Archives de Tag: Relations Occidento-Musulmanes

#SPCG : Pour un monde meilleur– Tomorrow/Bokra

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Je ne me lasse pas de «parler» de SPCG en publiant l’intégralité des articles ou en faisant une revue de presse…

Les articles de CGNews proposent des idées constructives, apportent des solutions, humanisent l’Autre, offrent de l’espoir et/ou éclairent un éventail de thématiques, qui incluent mais ne s’y limitent pas :
Les musulmans en Occident
Le conflit israélo-arabe
Les événements socio-politiques dans les pays à majorité musulmane
Le dialogue interreligieux
Le militantisme de la société civile, en particulier celui des femmes

Voici donc des extraits de la dernière édition de SPCG

Revue de presse de l’édition du 2 décembre 2011

Un changement sur la scène politique pakistanaise par Syed Mohammad Ali
Alors que les yeux de la communauté internationale sont rivés sur la bavure de l’OTAN qui s’est soldée par la mort de 24 soldats pakistanais, le chroniqueur et analyste du développement, Syed Mohammad Ali, se penche sur la situation actuelle du pays. Il s’intéresse à l’essor politique d’un des candidats et se demande à quel point sa popularité reflète un désir croissant chez les Pakistanais de voir à la tête de leur pays un dirigeant capable de tenir ses promesses en termes d’équité, de justice et de responsabilité. (Source : Service de Presse de Common Ground (CGNews), 2 décembre 2011)
[…]
La pertinence de Khan sur la scène politique pakistanaise fait écho et porte à son paroxysme les exigences d’un électorat en faveur d’un gouvernement transparent et d’un Etat fort, désireux et capable de régler ses problèmes de manière autonome.
Les exigences de Khan en termes de justice, ainsi que son passé apparemment irréprochable dans le domaine, font de lui un candidat intéressant pour le Pakistanais lambda, qui en a assez des politiciens qui mènent des vies confortables et qui sont incapables de subvenir aux besoins de base des citoyens, à savoir l’éducation, la santé et les installations d’assainissement.
[…]
Les défis qui attendent Khan lors des élections prévues en 2013 sont nombreux. Or, ce qui est certain, c’est le désir chez les Pakistanais de se voir attribuer un dirigeant qui soit à la hauteur de ses promesses sur le plan de l’équité, de la justice et de la responsabilité.

Le mouvement de protestation en Egypte n’a pas perdu de son dynamisme par Tarek Atia
Alors que pour un grand nombre de personnes, les nouveaux incidents de la Place Tahrir, signifient que la révolution égyptienne est en proie aux difficultés, Tarek Atia, directeur général d’Egypt Media Development Program, met plutôt l’accent sur le fait que l’espoir du changement a plus de poids que les obstacles à franchir. (Source : Service de Presse de Common Ground (CGNews), 2 décembre 2011)
[…]
Bien entendu, les élections actuelles s’accompagnent d’une part de controverses. On craint qu’elles n’engendrent d’autres éclats de violence, ou que les tendances modérées ne soient pas assez représentées, ou encore que les mauvaises pratiques du passé – corruption, fraudes et violence – se maintiennent. Toutes ces craintes sont légitimes.

D’ailleurs, certains pensent que les élections ne devraient pas du tout se dérouler dans le climat de violence qui règne en ce moment sur la Place Tahrir. En effet, on dénombre une quarantaine de morts et des milliers de blessés suite aux affrontements entre la police et les protestataires manifestant pour demander au Conseil militaire le transfert immédiat du pouvoir aux civils.
[…]
La démocratie suit une courbe d’apprentissage qui peut prendre un certain temps avant des résultats concrets. Elle comporte des sacrifices. Néanmoins, l’espoir suscité par le mouvement révolutionnaire est loin d’avoir disparu dans l’une des nations les plus peuplées du Moyen-Orient et par extension, dans l’ensemble de cette région du monde.

