Move your feet and smile from ear to ear #PFC

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Hello Everyone, 

Today we are happy to share a new Song Around The World created to make you all move your feet and smile from ear to ear. « Cotton Fields » around the world features Blind Boy Paxton, Luke Winslow King, Esther Rose, Takuya Kuroda and the California Feetwarmers. Turn it up and let music bring in the light.  

One Love, 

Mark

 

#Madagascar : Food for thought

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Photo by Prettyzoely

Dans un parc privé aux environs de Tana

J’ai pris l’image ci-dessus dans un parc privé d’Antananarivo quand j’y étais en décembre 2012-janvier 2013. C’est un parc privé dans le sens où ce sont des particuliers qui le gèrent mais on peut très bien le visiter, je vous le recommande fortement. Il ne faut pas vous attendre à quelque chose de grandiose mais j’admire l’effort de ceux qui ont construit ce parc. Je ne me souviens plus du nom du village (assez long et difficile pour moi de l’avoir retenu) mais j’ai cherché sur le Net un parc privé à Tana et j’ai trouvé Lemur’s park. Vous trouverez sur ce site toutes les informations utiles. Il est dit aussi que Colas Madagascar et le Lemur’s Park agissent ensemble depuis 2005 pour préserver l’écosystème malgache.

J’ai déjà tweeté les articles ci-dessous vendredi dernier mais je n’ai pas pu résister à en publier des extraits. Merci aux contributeurs de #Madagascar, le journal de PZ  le journal qui ne parle pas du film du même nom ;-)

Why is so little attention paid to Madagascar’s incredible wildlife? – theguardian.com
Alison Clausen in Antananarivo, Madagascar
Alison Clausen is Madagascar country director for the Wildlife Conservation Society (WCS)
Tuesday 27 January 2015 Madagascar is home to 5% of global biodiversity and the second highest number of threatened mammals in the world – yet even cartoon lemurs in the movie of the same name seem to receive more public attention and cash
As a result of these and many other initiatives, Madagascar has recently been praised as performing better than many developing countries in conserving their share of global vertebrate diversity – despite being home to the second highest number of threatened mammals in the world, as measured by the International Union for Conservation of Nature (IUCN).

Visitez le site de Wildlife Conservation Society (WCS) à Madagascar 

A stunning, rare blue-eyed primate may soon be driven extinct – bbc.com
Presented by Matt Walker
A stunning blue-eyed primate may have just 11 years left before it is driven extinct.
The sobering revelation comes from a new modelling study examining the survival of the blue-eyed black lemur, an animal only rediscovered in 1985 and elevated to species status in 2008.
As it’s name suggests, the animal has impressive blue eyes, a feature shared by perhaps no other primate, apart from humans. Males are black with blue eyes, and females red-brown with blue eyes.
It is also critically endangered, placing it among the rarest primates on the planet.
The lemur (Eulemur flavifrons) lives within a restricted range in the north-western dry deciduous forest of Madagascar.
Recent surveys have counted a few hundred individuals, but it remains unclear how many more survive in areas yet to be surveyed.
Logging and fires are destroying the lemur’s habitat.
[…]

Bolabola, le bois qui saigne – lemonde.fr
LE MONDE | 24.01.2015 à 11h24 • Mis à jour le 26.01.2015 à 10h19 | Par Laurence Caramel (envoyée spéciale à Madagascar et Xianyou ( Chine))
Une journée de pillage ordinaire s’achève à Antanandavehely, paisible village accroché au flanc oriental de la péninsule de Masoala, la plus grande aire naturelle protégée de Madagascar, dans le nord-est de la grande île de l’océan Indien. La nuit tombe en contrebas sur le fleuve encore écrasé de soleil et les derniers radeaux chargés de bois de rose se pressent sur les berges assoupies. Elles n’attendent que le retour des hommes pour retrouver une atmosphère de fête, les effluves de bière, les jeux de dés et le rire des prostituées.
«On attend toujours les arrestations»
En février 2014, à peine élu, le nouveau chef de l’Etat, Hery Rajaonarimampianina, avait promis de « diriger personnellement le combat contre le trafic de bois de rose ». Sa déclaration est restée sans effets. Le premier ministre sortant, Omer Beriziky, avait pourtant pris soin, en quittant son poste, de lui transmettre une liste – publiée depuis par la Tribune de Madagascar – de quelques trafiquants notoires en l’enjoignant d’user de la légitimité de son nouveau pouvoir, pour engager des poursuites. «On attend toujours les arrestations», constate Andry Andriamanga, coordinateur de l’Alliance Voahary Gasy, qui regroupe des ONG environnementales. Que valent les engagements de celui qui fut pendant cinq ans, de 2009 à 2013, le ministre des finances d’Andry Rajoelina, parvenu à la tête du pays après un coup d’Etat ? C’est pendant cette période dite « de transition » que la contrebande a explosé.

Sur la piste des mafias du crime écologique – lemonde.fr
LE MONDE | 24.01.2015 à 10h00 • Mis à jour le 24.01.2015 à 12h09 | Par Marie-Béatrice Baudet et Serge Michel
Le Monde publie, samedi 24 janvier, le premier volet d’une série de cinq reportages qui racontent une nouvelle forme de délinquance désormais prisée par les réseaux mafieux : la criminalité environnementale.
Ce projet éditorial bimédia, lancé voilà deux ans avec le soutien du European Journalism Centre, porte le nom d’»écocide » car tous ces trafics illicites conduisent à la destruction massive de la faune comme de la flore. Un crime contre la nature. Originalité de la démarche, les journalistes du Monde ont travaillé en étroite collaboration avec une équipe de juristes internationaux – chercheurs, juges, avocats – pilotée par Laurent Neyret, professeur de droit à l’université de Versailles, qui a théorisé le concept d’écocide.
«Nous souhaitons construire un droit pénal efficace contre la criminalité environnementale qui est en plein essor. En échangeant avec les enquêteurs du quotidien, nous avons pu mesurer combien l’arsenal pénal en vigueur dans beaucoup de régions de la planète était inadapté pour sanctionner les éco-crimes. Au final, cet enrichissement mutuel a abouti, de notre côté, à une trentaine de propositions formalisées dans deux projets de conventions internationales destinées à faire bouger l’arsenal juridique mondial »
, explique Laurent Neyret.