de son pays avec la société ELF-Congo. Cette volonté légitime a engendré une guerre civile qui a permis à Sassou N’guesso de revenir au pouvoir. De fait, ces contrats que son adversaire voulait renégocier en faveur de son pays ont été maintenus en faveur d’ELF. Selon The New-York Times, cette élection qui a permis de mettre fin à des années de dictature de la première présidence de Sassou N’guesso serait « le conflit le plus meurtrier depuis la seconde guerre mondiale ». Cette constatation macabre donne des frissons. Ces relations « incestueuses » entre les dictatures africaines et les puissances occidentales permettent toujours une exploitation des ressources de ces pays sans aucun contrôle. Les régimes présidentiels en place en Afrique, se confondent avec des régimes monarchiques dans lesquels « le souverain », dans sa toute-puissance absolue a tous les droits, sans aucun contrôle du Parlement ni d’aucune autre institution du pays. Ces mouvements de révolte et de désir de démocratie, créent donc des incertitudes sur les lendemains de ces révolutions et changement de mentalité et angoissent terriblement les esprits dans certains milieux occidentaux.

Réponse à "la logique de l’absurde" de Pierre Sané (afrik.com)
Par Alexis Dieth
Franco-ivoirien, Alexis Dieth est titulaire d’un Doctorat d’État portant sur "l’Éthique formelle de Kant", soutenu à l’Université de Poitiers. Il est professeur à l’Institut de la Francophonie à Vienne.

Une tribune du Dr Alexis Dieth, professeur de philosophie à l’Institut de la Francophonie à Vienne
JEUDI 10 MARS 2011 / PAR ALEXIS DIETH, POUR L’AUTRE AFRIK
L’analyse sur la crise ivoirienne, "La logique de l’absurde ?", de Pierre Sané, ancien Secrétaire général d’Amnesty International, ancien Sous-directeur général de l’UNESCO et président d’Imagine Africa, était publiée hier sur notre site. Elle fait réagir Alexis Dieth, franco-ivoirien, professeur de philosophie à l’Institut de la Francophonie à Vienne, en Autriche.
Commençons notre propos par la mise en évidence d’une colossale incongruité dans cette contribution où Pierre Sané, ancien Secrétaire général d’Amnesty International et ancien Sous-directeur général de l’UNESCO, ne dit aucun mot sur la barbarie sans nom qu’a constitué la semaine dernière le massacre à la mitrailleuse lourde des femmes d’Abobo et le massacre à la roquette anti-char des manifestants par les troupes de mercenaires du président sortant. Ces corps déchiquetés de civils aux mains nues, ces opposants régulièrement tués aux armes de guerres, jetés vivants dans les brasiers, exécutés extra-judiciairement, cette détresse sans nom des civils survivants affamés et menacés quotidiennement de morts hyper violentes par les milices aux ordres d’un pouvoir qui refuse de se soumettre aux verdicts des urnes, cette innommable barbarie laisse de marbre l’ancien secrétaire général d’Amnesty international !

Billet connexe

The New Chapter For A Better World

Communiqué de Presse de #WWF : Des nouvelles espèces découvertes à #Madagascar chaque semaine, beaucoup d’entre eux sont en voie de disparition

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Merci à tous les contributeurs du journal #Madagascar :  http://bit.ly/fkQT3W
 en date du 7 juin dernier grâce auxquels je suis allée sur le site de WWF Madagascar pour y lire ce communiqué de presse, téléchargeable, par ailleurs, en français…

Species Report : New Madagascar species discovered weekly, many already endangered
Antananarivo, June 6th – Scientists in Madagascar discovered more than 615 species, including 41 mammals between 1999 and 2010 but many of the exciting and colourful creatures are already endangered.
Download French press release here
For more information please contact:
Martina Lippuner, +261 34 49 803 84, mlippuner@wwf.mg

Voici donc le communiqué en français

Des nouvelles espèces découvertes à Madagascar chaque semaine, beaucoup d’entre eux sont en voie de disparition 

Antananarivo, 6 Juin 2011
– 615 espèces ont été découvertes à Madagascar entre 1999 et 2010, d’après le nouveau rapport « L’île aux trésors: Biodiversité: nouvelles espèces découvertes (1999-2010) »  sur les espèces du WWF. La plupart de ses créatures sont déjà en voie de disparition. 

Sur ces nouvelles espèces, on dénombre 41 mammifères, 42 invertébrés, 17 poissons, 69 amphibiens, 61 reptiles et 385 plantes. C’est un constat qui démontre la richesse de cette île, connue pour son exceptionnelle biodiversité et son fort taux d’endémisme. Il rappelle aussi, toutefois, les menaces croissantes sur cet environnement.

Découvertes

Ainsi par exemple, plusieurs espèces comme le fameux microcèbe de Mme Berthe (Microcebus berthae) sont déjà en voie de d’extinction en raison de la déforestation. La découverte du microcèbe de Mme Berthe a été l’une des plus passionnantes de l’an 2000, car cette espèce présente des particularités assez étonnantes. En effet, cette espèce ne pèse que 30 grammes et est, à ce jour, le plus petit primate du monde. Parmi ces découvertes, l’on peut aussi citer la nouvelle espèce de serpent (Liophidium pattoni) remarquée au parc national de Makira, en 2000.