Les attaques contre la communauté des droits de l’homme menacent ce qu’Israël a de mieux par Moriel Rothman
Suite à l’approbation, en première lecture, par le Parlement israélien de deux projets de loi visant à limiter les activités des ONG  »politiques » dans le pays, Moriel Rothman, activiste de Rabbins for Human Rights, explique pourquoi la communauté des droits de l’homme en Israël représente le meilleur des valeurs juives et mérite d’être protégée. (Source: Service de Presse de Common Ground, 29 novembre 2011)
Jérusalem – Récemment, deux inquiétants projets de loi ont été approuvés en première lecture par la Knesset, le Parlement israélien. Le premier, soutenu par les membres du Likoud, parti de droite du Premier ministre Benjamin Netanyahou, propose de limiter les dons des gouvernements étrangers au profit des ONG  »politiques » israéliennes à 20’000 shekels (environ $5’000). Le deuxième, soutenu par le ministre des Affaires étrangères Avigdor Leiberman, issu du parti d’extrême droite Yisrael Beitenu, propose qu’une taxe de 45% soit prélevée sur tous les dons des gouvernements étrangers en faveur des ONG israéliennes.
[…]
Les groupes qui sont à la tête de la communauté israélienne des droits de l’homme se battent contre vents et marées. Ils travaillent au sein d’une société qui reste traumatisée par une histoire faite de souffrances et un passé récent émaillé d’explosions de bus et de cafés en flammes et qui, de ce fait, s’est terrée dans le désespoir et la méfiance de  »l’autre côté ».
[…]
Ces organisations révèlent, à mon sens, le meilleur des valeurs israéliennes. Malgré une histoire faite de souffrances, de conflits et de tensions, il y a toujours eu une solide tradition de la contestation. Parmi les Sionistes de la première heure, il y avait des penseurs importants tels que Martin Buber et Judah Magnes, éloquents défenseurs d’un sionisme créatif et humaniste.

En outre, elles représentent le meilleur des valeurs juives. Bien sûr, il y a différentes manières de lire le texte juif. Si vous regardez les manières de justifier le privilège juif, vous trouverez certainement des lignes et des passages allant dans ce sens. Cependant, vous pouvez tout aussi bien tomber sur des passages qui exigent que nous partions à la recherche de la justice, que nous aimions l’étranger qui est parmi nous, que nous aimions nos voisins comme nous nous aimons.
[…]
J’écris ce texte car j’ai peur de ces mesures qui cherchent à faire taire la communauté des droits de l’homme. J’ai peur de ce qu’Israël – un endroit que j’aime vraiment – risque de devenir si ces projets de loi aboutissent.
Nous devons prendre la parole. La pression étrangère – qui se traduit par le gel des projets de loi par M. Netanyahu – fonctionne. Dans l’intérêt des Israéliens, des Palestiniens et d’un monde plus stable, nous devons nous exprimer non pas  »contre » Israël dans son ensemble mais contre des tendances dangereuses au sein du pays qui cherchent à saper les valeurs qui caractérisent les aspects d’Israël que j’apprécie.

Y a-t-il un ‘Musulman typiquement américain’? par Marwa Helal
Marwa Helal, essayiste, journaliste et co-fondatrice de FEN Magazine, examine si la nouvelle émission de télévision américaine intitulée  »All-American Muslim » (Musulman typiquement américain) parvient à décrire l’expérience islamo-américaine. (Source: Service de Presse de Common Ground, 2 décembre 2011)
New York – Le réseau de télévision par câble (TLC) a récemment diffusé une nouvelle émission de télé-réalité.  »All-American Muslim », alors que l’agitation battait son plein à l’intérieur et à l’extérieur de la communauté islamo-américaine. Située à Dearborn, une ville du Michigan réputée pour avoir un grand nombre de musulmans et d’arabes, la série se concentre sur les musulmans nés Américains et vise à répondre à la question suivante:  »Qu’est-ce que ça fait d’être musulman en Amérique? »
[…]
TLC a très bien fait de prendre autant de musulmanes avec le foulard que de musulmanes qui n’en portent pas – une différence que l’Américain moyen risque de ne pas relever. Cependant, le fait de choisir des acteurs arabes a irrité bon nombre d’Américains musulmans parce que cela entretient l’idée fausse selon laquelle arabe est synonyme de musulman. Il y a des chances pour que beaucoup d’Américains continuent d’ignorer, d’une part, qu’il existe un nombre considérable de chrétiens arabes et de juifs et, d’autre part, qu’en réalité, seul un tiers des Américains musulmans sont arabes.

