Archives du 29 octobre 2010

Défendre la diversité culturelle : tolérance religieuse, terrain d’entente (Source : SPCG)

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«Le temple et la mosquée, exemple silencieux de tolérance religieuse en Indonésie » par Tony Kusmiran *
* Journaliste au mensuel Kalimantan Review, Tony Kusmiran mène actuellement à Sanggau un programme de communication fondé sur les communautés. Article écrit pour le Service de Presse de Common Ground (CGNews).

Source: Service de Presse de Common Ground (CGNews), 22 octobre 2010,www.commongroundnews.org
Reproduction autorisée.

Pontianak, Indonésie – Ces derniers mois, des accès de violence sont venus troubler la tolérance religieuse en Indonésie. Des groupes d’extrémistes musulmans ont commis des attentats contre des sectes minoritaires et la communauté chrétienne — avec la fermeture par la force d’églises et le saccage d’édifices religieux.

Réagissant à ces événements, le président Susilo Bambang Yudhoyono a souligné la nécessité de la tolérance religieuse, invitant ses compatriotes à adopter «la vraie philosophie du vivre ensemble» ; pendant ce temps, on le presse de toutes parts à poursuivre vigoureusement les extrémistes qui s’attaquent à des minorités religieuses ou ethniques.

Par tradition, l’Indonésie est une nation qui a connu un calme religieux relatif, la paix et la tolérance. C’étaient là les objectifs des fondateurs du pays. Pour l’essentiel, ils y avaient réussi : malgré sa diversité ethnique et religieuse, le pays n’avait guère connu de violence religieuse ou politique.

Le fait est que les expériences de coexistence pacifique, comme par exemple les relations entre les chrétiens dayak, les musulmans et la minorité chinoise de Sanggau, sont des exemples à suivre pour les autres régions du pays.

Sanggau est une ville reculée de l’est de la province du Kalimantan occidental. C’est là que fut fondé le parti Dayak, à l’époque de Soekarno, le premier président de l’Indonésie. Ce parti avait réussi, autrefois, à unifier les Dayak, la principale population de l’île de Kalimantan, connue aussi sous le nom de Bornéo.

Les chrétiens Dayak, tant catholiques que protestants, forment la majorité de la population de Sanggau. La minorité musulmane vit principalement dans les zones urbaines. Sanggau est encore plus diverse du point de vue de sa composition ethnique. La majorité est constituée par l’ethnie Dayak, tandis que les Malais et d’autres ethnies constituent des minorités importantes. Il y a encore plusieurs autres ethnies minoritaires : Chinois, Minang, Bugi, Javanais, Madourais, Soudanais. Dans toute cette diversité, les populations coexistent pacifiquement et vivent harmonieusement.

À Sanggau, les Chinois — qui s’identifient eux-mêmes comme catholiques, protestants ou confucéens — dominent l’économie. Beaucoup d’entre eux possèdent des boutiques dans le marché de la ville, et construisent dans ce marché le temple confucéen de Tri Dharma, géré par la Fondation Halcyon de Sanggau. C’est un bâtiment majestueux, sur les murs duquel deux gardes sculptés en tenue de combat assurent symboliquement la protection du temple.

Chose remarquable dans les environs : juste à côté du temple, il y a une mosquée, et pourtant les fidèles ne s’affrontent pas.

Selon Ahoh, négociant chinois de 60 ans qui travaille dans le marché, le temple existait bien avant la construction de la mosquée dans les années 70. “On ne s’est jamais dérangé les uns les autres, même si les gens peuvent trouver bizarre la présence d’une mosquée près d’un temple chinois“.

Il n’y a jamais eu de violence entre les deux populations. Le fait est que, même pendant le Ramadan, de nombreux restaurants et cafés chinois à côté de la mosquée restent ouverts, sans susciter cette violence militante qu’on peut voir dans d’autres régions de l’Indonésie à l’encontre des établissements qui ne ferment pas pendant le jeûne. Il y a même, à pas plus de 20 mètres de la mosquée, un restaurant où l’on peut manger du porc.

