Pour tenter de comprendre ce qui se passe : Chiites vs Sunnites en #Syrie #Lybie #Irak

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Le week end dernier, mon fils et moi regardions les infos à la télé et il y avait une scène montrant ce qui se passe en Syrie : le massacre de civils. (Et cela n’a pas manqué, ce lundi, je retweete conscieusement ceci : @rejism90 Dear #USA , and @barackObama, Do you remember how many #Iraqis you have killed ? #StopTalkingAboutPeace. #Syria does not need you)
Evidemment, je suis partie dans ma tirade : «Oui, je ne comprends pas pourquoi le Conseil de Sécurité de l’ONU n’intervient toujours pas alors que la paix mondiale risque d’être compromise ! Le même Conseil n’est pas intervenu à Madagascar parce que ce qui s’y passait ne pouvait ébranler la paix mondiale !» Désolée les gars si je rapporte tout à Madagascar soit dit en passant…A l’époque, je «criais» sur mon blog en posant la question «Combien de morts faut-il pour que le Conseil de Sécurité intervienne ?»

Ben voilà, nous y sommes, ce qui se passe en Syrie risque d’ébranler la paix mondiale, le Conseil de sécurité attend pour intervenir que toutes les nations soient d’accord sauf que la Russie et la Chine ont apposé leur veto. Et rue89 explique pourquoi dans cet article que j’ai retweeté  #UtileRT via “@nathperrotin: Double véto à l’ONU : pourquoi Pékin et Moscou défendent Assad ow.ly/8TkTl via @Rue89. Il doit y avoir d’autres articles mais ce n’est pas le but de mon sujet. «Vous trouverez» pour reprendre les termes de François Hollande quand on lui a posé la question «A quoi faites-vous allusion ?» quand il parlait de…je ne sais plus quoi…LOL.

Je m’égare. Non parce que mon fils m’a répondu «Maman, l’Occident préfère que Bachar al Assad reste au pouvoir pour faire bouclier aux Chiites». Et j’ai dit «Et alors ?» parce que je n’y connais rien aux Chiites ni aux Sunnites. Alors il m’a expliqué et j’ai dit mais si c’est cela, pourquoi on ne le dit pas ? Mon fils me répond «Tu vois l’Occident dire cela ?».
Alors ni une ni deux, je pars à la recherche des Chiites vs Sunnites sur le Net et je vous rapporte ci-dessous des extraits de ce que j’ai trouvé, TELS QUELS mise à part la mise en gras de certains paragraphes, et par ordre chronologique de publication.

Billet connexe
«La démocratisation du Moyen Orient est incontournable, malgré la montée des islamistes» par Olivier Roy

Lire aussi «Le Dérèglement du monde – Amin Maalouf»  que j’ai par ailleurs présenté «à ma sauce» sur ma page Mondialisation 