Outre la question de la représentation, le choix des acteurs du programme contribue à la qualité du divertissement. Avec des personnages féminins forts et dynamiques, les téléspectateurs ont une vision plus nette du rôle, souvent mal interprété, des femmes dans l’islam. Parmi les femmes de premier plan, il y a des chefs d’entreprise, des femmes au foyer, des femmes avec foulard et d’autres avec tatouages.
[…]
C’est sans doute le début d’une nouvelle tendance dans les médias. Peut-être qu’en accordant une couverture médiatique plus grande et plus positive aux Américains musulmans, cela permettra de mieux comprendre à quel point une communauté peut être variée et de mieux percevoir les différents rôles que les musulmans jouent dans la société américaine.
Je suis lasse de répéter ces mots à chaque fois que je constate une nouvelle manière de considérer les musulmans dans les médias américains mais je le dirai encore: c’est un début.  »Musulman typiquement américain » parvient au moins à dévoiler le large éventail de sous-cultures qui existent au sein de la communauté américano-musulmane.
[…]
La série permet aux Américains de découvrir l’étourdissante diversité qu’il y a au sein d’une religion souvent négativement représentée dans les médias. Dans le cas présent, les téléspectateurs constatent que les musulmans souhaitent les mêmes choses que la plupart des familles à travers le monde: ils souhaitent que leurs enfants grandissent, deviennent des citoyens productifs et trouvent le partenaire qui les rendra heureux et, simplement, agir comme il faut envers les uns les autres et envers leur religion.

Quel avenir pour la tolérance religieuse en Indonésie? par Franz Magnis-Suseno S.J.
Franz Magnis-Suseno, prêtre jésuite et maître de conférences en philosophie à Jakarta, considère la récente montée de violence à l’encontre des minorités religieuses en Indonésie et défend l’idée que les «mauvaises nouvelles» ne décrivent pas la situation dans son ensemble. (Source : Service de presse de Common News (CGNews), 2 décembre 2011)
Jakarta – La violence à l’encontre des chrétiens en Indonésie fait régulièrement les gros titres des journaux. Cependant, ces actes de violence visant des chrétiens ne doivent pas faire oublier le fait que la grande majorité des communautés chrétiennes d’Indonésie vit et peut pratiquer son culte sans crainte et sans ingérence dans un pays majoritairement musulman et que la conversion religieuse n’a jamais été interdite.

Ces dernières années cependant le niveau de liberté religieuse a décliné. Le gouvernement doit trouver le courage de mettre fin à cette tendance et doit protéger les minorités religieuses indonésiennes afin de continuer à maintenir la liberté de culte.
[…]
Le gouvernement se doit de déclarer qu’il existe des domaines, tels que la liberté religieuse et les droits de l’homme, qui ne peuvent pas tomber sous la coupe des autorités locales, qui sont sensibles aux intérêts politiques séparatistes, mais doivent être gérés et protégés par le gouvernement central.
[…]
Dans de nombreux endroits, des relations de confiance ont été construites localement entre les chrétiens et les leaders de la majorité musulmane. Les étudiants en théologie catholique organisent régulièrement des évènements et séjournent dans les pesantrens (pensionnats traditionnels islamiques), et dans certains lieux, les jeunes miliciens de Nahdlatul Ulama protègent les églises durant les services religieux de Noël ou de Pâques, montrant encore une fois l’existence de liens interreligieux forts.
[…]
Les chrétiens d’Indonésie font-ils donc face à un avenir plus difficile ? La liberté religieuse est encrée dans la culture indonésienne et est respectée par la majorité islamique. L’amélioration tangible des relations entre les chrétiens et la majorité musulmane au cours des 15 dernières années sont probablement la meilleure garantie pour l’avenir de la tolérance religieuse et de l’ordre social en Indonésie.

