Archives de Tag: USA

Le désastre environnemental suite à l’exploitation des mines un peu partout dans le monde

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« Montagne d’or » en Guyane, Variscan en Bretagne… Macron sur un champ de mines

J’ai lu il y a 1h de cela l’article publié sur Challenges que j’ai twitté une fois comme ceci Ha! Le Roi Macron face à un big dilemme sur ses propres terres

A la lecture du passage «Fervent partisan du renouveau de l’industrie minière une priorité lors de son passage à Bercy» «l’ex locataire de Bercy […] avec pas moins de onze permis de recherche de minerais en France métropolitaine et en Guyane, doit également affronter la grande réserve sur ces questions de son ministre de la transition écologique, Nicolas Hulot, comme le souligne un proche de l’ex animateur de télévision»

J’ai alors twitté l’article une deuxième fois comme ceci Macron devrait vraiment écouter Hulot #mines #Afrique #Madagascar #desastre #environnement

Et voici les tweets, que j’ai envoyés en rafale, sur le désastre environnemental dû à l’exploitation de mines un peu partout dans le monde. Je me devais de le dire sur mon blog. Voilà.

Afrique : conflits et déplacements de population dus à l’exploitation minière | War Resisters’ International  

La Chinafrique : un désastre écologique – Médiaterre 

Pollutions & Ravages liés aux exploitations minières dans le Monde – [Yonne Lautre] 
Cet article faisait en fait mention de l’article La rivière rouge du Grand Nord était la conséquence d’une pollution d’un groupe minier publié sur good planet

États-Unis : catastrophe écologique au pays du charbon roi – Le Point

Exploitations minières en Afrique, un désastre

L’exploitation du coltan : un désastre pour l’homme, pour la nature et pour notre humanité | Le Club de Mediapart 

11 millions de litres de déchets – Le Colorado en plein désastre écologique

Mine canadienne accusée du pire désastre minier de l’histoire de l’Argentine | National Observer

Webdoc RFI – Pollution minière en France – Scandale environnemental (6 épisodes)

Andalousie : «La mine nous laissera une contamination durable» – Libération

Canada : un désastre écologique met en évidence les risques du boom minier – Observatoire des multinationales

Après la catastrophe écologique au Brésil, l’heure est venue de rendre des comptes

Coulée de boue au Brésil: une «catastrophe environnementale» – RFI

Billets connexes

Lundi magique d’inspiration «Rio + 30 se prépare maintenant» #RSE #Afrique #Québec #Leadership

Walid le Burkinabè est fâché et Stephen Davies s’en est préoccupé #Afrique

Majora Carter nous livre 3 histoires d’éco-activisme local au #TEDxMidwest2010

En Ethiopie, les peuples autochtones n’ont pas de droit…#9août #Survival #Arte

Reportages connexes (les reportages datent de 2010-2011 et les liens sont un peu « lents »)

Sale temps pour la planète ! Madagascar, l’enfer du décor 

REPORTAGE ECOLOGIE madagascar mine EXPLOITATION

Et je ne parle pas du désastre apporté par l’exploitation des sables bitumineux

Revue de presse en ligne par mes soins : Les sables bitumineux

Terminons par une note positive (allez on y croit même si je n’ai pas vu de cas concrets en réalité) à propos des multinationales dans les pays miniers ou pétroliers

La politique de développement local des multinationales en Afrique et en France (Extraits)

 

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«Cher Monsieur Obama, les relations pacifiques sont le meilleur garant en matière de sécurité» #SPCG

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Je voulais tweeter l’article ainsi «Cher Monsieur Obama, les relations pacifiques sont le meilleur garant en matière de sécurité» #SPCG http://www.commongroundnews.org/article.php?id=32787&lan=fr&sp=0 mais finalement j’ai décidé de reprendre l’article en entier sur mon blog. Reproduction autorisée. La mise en gras, italique et en couleur est de mon fait.

Un Israélien et un Palestinien lancent un appel audacieux au président Obama ainsi qu’à leurs dirigeants respectifs par Gadi Kenny et Mahmoud Jabari
22 mars 2013
* Mahmoud Jabari est à l’origine d’une initiative lancée à Hébron, appelée Lens For Change, dont il était le directeur. Aujourd’hui, il se consacre à l’organisation britannique Children for Peace en tant qu’ambassadeur de bonne volonté. Gadi Kenny est le co-fondateur de People’s Peace Fund et de Wounded Crossing Borders et dirige également l’Israel Palestine Center for Research and Information (IPCRI). Article écrit pour Common Ground News Service (CGNews).

Source: Service de Presse de Common Ground (CGNews), 22 mars 2013, www.commongroundnews.org.
Reproduction autorisée.

Vancouver (Canada)/Burlington (Etat du Vermont) – La première visite officielle du président Obama en Israël et dans les Territoires palestiniens, qui a lieu cette semaine, revêt une importance exceptionnelle sur le plan des relations entre les Etats-Unis et le Moyen-Orient et au niveau des rapports israélo-arabes. 