Chiites vs Sunnites en #Syrie #Lybie #Irak

« Arc sunnite » versus « Croissant chiite »: deux faces d’un même Janus conflictuel?
Par David Rigoulet-Roze, chercheur à l’IFAS
Géopolitique ethno-confessionnelle du Moyen-Orient
Date de la mise en ligne: septembre 2007
Introduction
Dès les prémisses de la guerre en Irak début 2003, les régimes arabes sunnites, notamment l’Egypte du président Moubarak, n’avaient cessé de mettre en garde l’Administration américaine sur un «risque chiite» pour la région. Le Caire, à l’unisson avec les autres capitales arabes, notamment celles du Golfe, était effrayé à l’idée que la chute attendue du «batthiste» mais néanmoins sunnite Saddam Hussein, pendant longtemps considéré comme l’ultime rempart arabe contre l’ennemi héréditaire perse d’obédience chiite, ne galvanise précisément les ambitions des chiites arabes. La suite des événements semble avoir partiellement donné validé ces anticipations. Le fait est que très rapidement, ces inquiétudes arabes ont pris un caractère public de plus en plus prononcé.
La déclaration provocatrice du roi hachémite Abdallah II de Jordanie fin 2004 sur le risque de l’émergence d’un «croissant chiite» au Moyen-Orient
Le Roi Abdallah II de Jordanie, un pays à la fois ami et un allié des Etats-Unis, avait surpris aussi bien le monde arabe que le monde musulman en lançant, le 8 décembre 2004, à l’occasion d’une interview dans le Washington Post son avertissement à l’égard de l’émergence d’un «croissant chiite». Ce dernier, allant de l’Iran au Liban, comprendrait également l’Irak post-Saddam désormais dominé par la majorité arithmétique chiite et la Syrie alaouite ou nousaïrite – une appellation qui renvoie à Ibn Nosaïr, fondateur de l’alaouisme qui vécut au IXème siècle de notre ère, à l’origine d’une secte dissidente et parfois jugée «hérétique» de l’islam sunnite, voire dans une moindre mesure de l’islam chiite duodécimain mais relevant tout de même du chiisme ne serait-ce que par le syndrome obsidional dont elle souffre au sein d’une Oumma à 85 % sunnite. «L’Iran a tout intérêt à voir s’instaurer une République islamique en Irak (…) et en conséquence l’engagement des Iraniens vise à obtenir un gouvernement qui soit très pro-iranien», avait notamment expliqué le roi de Jordanie. Selon lui, les autorités iraniennes financent de nombreuses activités caritatives en Irak pour s’y implanter durablement et ont encouragé plus d’un million d’Iraniens à traverser la frontière irakienne dans l’objectif de les faire voter aux élections générales du 30 janvier 2005. «Je suis sûr qu’il y a beaucoup de monde, beaucoup d’Iraniens là-bas qui seront utilisés lors du vote pour influencer le résultat [des élections]», avait encore déclaré le monarque. Il avait enfin mis en garde contre l’avènement en Irak d’un gouvernement pro-iranien qui favoriserait la création d’un «croissant» régional sous influence chiite regroupant l’Iran, l’Irak, la Syrie et le Liban. L’équilibre traditionnel entre chiites et sunnites en serait mécaniquement affecté, ce qui se traduirait «par de nouveaux problèmes qui ne seraient pas limités aux frontières de l’Irak».
Sunnites et Chiites, deux obédiences pour une seule foi

