J’ai mes règles…

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Au vu du nombre de spams qui croissent vertigineusement sur mon blog (merci Askimet, tu es un très très gentil gardien), j’ai décidé de (re)parler de mes règles.

En plus de celles de Ray Buckerman que je me suis appropriées et qui ont eu un SUCCES ENORME l’année dernière , voici donc les miennes (que j’ai déjà mises par ailleurs en en-tête de mon blog précédent mais c’est mieux de le redire :

Don’t walk in front of me, I may not follow
Don’t walk behind me, I may not lead
Just walk beside me and be my friend…doing the same thing if you want

En revanche, un ami m’a parlé du danger du « Just walk beside me» ! (ça aussi, ça a été dit sur ma page « A propos de ce blog »):
Il était une fois quatre individus qu’on appelait «Tout le monde» –«Quelqu’un» – «Chacun» – et «Personne».
Il y avait un important travail à faire. Et on a demandé à «Tout le monde» de le faire. «Tout le monde» était persuadé que «Quelqu’un» le ferait. «Chacun» pouvait l’avoir fait, mais en réalité «Personne» ne le fit.
«Quelqu’un»
se fâcha car c’était le travail de «Tout le monde». «Tout le monde» pensa que «Chacun» pouvait le faire. Et «Personne» ne doutait que «Quelqu’un» le ferait.
En fin de compte, «Tout le monde» fit des reproches à «Chacun», parce que «Personne» n’avait fait ce que «Quelqu’un» aurait pu faire.
MORALITÉ :
Sans vouloir le reprocher à «Tout le monde», il serait bon que «Chacun» fasse ce qu’il doit faire sans nourrir l’espoir que «Quelqu’un» le ferait à sa place. Car l’expérience montre que là où on attend «Quelqu’un», généralement on ne trouve «Personne» !
Transfère cette histoire à «tout le monde» afin que «chacun» puisse l’envoyer à «quelqu’un» d’autre sans oublier «personne».

Voilà, c’est dit !


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