Malheureusement, l’exploitation forestière illégale a sans doute eu des impacts négatifs importants sur la survie de cette espèce. La flore malgache n’échappe pas au danger de la déforestation. C’est le cas du Tahina Palm (Tahina spectabilis), une espèce de palmier nain qui ne fleurit qu’une fois dans sa vie. Sa floraison spectaculaire et impressionnante, le palmier est d’autant plus précieux qu’après avoir porté ses fruits, le palmier périt.

«Ces espèces spectaculaires nous donnent une image des enjeux de la conservation à Madagascar et ce rapport sur les espèces illustre, encore une fois, l’importance des écosystèmes malgaches. Actuellement, WWF travaille à la mise en place d’un réseau d’aires protégées représentatives de ces écosystèmes et promeut des alternatives de subsistances durables, afin que les communautés puissent vivre sans détruire la biodiversité qui les entoure. Nous continuerons également à privilégier la protection et la conservation des paysages terrestres et marins et des espèces prioritaires », souligne Nanie Ratsifandrihamanana, Directrice de la Conservation de WWF Madagascar.

Des menaces

Les études scientifiques avancent que Madagascar a déjà perdu 90% de son couvert forestier originel. Une déforestation massive principalement due à la culture sur brûlis, à la production de charbon de bois et le recours aux bois de chauffage. C’est une destruction inquiétante car Madagascar est le refuge de 5% des espèces des espèces animales et végétales de la planète, dont plus de 70% lui sont endémiques.  Or, à la déforestation et les menaces qui pèsent sur l’habitat naturel de ces espèces, s’ajoutent d’autres fléaux tels que l’érosion et la sédimentation des récifs coralliens, due notamment aux effets du changement climatique. 

Depuis 2009, Madagascar a été le théâtre de pillage de nombreuses espèces précieuses, notamment le bois de rose, laissant des milliers d’hectares de forêts dans un état lamentable comme c’est le cas des parcs nationaux de Marojejy, Masoala, Makira et Mananara.

A ces activités interdites s’ajoute les conséquences du commerce illégal d’espèces rares pour la consommation locale. Certaines espèces comme les tortures radiées et les lémuriens font les frais de ce trafic illicite. Ces exploitations et commerces illicites ont pris une telle ampleur que des bandes organisées s’y adonnent, relevant sensiblement le niveau d’insécurité dans les zones où elles opèrent.

« «Les découvertes de ces nouvelles espèces démontrent les enjeux de la conservation à Madagascar. Cela montre aussi ce qui sera perdu si nous n’appuyons pas leur conservation. Aussi, WWF Madagascar ses efforts et ses ressources au service de la sauvegarde de ces paysages terrestres et marin et de ces espèces prioritaires », affirme Nanie Ratsifandrihamanana. 

« En protégeant l’environnement et la biodiversité de l’ile, nous aidons les communautés locales et le gouvernement à atteindre un développement durable sur le long terme, et contribuons à la conservation des ressources naturelles à une échelle mondiale.

À propos du WWF

WWF est l’une des plus grandes organisations indépendantes de conservation du monde. Il représente près de 5 millions d’adhérents et un réseau mondial actif dans plus de 100 pays. La mission du WWF est d’arrêter la dégradation de l’environnement naturel et bâtir un avenir où les hommes vivent en harmonie avec la nature tout en conservant la diversité biologique dans le monde. WWF se mobilise pour l’utilisation des ressources naturelles renouvelables et durables et appuie la réduction de la pollution.

Liens connexes lus sur le journal #Madagascar

WWF Says Madagascar’s Unique Creatures Threatened
nytimes.com – JOHANNESBURG (AP) — From giant palms to mouse-sized lemurs, unique plants and animals are threatened on Madagascar as political deadlock drags on following a 2009 coup.

A decade of new species discovered in Madagascar – in pictures | Environment
guardian.co.uk – A self-destructing palm tree that flowers once every 100 years and then dies has been discovered on the Indian Ocean island of Madagascar.

Over 600 New Species Found in Madagascar During Past Decade
PlanetSave - As far as biodiversity ‘hot spots’ go, it’s hard to beat Madagascar, a medium sized island off the southeast coast of Africa. According to the World Wildlife Fund (WWF), from 1999 to 2010 some 615 new species have been discovered on the subtropical island.

Madagascar’s record of biodiversity: 600 species discovered in a decade | World news
guardian.co.uk – Berthe’s mouse lemur, one of the world’s smallest primates, is one of 600 new species discovered on Madagacsar in the past decade.

600 new species discovered in Madagascar since 1999
news.mongabay.com – Photos: 600 new species discovered in Madagascar since 1999 Rhett Butler, mongabay.com June 06, 2011 Boophis bottae.

Madagascar : découverte de plus de 600 nouvelles espèces sur la dernière décennie
zegreenweb.com – Le dernier rapport publié par le WWF recense plus de six cents espèces retrouvées dans le pays au cours de ces dix dernières années

600 species discovered in Madagascar in last decade
telegraph.co.uk – New species found between 1999 and last year included 41 mammals, 385 plants, 69 amphibians, 61 reptiles, 17 fish and 42 invertebrates.

WWF says Madagascar’s unique creatures threatened
huffingtonpost.com – JOHANNESBURG — From giant palms to mouse-sized lemurs, unique plants and animals are threatened on Madagascar as political deadlock drags on following a 2009 coup.