Avec plus de un milliard de fidèles, l’islam se compose de deux grands courants: le sunnisme et le chiisme. Le premier, qui compte près de 85 % des adeptes, se rattache à la Sunna, c’est-à-dire la «Tradition» fondée sur les hadits du prophète Muhammad progressivement constituée à partir du VIIIème siècle qui est, après le Coran en tant que tel, la seconde source de la religion musulmane. Le chiisme, représente pour sa part entre 12 % et 15 % des fidèles (soit environ 216 millions). La scission au sein de la Oumma s’est en fait produit dès la mort du Prophète en 632, qui n’a pas eu de descendant mâle. Le parti d’Ali (chi’at Ali, d’où le mot chiisme) a immédiatement soutenu ce fils adoptif et gendre du Prophète, alors que les Sunnites se revendiquent du premier calife, Abou Bakr. Ali est assassiné en 661 et son mausolée situé à Nadjaf (Irak) constitue un haut lieu du chiisme. Son fils Hussein, troisième iman chiite, est tué lui aussi et repose pour sa part à Kerbala (également situé en Irak). Né d’une certaine manière à Médine (actuelle Arabie saoudite), le chiisme est majoritairement présent en Iran et en Irak, mais aussi en Syrie, au Liban, en Turquie, au Yémen dans ses différentes variables. En effet, les Chiites sont à leur tour divisés selon la lignée des imams dont ils reconnaissent l’autorité. Les plus nombreux sont les Chiites duodécimains ou imamites : ils sont surtout présents en Irak, en Iran et au Liban. De petites communautés sont éparpillées à Bahreïn, à Qatar, dans la province du Hassa en Arabie saoudite et dans les Emirats arabes unis. Outre les Chiites duodécimains, il existe encore deux autres groupes chiites d’importance. Ces sont les Chiites septimains ou ismaéliens, dirigés par l’Aga Khan, lesquels ne reconnaissent que sept imams. On les rencontre surtout en Asie centrale et au Pakistan. Il y a également les Chiites zaydites qui ne reconnaissent que cinq imams et qui son concentrés au Yémen. A ces branches, il faut enfin ajouter un certain nombre de groupements chiites dissidents comme les Alaouites de Syrie ou les Druzes du Liban qui constituent des sectes syncrétiques.
L’ «aveu» du malaise arabe face à l’émergence annoncée d’un «croissant chiite» au Moyen-Orient
Pourquoi le souverain hachémite, alors en visite-éclair à Washington pour rencontrer le président George W. Bush, avait-il pris le risque de dire tout haut ce que nombre de dirigeants arabes pensaient tout bas jusque-là ou formulaient de manière euphémisée comme le chef de la diplomatie koweïtienne, cheikh Mohamed Sabah Al-Salem Al-Sabah qui, selon l’agence de presse koweitienne Kuna (Kuwait News Agency) avait, de son côté, dit redouter un réveil du «sectarisme» ?
S’agissait-il d’un propos lui ayant échappé né d’une crainte mal contenue ou d’une déclaration pensée pour sonder les réactions des différents protagonistes en présence ? Le moins que l’on puisse dire est qu’elle n’a pas suscité l’indifférence, notamment de la part de l’Iran qui s’en est ouvertement indignée. L’effet était à tel point garanti que, peu de temps après, Abdallah II de Jordanie avait dû se justifier en expliquant, dans une interview publiée en janvier 2005 par le quotidien koweitien Al-Rai Al-Aam («L’Opinion publique»), que ses propos sur la création d’un «croissant» chiite avaient été exagérés. «Mes déclarations sur le croissant chiite ont été mal interprétées par certains en Iran, qui leur ont accordé une importance disproportionnée», avait ainsi tenté d’expliquer le souverain hachémite. «Nous ne pouvons absolument pas être contre les Chiites. Nous avons des liens très solides avec les Chiites au Liban, en Irak, dans les pays du Golfe et aussi avec beaucoup de Chiites en Iran (…). Nous nous dresserons fermement contre quiconque tenterait de porter atteinte à ces relations excellentes», avait-il ajouté. L’Iran, qui se défend constamment de s’ingérer dans les affaires de son voisin irakien, avait vivement rejeté ces accusations et son ministre des Affaires étrangères de l’ancien président Khatami, Kamal Kharazi avait même décidé de ne pas participer à une réunion ministérielle des voisins de l’Irak organisée le 6 janvier 2005 à Amman. Quant au dignitaire chiite libanais, l’Ayatollah Mohammed Hussein Fadlallah, le chef spirituel du Hezbollah, la milice chiite qui constitue le bras armé Téhéran au Liban où les Chiites constituent vraisemblablement – faute de recensement récent -, la plus importante des nombreuses minorités constitutives du «Pays du Cèdre» (au moins 25 % de la population libanaise[i] selon l’estimation donnée par l’Ayatollah Mohammad Hussein Fadlallah[ii] lui-même à l’occasion d’un interview[iii]), il avait affirmé que les craintes d’un pouvoir chiite en Irak n’étaient «pas fondées». «Les Chiites ne cherchent pas à prendre le contrôle de l’Etat en Irak», avait-il déclaré le 28 janvier 2005 à l’Associated Press. Sans réellement convaincre.
[…]
Conclusion
Le renversement manu militari par les puissances anglo-saxonnes, au printemps 2003, de la dictature de Saddam Hussein, certes politiquement «baathiste» mais néanmoins culturellement sunnite, a initié – géopolitiquement parlant – une sorte de «tectonique des plaques» : dans ce pays qu’est l’Irak la majorité de la population, qui pour être au contraire et depuis longtemps de confession chiite se trouvait dominée, y a vu en effet l’opportunité d’une véritable émancipation. Plus de quatre ans après cette «révolution» politico-confessionnelle, il demeure malaisé d’en mesurer tous les attendus en termes de dynamique sectaire opposant de plus en plus violemment Chiites et Sunnites et renvoyant immanquablement au souvenir honni de la fitna des premiers temps de l’islam dans cette antique Mésopotamie où la Oumma connut ses premières divisions qui se réactualisent aujourd’hui.
David Rigoulet-Roze, chercheur à l’IFAS

Le chiisme, une religion à part ?
mercredi 7 mars 2007
Comme nous l’avons exposé dans «l’introduction à l’histoire du chiisme», la différenciation entre sunnites et chiites ne se fera que des années (voir même des siècles) après la naissance du chiisme. Au début il n’y avait qu’un seul point de rupture : les uns étaient pour le Califat de Ali, les autres pour celui de Mouawya.
Petit à petit, chacun des imams successifs des chiites apportera son lot de règles, d’interprétations et de vérités qui finiront par faire du chiisme -ce qu’on pourrait appeler- une véritable religion dans la religion. Certes, comme nous le verrons, les chiites partagent avec les sunnites les principaux Piliers de l’islam. Mais, ils ajoutent d’autres et ils ignorent certains.
***
Nous pouvons dire que les principales lignes de discordes entre sunnites et chiites se situent aux plans suivants :
1-  Le plan théorique.
2-  Le plan pratique.
3-  Le plan théologique.
Sur le plan théorique :