Ce qu’on voit au marché de cette petite ville éloignée de Sanggau est un bon exemple de la tolérance religieuse qui est la marque de l’esprit qui a présidé à la fondation de l’Indonésie.

Bien que la plupart des habitants de Sanggau n’aient probablement pas la moindre idée du discours par lequel, en Egypte, le président Barack Obama a cherché à réparer la cassure avec le monde musulman, leur pratique, dans le petit milieu de Sanggau, est bien dans l’esprit de ce qu’il déclarait alors : «Aussi longtemps que nos rapports se définiront par les différences qui nous séparent, nous ne ferons que conforter ceux qui sèment la haine et non la paix, ceux qui promeuvent le conflit plutôt que la coopération qui peut faire avancer toutes nos populations sur la voix de la justice et de la prospérité».

Les gens de Sanggau se rendent bien compte qu’une coexistence pacifique vaut beaucoup mieux qu’un conflit. Fasse le Ciel que le bonheur de cette petite ville ne soit pas détruit par ceux qui ne comprennent pas la valeur de la paix.

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Opinion des jeunes : Une jeune ambassadrice de la communauté arabe américaine parle de «terrain d’entente» par Natasha Nassar *
01 octobre 2010
* Natasha Nassar est lycéenne à Groton dans l’Etat du Massachusetts. Article écrit pour le Service de Presse de Common Ground (CGNews).

Source : Service de Presse de Common Ground (CGNews), 1er octobre, http://www.commongroundnews.org
Reproduction autorisée.

Groton (Massachusetts) – Je suis une Arabe américaine de 16 ans. Mes parents sont de nationalité libanaise pour l’un et palestinienne pour l’autre. Tous deux habitent au Moyen-Orient, quant à moi, je suis pensionnaire dans un internat aux Etats-Unis. Bien que je n’aie jamais eu de doute sur ma propre identité, l’ironie veut que l’on me considère comme Américaine au Moyen-Orient et Arabe aux Etats-Unis.

A vrai dire, je crois que je ne suis ni l’un ni l’autre, même si au fond, je sens que j’appartiens aux deux cultures. Grâce à ce mélange de cultures et de traditions arabes et américaines j’ai pu devenir l’ambassadrice de ces deux mondes.

Puisant de l’énergie dans ce rôle, cet été, j’ai passé une semaine en Jordanie, à travailler pour Habitat pour l’Humanité, organisation qui se consacre à la construction d’habitations simples, convenables et abordables, en partenariat avec les personnes dans le besoin. J’ai participé à la construction d’un logement pour une famille jordanienne composée de quatre membres, habitant jusqu’alors dans une une seule pièce qui, à ma grande indignation, était plus petite que ma chambre au pensionnat. Cette pièce leur servait à la fois de salon, de salle à manger, de cuisine et de salle de bain.

Tout en travaillant à la construction des murs et à la pose des fenêtres, dans la chaleur torride du nord de la Jordanie, j’ai appris un certain nombre de choses sur moi-même, sur les autres et sur la simplicité de trouver des points communs entre les gens de différentes cultures.

A mes moments de pause, je profitais de discuter avec les membres de la famille jordanienne, ou avec leurs amis et leurs enfants, leur faisant part des raisons qui m’avaient poussée à travailler pour Habitat pour l’Humanité. Nos conversations ont rapidement porté sur les points communs de nos parcours, de nos cultures, des pays où nous vivons. Une véritable bouffée d’air frais : pour une fois on parlait de ce que les cultures arabe et américaine avaient de commun plutôt que de ce qui les différenciait.

Tous ceux que j’ai rencontrés étaient très généreux et hospitaliers. Ils m’ont invitée chez eux et m’ont fait à manger. Ils discutaient de choses ordinaires, de choses dont toutes les familles au monde parlent : les enfants, les écoles, l’inflation, le chômage, la paix et surtout l’espoir pour l’avenir.

J’ai fait la connaissance de Hoda, une jeune fille de 19 ans, venue rendre visite à sa famille pour l’été. Tout comme moi-même et un grand nombre de nos camarades, Hoda a quitté sa famille qui vit dans le nord de la Jordanie pour pouvoir accéder à de meilleures études. Nous avons parlé ensemble de notre expérience de vie, éloignées que nous sommes de nos familles, et des responsabilités que cela implique.