Nous, les auteurs de cet article, Mahmoud d’Hébron (21 ans) et Gadi de Tel Aviv (52 ans), nous venons de nous rencontrer à la conférence «Struggling with Peace» au début de ce mois. Il s’agit d’un événement organisé par l’organisation non gouvernementale canadienne Peace It Together, qui offre aux Israéliens et aux Palestiniens la possibilité de se rencontrer et de travailler ensemble. Ayant, tous deux passé plusieurs années à apprendre à connaître le camp opposé et à travailler sur le terrain, de diverses façons, pour promouvoir la paix, nous avons rapidement sympathisé l’un avec l’autre.

Nous sommes tous deux convaincus que les Palestiniens et les Israéliens ont besoin d’un changement radical à la base comme au sommet, notamment au sein des institutions politiques qui régissent les forces de l’ordre sur le terrain. Le statu quo nourrit l’extrémisme de part et d’autre. 

Dans son discours prononcé au Caire, en 2009, Barak Obama avait réaffirmé son engagement vis-à-vis de la sécurité d’Israël tout en reconnaissant les humiliations subies quotidiennement par les Palestiniens sous occupation. Ces paroles avaient eu un énorme retentissement, car elles étaient pleines de compréhension pour les sentiments ensevelis au fond du cœur des gens ordinaires d’un côté comme de l’autre. Aujourd’hui, en tant qu’Israélien et Palestinien, soucieux, l’un comme l’autre, du sort des Israéliens et des Palestiniens – que nous avons appris à bien connaître – nous demandons au président américain de se rappeler de ce qu’il avait dit en Egypte.

Les dirigeants palestiniens actuels veulent s’orienter vers la solution à deux Etats. Toutefois, s’ils ne concrétisent pas leur vision, ils ne resteront sans doute pas longtemps au pouvoir.

Les initiatives politiques en faveur de la paix existent déjà. Parmi celles-ci on peut citer : l’initiative de paix arabe de 2002, soutenue par 57 pays musulmans, la résolution de l’ONU de 1947, reconnaissant l’Etat hébreux, et enfin celle de 2012 octroyant à la Palestine le statut d’Etat. Pour aller de l’avant, il faudra faire preuve de courage, et nous encourageons vivement nos dirigeants à examiner de près ces initiatives.

La paix entre Israéliens et Palestiniens n’a rien à voir avec la paix entre Israël et l’Egypte ou la Jordanie. Les Israéliens et les Palestiniens doivent conclure une paix chaleureuse, émanant de la base et des gens ordinaires, parce que la terre que nous partageons est si petite et si chère à nos yeux. Nous vivons les uns aux côtés des autres, nous devons nous comprendre mutuellement, nous accepter de manière réciproque et apprendre à vivre ensemble – et non pas nous battre les uns contre les autres et mourir.

Nous savons, grâce à notre expérience personnelle, que les rencontres face-à-face et le travail sur le terrain – lorsqu’on y met du courage et qu’on bénéficie d’un climat de soutien – suscitent souvent – et bien plus qu’on ne l’imagine – un regain de confiance et favorisent la compréhension mutuelle. Nous avons pu constaté ce changement en nous-même et chez les autres, tout au long de nos années de travail et de rencontres.

Nous demandons à nos dirigeants d’aller voir les gens ordinaires sur le terrain et de nous aider à nous retrouver au-delà des lignes de front. Ne sommes-nous pas tous là pour rester ? 

Dans cette optique, nous espérons que nos dirigeants investiront davantage dans la promotion de la paix, pour permettre à ceux qui travaillent dans ce domaine d’avoir une marge de manoeuvre plus importante. Les initiatives pacifistes bénéficient d’à peine 50 millions de dollars par an, provenant de divers investisseurs, alors que des milliards de dollars sont consacrés, chaque année, à des mesures qui sèment encore plus de peur, d’ignorance et de haine dans les deux camps. Pour notre part, nous suggérons la mise en place d’un programme pour la paix, permettant à un plus grand nombre d’Israéliens et de Palestiniens de se rencontrer et de se connaître.

Alors que Barak Obama et Benyamin Netanyahou s’entretiennent en ce moment-même sur le problème de sécurité lié à la Syrie et à l’Iran, nous aimerions rappeler au président américain et à nos dirigeants que les relations pacifiques sont les seuls garants d’une meilleure sécurité. Un accord de paix respectueux de la dignité des uns et des autres réduira indéniablement et radicalement les tensions dans la région. Il ne s’agit pas seulement de paix entre Israéliens et Palestiniens mais de paix avec le monde arabe et les pays musulmans dans leur globalité.

Si le statu quo est maintenu, il y aura toujours plus de sang versé et plus de haine encore. La souffrance humaine, à Gaza, à Sderot, à Tel Aviv, à Ramallah ou ailleurs, nous attriste profondément. Nous devons accepter nos sentiments respectifs et apprendre à les surmonter, aussi bien en tant que gouvernements qu’en tant que citoyens. 

Barak Obama a l’opportunité de tourner une page historique en mettant les deux parties sur le chemin qui conduit de manière sûre et rapide à une solution à deux Etats. Nous souhaitons que la venue du président américain en Israël et dans les Territoires palestiniens soit l’occasion pour nos dirigeants de faire preuve de courage, de sensibilité et de sagesse pour nous mettre sur la bonne voie. 

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