Nous pouvons observés ici trois principaux points de discorde :
– d’abord, et alors que les chiites s’accordent avec les sunnites sur les trois premières sources juridiques en islam : le Coran, la Sunna, l’analogie (al kiyas). Ils s’en distinguent au niveau de la quatrième : le consensus (al ijmaa).
Pour les sunnites, le consensus est établi par les oulémas musulmans, alors que les chiites considèrent qu’il ne peut être valable que s’il a été élaboré en compagnie de l’imam.
– Ensuite, au niveau de la chaheda (la déclaration de la foi nécessaire pour tout musulman et toute personne désirant embrasser l’islam), la formule chiite est différente de celle sunnite.
Pour les sunnites, la formule de la chaheda est la suivante : Achhadou ana la illah ila Allah wa ana Mouhamadon rasoulo Allah (je déclare que Dieu est Unique et que Mohamed est son Prophète).
Les chiites ajoutent à cette formule ce qui suit : … wa Ali Walio Allah (…et Ali est l’imam d’Allah).
– Enfin, la majorité des chiites érigent comme principe fondamental du chiisme l’excommunication régulière et renouvelée de tous ceux qui n’ont pas soutenu Ali et à leur tête : Aicha -l’épouse du Prophète-, Abou Bak, Oumar et Othman -les trois califes bien guidés (selon les sunnites)-, et tous les compagnons du Prophète qui n’ont pas eu le courage de soutenir l’imam Ali : c’est le rite dusabb (l’injure) qui est occulté aujourd’hui sur le plan publique et médiatique mais qui reste l’une des plus importante déclaration de foi chiite et l’un des plus importants points de rupture avec les sunnites qui considèrent l’injure de l’épouse du Prophète ou de n’importe lequel de ses compagnons comme uneKabira (une hérésie) qui nécessité la tawba (demande de pardon à Dieu + une volonté de ne plus y revenir à l’acte incriminé)
Sur le plan pratique :
Par pratique nous visons le coté rituel ou nous pouvons relever aussi trois principaux points de discorde :
– D’abord, en ce qui concerne les prières, les sunnites et les chiites sont d’accord pour dire qu’elle sont au nombre de cinq par jour, mais les chiites sont autorisés à ne prier que trois fois par jour.
– Ensuite, les chiites sont universellement connus aujourd’hui par le rite deAchoura : une commémoration annuelle de leur passion envers le petit fils du Prophète et le troisième imam Al Hussein, martyrisé à Karbala (comme nous l’avons exposés dans l’introduction).
Au cours de ce rite, la majorité des chiites s’auto-torturent en se frappant par des chaînes et même par des épées.
– Enfin, le chiisme reconnaît -et impose- à ces partisans la visite des tombes des imams (ziyara) et même à remplacer par ces ‘‘petits pèlerinages’’ le Haj(le grand pèlerinages) à la Mecque qui est l’un des Cinq Piliers de l’Islam.
Une pratique qui est considérée par les sunnites, là aussi, comme une forme d’hérésie.
Sur le plan théologique:
Ici nous pouvons relevés deux points de discorde :
– D’abord, l’adaptation par les chiites et les sunnites de deux théologies différentes si non opposées : la majorité des chiites suivent une forme de mutazilisme (car leur imams ont étés beaucoup influencés par ce courant) alors que les sunnites, eux, sont majoritairement considérés comme des acharites (vous pouvez revenir sur la différence entre mutazilites et acharites ici).
– Ensuite, la théologie chiite reconnaît la pratique de la takiya (la dissimulation légale) qui signifie qu’il est permis à un chiite se trouvant dans un milieu hostile de ne pas déclarer sa foi, d’en déclarer le contraire et même de l’abjurer.
Une pratique qui a été reprise par une partie des sunnites et qui est considéré comme l’un des obstacles majeurs du rapprochement entre les deux frères ennemis : les sunnites ayants peur que si jamais ils entrent en discussion ou en compromis avec les chiites, rien n’empêche ces derniers de recourir à cette pratique pour ne rien céder de leur dogme.
***
Avant de conclure, il faudrait signaler que quelques tentatives de rapprochement entre sunnites et chiites en vue de minimiser leur différences ont eux lieu, la plus importante à cet égard fut celle faite en Iran, au XVIIIesiècle, par le dirigeant chiite imami Nader Chah qui essaya, sans succès, de transformer le chiisme imami en une cinquième école légale sunnite appelée al mathhab al jafaari.
Et avec les événements quotidiens qui se déroulent de nos jours en Irak et la haine partagée que les uns ressentent envers les autres, on ne peut s’empêcher de conclure que le rapprochement entre les deux n’est plus à l’ordre du jour.