Chanter pour un monde meilleur – Tomorrow/Bokra

J’ai déjà parlé de cette vidéo dans ce billet-ci  mais je vous la repropose à nouveau avec les paroles en anglais

Ajoutée par TOMORROWBOKRA le 11 nov. 2011

THE SONG
 

Tomorrow comes another day; happy with us, to give us joy.
Plant life with expectations, love and hope wherever we go.
Tomorrow, days will bring us together in goodness and peace.
Oh, World! Together, together , together we’ll colour the universe with our songs.
Who says we can’t change the face of the world today?
What do you say we erase darkness with the colours of the morning.
Believe! At all the crossroads, the roads will smile for us;
And no one, no one, will pass like a cloud in this life.
Whenever a morning gifts us with a rose, sun and a song;
Whenever an eagle finds us at the tops of mountains;
Dreams talking to us, a laughter calling for us.
Oh, World! Together, together, together we’ll change the universe with our wishes.
Who says we can’t be the weapon for Conscience?
To protect the lair of freedom, and guard its door?
Believe! At all the crossroads, the roads will smile for us;
And no one, no one, will pass like a cloud in this life.
Who says we can’t change the face of the world today?
What do you say we erase darkness with the colours of the morning.
Believe! At all the crossroads, the roads will smile for us;
And no one, no one, will pass like a cloud in this life
Ref. We are the voice of goodness; we are the sun of the days.
We are a new day; we are a banner for peace.
We are the flute of love and the soul of music.
We are a thousand and one nights from the East of dreams.
Tomorrow, the wings of love await us.
Tomorrow will be better with us together.
Open the doors for light, the night of sorrow will fade.
Ref. We are the voice of goodness; we are the sun of the days.
We are a new day; we are a banner for peace.
We are the flute of love and the soul of music.
We are a thousand and one nights from the East of dreams.
Ref. We are the voice of goodness; we are the sun of the days.
We are a new day; we are a banner for peace.
We are the flute of love and the soul of music.
We are a thousand and one nights from the East of dreams.
Tomorrow, the wings of love await us.
Tomorrow will be better with us together.
Open the doors for light, the night of sorrow will fade.

Billet connexe

#SPCG #Youthquake #Réflexion : «La Turquie, éventuelle source d’inspiration pour la Tunisie ?» par Murat Daoudov*

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« A Call to Heal » : Un plaidoyer musical pour les relations américano-irakiennes par James English* (SPCG)

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*James English est conseiller international à l’Université chrétienne du Texas, à Fort Worth. Pour de plus amples informations, veuillez vous rendre sur le site www.BaghdadRain.com et www.RahimAlhaj.com. Article écrit pour le Service de Presse de Common Ground (CGNews).
Source : Service de Presse de Common Ground (CGNews), 12 novembre 2010, www.commongroundnews.org
Reproduction autorisée.

Forth Worth (Texas) – L’Irak fait de nouveau la une de l’actualité, à cause de l’horrible attaque contre une église catholique de Bagdad qui a fait 58 morts. Voici encore un événement qui vient creuser davantage le fossé américano-irakien, renforçant, à mon avis, l’idée que ces deux pays doivent avoir plus l’opportunité d’échanger ou d’interagir.

L’été 2005, alors que le bruit assourdissant des obus et des vitres volant en éclats retentissait partout en Irak, j’ai décroché mes guitares des murs de ma maison – j’habitais alors à Charlottesville, en Virginie – et je les ai vendues pour pouvoir faire un CD à propos de blessures et de guérison. Une fois cet argent épuisé, j’ai utilisé pratiquement toute mon épargne vieillesse ainsi que la subvention obtenue de l’administration Bush pour terminer le CD, qui est finalement sorti en automne 2008.