Hoda est la seule de sa famille qui vit ailleurs que dans sa ville natale. Etant donné ses études et la charge de travail liée à celles-ci, elle ne peut pas se permettre de revenir souvent au pays. Pour parer à son manque d’entourage familial et à l’éloignement de ses proches, elle s’est constitué un réseau d’amis et de mentors qui lui sert de groupe de soutien. Il en va de même pour moi. Je compte énormément sur mes professeurs et mes amis d’école pour me soutenir au quotidien. A mes yeux, Hoda est mon « alter-ego » jordanienne.

Tout comme je suis fière de mon identité, les Jordaniens sont fiers de la leur. La photo du roi Abdallah trônait un peu partout dans le , et le visage des gens s’éclairait lorsqu’ils parlaient de la reine Rania. Ceux que j’ai rencontrés m’ont posé beaucoup de questions à propos de la famille présidentielle américaine, qui ressemble beaucoup à la jeune famille royale jordanienne.

L’enseignement le plus important que j’ai tiré de cette expérience est que pour trouver un terrain d’entente entre nos différentes cultures, on n’a pas besoin d’être bardé de diplômes universitaires ou d’autres qualifications. Tout ce qui compte, c’est d’avoir un cœur prêt à s’ouvrir aux autres. Le cœur peut s’ouvrir lorsqu’on partage des plaisirs simples de la vie : la famille, un bon repas, la musique, l’art et les enfants.

Je suis rentrée aux Etats-Unis plus motivée à encourager les autres à s’engager pour combler les fossés existant avec d’autres cultures. Je me suis inscrite au club de la diversité de mon école. L’été prochain, j’ai l’intention d’aller à Naplouse, en Palestine, pour voir si je peux approfondir mes liens avec les gens de là-bas. J’ai évidemment un parti pris pour le Moyen-Orient et j’aimerais qu’il y ait plus d’interaction entre les Arabes et les Américains, mais de manière générale, j’encourage tous les jeunes à passer plus de temps à rendre hommage à leur communauté, ici ou ailleurs. Un esprit jeune peut énormément contribuer à changer les choses, surtout s’il fait attention aux choses simples de la vie.

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Twitter est merveilleux

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Je continue à aller sur Twitter pour aller chercher des infos plus ou moins utiles, futiles, ou humouristiques, réflexives, peu importe du moment que ça m’intéresse…

A commencer par ces citations :
God doesn’t require us to succeed; he only requires that you try. ~ Mother Teresa
Get action. Seize the moment. Man was never intended to become an oyster. ~ Theodore Roosevelt
Gardens are not made by singing « Oh, how beautiful, » and sitting in the shade. ~ Rudyard Kipling
Freedom is the sure possession of those alone who have the courage to defend it. ~ Pericles
Freedom is the right to tell people what they do not want to hear. ~ George Orwell
We lose because we tell ourselves that we lost! We have forty million reasons for failure, but not a single excuse. ~ Kipling
Freedom is the freedom to say that two plus two make four. If that is granted,  all else follows. ~ George Orwell

Et en continuant avec AffirmYourLife dont j’ai déjà parlé [i] et grâce à laquelle je continue à affirmer ma vie avec les 9 P que j’ajoute à mes 3 P(Pensées Positives Permanentes) :
My 9 other P from #AYL : Present, Positive, Personal, Precise, Powerful, Pithy, Plausible, Private, Persistent.  TY AYL !

Enfin avec les médias (journaux, blogs, …) en ligne

Tabou Combo au Zenith de Paris le 6 novembre 2010 (afrik.com)
Le monde, l’arbre, les étoiles… et puis Tabou Combo !
JEUDI 28 OCTOBRE 2010 / PAR AIMÉ EYENGUÉ, POUR L’AUTRE AFRIK
Tous ceux qui veulent vérifier la véracité de cette histoire qui traverse les générations devraient venir au Zénith de Paris ce 06 novembre, pour voir comment des étoiles réunissent la musique et les hommes, avec des airs mémorables et des tempos qui enchantent.