Ma propre conclusion

Quant à moi, je nous laisse méditer sur tout cela…Le monde marche toujours sur la tête…

Islam & pensées religieuses
3 juillet 2010 Sunnite vs Chiite.
Comment est ce qu’une phrase à pu diviser les ‘musulmans’.
Le Prophète صلى الله عليه وآله a dit : «… je vous ai laisser deux choses si vous vous y tenez vous ne vous égarerez jamais, le Livre d’Allah et les gens de ma maison …»
Pourquoi les sunnites et les chiites n’ont pas suivis le même chemin?
Salam.

Relations Sunnites vs Chiites
03/09/2004
Bonjour,
Moi j’ai un gros problème entre les bras, vous voyez, moi je suis musulmane sunnite et mon copain musulman chiite. À cause de nos différences religieuses (malgrés qu’on soit musulman tous les deux) ses parents à lui ne veulent pas qu’on se fiance ensemble, ils disent que nous ne sommes pas pareil et que ce status de chiite et sunnite fait toute la différenceÀ mon avis il n’y a aucune différence entre nous…On est musulman un point ces tout…

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  2. Henry Kissinger est ce qu’il est mais voici un article qui est quand même AHURISSANT de réalité !!!

    Les propos ahurissants d’Henry Kissinger
    http://meykin.com/2012/02/15/les-propos-ahurissants-dhenry-kissinger/

    NEW YORK – États-Unis – Dans un aveu remarquable de l’ancien de l’ère Nixon, le secrétaire d’état Henry Kissinger révèle ce qui se passe en ce moment dans le monde et particulièrement au Moyen-Orient.
    Parlant depuis son appartement de luxe à Manhattan, le vétéran de la politique, qui aura 89 ans en mai, est trop en avance avec son analyse de la situation actuelle dans le forum mondial de la géopolitique et de l’économie.
    “Les États-Unis appâtent la Chine et la Russie, et le dernier clou dans le cercueil sera l’Iran, qui est, bien sûr, la principale cible d’Israël. Nous avons permis à la Chine d’accroître sa force militaire et à la Russie à se remettre de la soviétisation, pour leur donner un faux sentiment de bravade, cela va créer une mort conjointe plus rapide pour eux.
    Nous sommes comme le tireur d’élite provoquant le noob à ramasser le pistolet, et quand ils essaient, c’est bang bang. La guerre à venir sera si grave qu’une seule superpuissance pourra gagner, et ce sera nous autres. C’est pourquoi les européens ont une telle hâte de former un super état : ils savent ce qui vient, et pour survivre, l’Europe devra être un état cohésif entier.
    Leur urgence me prouve qu’ils savent très bien que la grande épreuve de force est à nos portes. O combien j’ai rêvé de ce moment délicieux.”
    “Contrôlez le pétrole et vous contrôlerez les nations, contrôlez la nourriture et vous contrôlez le peuple, contrôlez la monnaie et vous contrôlerez le monde”
    M. Kissinger a ensuite ajouté: “Si vous êtes une personne ordinaire, alors vous pouvez vous préparer à la guerre en vous déplaçant à la campagne et en construisant une ferme, mais vous devez prendre des armes avec vous, tellement les hordes d’affamés seront en itinérance. En outre, même si les élites auront leurs refuges et des abris spécialisés, elles devront être tout aussi prudentes, lors de la guerre que les civils ordinaires, parce que leurs abris peuvent toujours être compromis. ”
    Après une pause pendant quelques minutes pour rassembler ses pensées, M. Kissinger, poursuit:
    «Nous avons dit aux militaires que nous aurions à prendre plus de sept pays du Moyen-Orient pour leurs ressources et ils ont presque terminé leur travail, nous savons tous ce que je pense de l’armée, mais je dois dire, cette fois, qu’ils ont obéi aux ordres superflus.
    C’est juste que le dernier tremplin, c’est à dire l’Iran, va vraiment faire pencher la balance. Combien de temps la Chine et la Russie pourront se contenter de regarder l’Amérique nettoyer ?