En 2005, la guerre s’éternisait. Consterné par la direction que prenait notre pays au Moyen-Orient, j’ai décidé d’agir à ma façon, d’agir d’une manière positive.

Mon initiative allait s’appeler «A Call to Heal» (une invitation à guérir), un album enregistré avec Rahim AlHaj, musicien irakien nominé aux Grammy Awards, ainsi qu’une brochette des meilleurs musiciens de Charlottesville. Ce groupe musical s’est fait connaître sous le nom de The Bagdad Rain Project et notre album a été offert à des centaines d’exemplaires à des organisations non gouvernementales et à des associations à but non lucratif travaillant de près ou de loin avec le Moyen-Orient. Ce CD était pour nous une façon de dire «merci» à ceux qui oeuvrent pour la paix dans cette région du monde, tout en leur montrant un exemple concret d’un Américain et d’un Irakien surmontant la fracture culturelle pour travailler ensemble d’une manière positive et constructive.

Au départ, je voulais travailler avec autant de musiciens irakiens que possible mais je me suis vite rendu compte qu’ils n’étaient pas très nombreux aux Etats-Unis. Puis je suis tombé sur un article, dans le journal local, parlant de Rahim AlHaj, joueur
d’oud (instrument qui ressemble à une guitare), maître en la matière. Je lui ai écrit à propos d’une éventuelle collaboration et quelques semaines plus tard, nous nous sommes rencontrés dans un petit studio d’enregistrement. Depuis, nous sommes amis.

Comme beaucoup d’exilés, Rahim AlHaj a une histoire incroyable : prodige de la musique, il a étudié à l’Institut musical de Bagdad. Son maître était le musicien légendaire Munir Bashir. Incarcéré comme prisonnier politique sous le régime de Saddam Hussein, Rahim AlHaj fuit l’Irak lors de la première guerre du Golfe, mais les gardes irakiens l’obligent à abandonner son oud à la frontière jordanienne.

Le musicien réussit finalement à obtenir l’asile politique aux Etats-Unis et s’installe à Albuquerque dans l’état du Nouveau-Mexique, qui lui rappelle sa terre natale. Il retourne en Irak en 2004, pour revoir sa famille et ses amis et s’attriste de voir la violence sectaire grandissante et les infrastructures en ruines.

Ce qui l’inquiète le plus, ce sont les enfants. Alors qu’il traverse le pays de long en large, il demande aux jeunes qu’il rencontre de lui parler de leurs rêves pour l’avenir. Or tous lui répondent à chaque fois qu’ils n’ont plus de rêves. L’idée d’un pays où les enfants n’ont plus aucun rêve m’a fait réfléchir plus profondément à l’impact psychologique de la guerre, et cela m’a inspiré deux des chansons principales de l’album : «When I Leave This Place» (Quand je quitterai cet endroit) et «The War In My Head» (La guerre dans ma tête).

Les civils et les soldats qui ont vécu cette guerre vont devoir vivre avec les images et les émotions qui s’y associent pour le restant de leur vie. Ils ne pourront jamais vraiment quitter cet endroit, même lorsque les hostilités auront cessé.

Après l’élaboration de cet album, j’ai voulu mettre mon intérêt pour le Moyen-Orient au service du monde universitaire. Maintenant, je travaille à l’Université chrétienne du Texas, à Fort Worth, en tant que conseiller international. Je dirige en ce moment un travail de recherche sur l’histoire du Moyen-Orient pour des étudiants de deuxième cycle. Malgré la violence qui sévit continuellement à Bagdad, j’ai prévu d’aller en Irak, pour la première fois, dans le courant de l’été 2011.

Le fait d’aller sur place complètera pour moi le voyage que j’ai entamé il y a cinq ans, dans l’espoir de créer une passerelle entre les Américains et les Irakiens. Il est temps pour moi d’emprunter la passerelle.

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