Le Congo-sur-Afrique à L’Haÿ-les-Roses (afrik.com)
JEUDI 28 OCTOBRE 2010 / PAR AIMÉ EYENGUÉ, POUR L’AUTRE AFRIK
Du 1er au 3 octobre de l’an deux mille dix, il y soufflait un harmattan historique, qui formait des tourbillons cinquantenaires au milieu de la place du Moulin, sous l’oeil impressionné et joyeux des foulées bigarrées, des amis de la Culture, venues de toute part. Il y avait vraiment une présence africaine ! De la maison d’édition cinquantenaire à la Galerie Congo naissante, en passant par PAARI, ACORIA et les masques.

Raout à Tunis pour une économie africaine forte et intégrée (jeuneafrique.com)
28/10/2010 Par Julien Clémençot, envoyé spécial à Tunis
«Cet évènement est devenu au fil des ans la référence sur le développement africain.» C’est en ces termes que Pascal Lamy, président de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), a tenu à saluer ce matin l’ouverture de la 5e conférence économique africaine organisée par la Banque africaine de développement (BAD).

Le Web 3.0 sauvera-t-il les quotidiens? (mediabiz.branchez-vous.com)
jeudi 28 octobre 2010
«Si je devais lancer une entreprise de presse en ligne demain, j’en ferais une qui ne crée absolument pas d’informations nouvelles, mais qui fait l’agrégation des nouvelles d’une façon pertinente pour l’utilisateur», affirme Clay Shirky, auteur sur les nouveaux médias et professeur à NYU, dans un  documentaire sur le Web 3.0.

Atlantico : entre “The Daily Beast” et “The Huffington Post” (benoitraphael.com)
Publié le 28 oct 2010
Remplir un vide dans l’offre médiatique à travers un site d’infos à sensibilité “libérale” et indépendant »

L’internet pour les recherches et les réseaux sociaux (lexpressmada.com)
Actualité Madagascar » Economie » Communication
Lova Rafidiarisoa Mercredi 27 octobre 2010

Depuis son arrivée dans la Grande île, l’internet a changé le mode de vie des jeunes Malgaches. Que font-ils sur le net ? Quels sites visitent-ils le plus souvent ? Quelques-uns d’entre eux livrent leurs confidences et leurs points de vue sur cette technologie.

ARTE presents New York Minute, a six part miniseries (nyminute.arte.tv)
Grâce à  @Concert-Urbain, j’ai découvert sur le Net : aNYthing can happen in a New York Minute, A Hip Hop Guide For The Fast Life, un webdocumentaire de arte.tv  réalisé par Mathieu Rochet et Nicolas Venancio.
Visitez New York grâce à la carte interactive

OWNI Digital Journalism
SOCIETE, POUVOIRS ET CULTURES NUMERIQUES
Je viens de découvrir ce site sur Twitter et par la même occasion, j’ai découvert que Laurence Juin [ii] y contribue également.
Je vous propose d’aller lire le billet publié le 25 octobre 2010 qui me semble intéressant à propos des sciences à la portée de tous :
La revanche des esprits moyens (owni.fr)
Pour régler certains problèmes scientifiques, il n’est pas nécessaire d’avoir énormément de connaissances. Certains projets ludiques combinent la puissance de l’ordinateur et l’habileté des utilisateurs pour déterminer la structure 3D des protéines ou gagner aux échecs.
Et aussi Écrire pour le web: c’est la structure, imbécile! (owni.in)
«Écrire pour le web» se résume souvent à quelques conseils rustiques:
Style. Privilégier le mode actif, écrire des phrases concises et privilégier les formes grammaticales simples [comprendre « sujet, verbes, complément] pour construire ses phrases.
Construction des textes selon le modèle canonique de la pyramide inversée: commencer par l’information importante et d’organiser la suite en paragraphes selon un ordre décroissant de pertinence.
Longueur des textes. Faire court, deux feuillets [3000 signes ou 500 mots] étant la limite acceptable
Liens. Saupoudrer le texte de quelques liens.

C’est toujours bon à savoir, n’est ce pas ?  «J’y arriverai un jour ! J’y arriverai !» 🙂