    Le grand ours Russe et la faucille chinoise seront réveillés de leur sommeil et c’est à ce moment qu’Israël va devoir se battre de toutes ses forces et de ses armes pour tuer autant d’Arabes qu’elle le peut. Espérons que si tout va bien, la moitié du Moyen-Orient sera aux israéliens.
    Nos jeunes ont été bien formés au cours de la dernière décennie sur les jeux de combat sur console, il était intéressant de voir le nouveau jeu Call of Duty 3, jeu de guerre moderne, qui reflète exactement ce qui est va arriver dans un avenir proche avec sa programmation prédictive.
    Nos équipes de jeunes, aux États-Unis et a l’Ouest, sont préparés parce qu’elles ont été programmées pour être de bons soldats, de la chair à canon quand elles seront commandées pour sortir dans les rues et lutter contre ces “Chinois” fous et “Russkies”, ils obéiront à leurs ordres.
    Sur les cendres nous construiront une société nouvelle, il restera seulement une superpuissance de gauche, et seule, elle sera le gouvernement mondial qui gagne.
    N’oubliez pas, les États-Unis ont les meilleures armes, nous avons des choses qu’aucune autre nation n’a, et nous introduirons ces armes quand le moment sera venu. ”
    Fin de l’interview. Le reporter est introduit hors de la salle par le gardien de Kissinger…
    Source : Alfred Heinz Global Research via Sott.net
    Cet article a été posté le 15.2.2012 à 13:54 et est classé sous GEOPOLITIQUE ET DIPLOMATIE.

  3. Pingback: En finir avec les violences perpétrées un peu partout dans le monde – Mais comment ? « Blogueuse sur le Net pour un Monde Meilleur

  4. L’Occident n’a pas fini de violer les règles. Il poursuit ses rapines. Et déjà les médias pointent l’Algérie. La Syrie ? Le compte à rebours est déjà bien enclenché il me semble !

    c’est ainsi que Walid Hicham termine son billet publié en août dernier et que je découvre seulement aujourd’hui…

    en savoir plus sur Le viol continu et impuni de l’Occident : http://walidhicham.wordpress.com/2011/08/29/le-viol-continu-et-impuni-de-l%E2%80%99occident/

  5. #MUSTREAD «L’Occident ne veut pas comprendre la menace de l’islam politique » (Henri Boulad) http://bit.ly/zzauZv

    […] Il est aisé de qualifier ses propos : Courageux […] Percutants […] Vrais […]

    Pour lui, c’est par les Idées qu’il est possible de changer le monde […]

  6. Les ambassades européennes en Syrie restent ouvertes. Sanctions et aide humanitaire supplémentaires

    http://www.bruxelles2.eu/zones/moyen-orient/les-ambassades-europeennes-en-syrie-restent-ouvertes-sanctions-et-aide-humanitaire-supplementaires.html

    […] «Nous avons invité les ambassadeurs de différents pays de se rencontrer à Bruxelles avec le chef de nos services pour voir comment soutenir les pays voisins pour accueillir les réfugiés, et nous avons besoin des ressources additionnelles. La situation humanitaire exige que nous continuons les efforts. Nous tenons à disposition 3 millions d’euros immédiatement de la Croix-Rouge.»

  7. SFCG (Search For Common Ground) vise à utiliser les médias d’une manière plus productive en changeant la façon dont les individus pensent et ressentent à propos des enjeux, des stéréotypes et des tensions qui entravent relations islamo-occidentales et à faciliter l’action qui démontre la compréhension et la confiance.

    Consultez le service de Common Ground Nouvelles pour les articles qui présentent des idées constructives, proposent des solutions, humaniser l’autre, offrir de l’espoir et / ou faire la lumière sur une variété de questions en relations islamo-occidentales.

    extrait d’un article en anglais A Critical Look at Multiculturalism and Islam traduit via Google translate http://thecommongroundblog.com/2012/02/06/a-critical-look-at-multiculturalism-and-islam/